【Texte】On croit volontiers que la bibliothèque est un lieu où l'on prête des livres, mais son rôle s'est élargi avec le temps. La bibliothèque d'autrefois avait surtout le caractère d'un établissement destiné à conserver des documents peu nombreux et à les montrer à qui en avait besoin. C'est que le livre de papier coûtait cher et qu'un particulier n'en possédait qu'un petit nombre. Or, lorsque l'impression est devenue bon marché et que les livres ont garni les maisons, entreposer des documents n'a plus suffi à attirer du monde. La bibliothèque a alors déplacé son centre de gravité vers l'aide à la recherche : indiquer, à qui ne sait pas quoi lire, un ensemble de documents adapté à son objet. Ces dernières années s'affirme encore son rôle de lieu où l'on met en commun ce que l'on a cherché pour en discuter, et où l'on rassemble et conserve la mémoire locale. Que l'on y aménage des places où il est permis de parler et que l'on y classe d'anciennes photographies de la commune en sont la manifestation. À bien y regarder, ce qui est au centre de la bibliothèque n'est pas le livre lui-même, mais la fonction qui met en rapport les personnes et l'information. Le prêt n'est qu'une des formes que prend cette fonction.【Question】Quelle proposition s'accorde avec le contenu du texte ?
La bibliothèque d'autrefois avait surtout le caractère d'un établissement destiné à conserver des documents peu nombreux et à les montrer à qui en avait besoin.
Rassembler et conserver la mémoire locale est en train de sortir des attributions de la bibliothèque.
L'auteur affirme que le prêt est bien la fonction centrale de la bibliothèque.
Lorsque l'impression est devenue bon marché et que les livres ont garni les maisons, les visiteurs des bibliothèques sont au contraire devenus plus nombreux.
RéponseA. La bibliothèque d'autrefois avait surtout le caractère d'un établissement destiné à conserver des documents peu nombreux et à les montrer à qui en avait besoin.
La bonne réponse est celle qui reprend la deuxième phrase, « le caractère d'un établissement destiné à conserver des documents peu nombreux et à les montrer à qui en avait besoin ». « Les visiteurs sont au contraire devenus plus nombreux » contredit le texte, qui dit qu'entreposer des documents n'a plus suffi à attirer du monde. « Le prêt est bien la fonction centrale » contredit la dernière phrase, selon laquelle le prêt n'est qu'une des formes que prend cette fonction. « Sortir des attributions » dit l'inverse du texte, qui affirme que ce rôle s'affirme.
Q2 | La bibliothèque : le mot de reprise
【Texte】On croit volontiers que la bibliothèque est un lieu où l'on prête des livres, mais son rôle s'est élargi avec le temps. La bibliothèque d'autrefois avait surtout le caractère d'un établissement destiné à conserver des documents peu nombreux et à les montrer à qui en avait besoin. C'est que le livre de papier coûtait cher et qu'un particulier n'en possédait qu'un petit nombre. Or, lorsque l'impression est devenue bon marché et que les livres ont garni les maisons, entreposer des documents n'a plus suffi à attirer du monde. La bibliothèque a alors déplacé son centre de gravité vers l'aide à la recherche : indiquer, à qui ne sait pas quoi lire, un ensemble de documents adapté à son objet. Ces dernières années s'affirme encore son rôle de lieu où l'on met en commun ce que l'on a cherché pour en discuter, et où l'on rassemble et conserve la mémoire locale. Que l'on y aménage des places où il est permis de parler et que l'on y classe d'anciennes photographies de la commune en sont la manifestation. À bien y regarder, ce qui est au centre de la bibliothèque n'est pas le livre lui-même, mais la fonction qui met en rapport les personnes et l'information. Le prêt n'est qu'une des formes que prend cette fonction.【Question】Dans la phrase soulignée « Que l'on y aménage des places où il est permis de parler et que l'on y classe d'anciennes photographies de la commune en sont la manifestation », de quoi « en » est-il la reprise ?
Du fait que la bibliothèque a déplacé son centre de gravité vers l'aide à la recherche pour qui ne sait pas quoi lire
Du fait que ce qui est au centre de la bibliothèque n'est pas le livre lui-même, mais la fonction qui met en rapport les personnes et l'information
Du fait qu'autrefois le livre de papier coûtait cher et qu'un particulier n'en possédait qu'un petit nombre
Du fait que la bibliothèque affirme son rôle de lieu où l'on met en commun ce que l'on a cherché pour en discuter, et où l'on rassemble et conserve la mémoire locale
RéponseD. Du fait que la bibliothèque affirme son rôle de lieu où l'on met en commun ce que l'on a cherché pour en discuter, et où l'on rassemble et conserve la mémoire locale
Un mot de reprise renvoie à ce qui précède. La phrase immédiatement antérieure énonce le rôle de lieu de discussion et de conservation de la mémoire locale, et les places où l'on peut parler comme le classement des vieilles photographies en sont précisément les deux illustrations. L'aide à la recherche appartient à une étape antérieure, dont ces deux exemples ne relèvent pas. Le prix du papier renvoie à une époque encore plus ancienne, et la fonction de mise en rapport apparaît après le mot de reprise : elle ne peut donc pas en être le contenu.
Q3 | La bibliothèque : le blanc
【Texte】On croit volontiers que la bibliothèque est un lieu où l'on prête des livres, mais son rôle s'est élargi avec le temps. La bibliothèque d'autrefois avait surtout le caractère d'un établissement destiné à conserver des documents peu nombreux et à les montrer à qui en avait besoin. C'est que le livre de papier coûtait cher et qu'un particulier n'en possédait qu'un petit nombre. (blanc), lorsque l'impression est devenue bon marché et que les livres ont garni les maisons, entreposer des documents n'a plus suffi à attirer du monde. La bibliothèque a alors déplacé son centre de gravité vers l'aide à la recherche : indiquer, à qui ne sait pas quoi lire, un ensemble de documents adapté à son objet. Ces dernières années s'affirme encore son rôle de lieu où l'on met en commun ce que l'on a cherché pour en discuter, et où l'on rassemble et conserve la mémoire locale. Que l'on y aménage des places où il est permis de parler et que l'on y classe d'anciennes photographies de la commune en sont la manifestation. À bien y regarder, ce qui est au centre de la bibliothèque n'est pas le livre lui-même, mais la fonction qui met en rapport les personnes et l'information. Le prêt n'est qu'une des formes que prend cette fonction.【Question】Quel mot convient le mieux dans le (blanc) ?
なぜなら (nazenara, car)
たとえば (tatoeba, par exemple)
ところが (tokoroga, or, contre toute attente)
つまり (tsumari, autrement dit)
RéponseC. ところが (tokoroga, or, contre toute attente)
Avant le blanc, on décrit l'état ancien : le papier coûtait cher, d'où une bibliothèque centrée sur la conservation. Après le blanc vient un changement contraire à cette attente : l'impression devient bon marché et l'entreposage ne suffit plus à attirer du monde. Il faut donc l'opposition ところが. たとえば exigerait que la suite soit un exemple de ce qui précède, つまり une reformulation, et なぜなら une phrase se terminant par une formule de justification : rien de tout cela ne convient.
Q4 | La raison de la conservation
【Texte】On croit volontiers que la bibliothèque est un lieu où l'on prête des livres, mais son rôle s'est élargi avec le temps. La bibliothèque d'autrefois avait surtout le caractère d'un établissement destiné à conserver des documents peu nombreux et à les montrer à qui en avait besoin. C'est que le livre de papier coûtait cher et qu'un particulier n'en possédait qu'un petit nombre. Or, lorsque l'impression est devenue bon marché et que les livres ont garni les maisons, entreposer des documents n'a plus suffi à attirer du monde. La bibliothèque a alors déplacé son centre de gravité vers l'aide à la recherche : indiquer, à qui ne sait pas quoi lire, un ensemble de documents adapté à son objet. Ces dernières années s'affirme encore son rôle de lieu où l'on met en commun ce que l'on a cherché pour en discuter, et où l'on rassemble et conserve la mémoire locale. Que l'on y aménage des places où il est permis de parler et que l'on y classe d'anciennes photographies de la commune en sont la manifestation. À bien y regarder, ce qui est au centre de la bibliothèque n'est pas le livre lui-même, mais la fonction qui met en rapport les personnes et l'information. Le prêt n'est qu'une des formes que prend cette fonction.【Question】Pourquoi la bibliothèque d'autrefois attachait-elle tant d'importance à conserver les documents et à les montrer ?
Parce que beaucoup de gens ne savaient pas quoi lire
Parce qu'elle n'avait pas les moyens d'aménager des places où l'on puisse parler
Parce qu'il fallait transmettre la mémoire locale aux générations suivantes
Parce que le livre de papier coûtait cher et qu'un particulier n'en possédait qu'un petit nombre
RéponseD. Parce que le livre de papier coûtait cher et qu'un particulier n'en possédait qu'un petit nombre
Quand on demande une raison, on cherche la phrase qui donne la justification. La troisième phrase, « c'est que le livre de papier coûtait cher et qu'un particulier n'en possédait qu'un petit nombre », fonde justement la description qui précède. La conservation de la mémoire locale est présentée comme un aspect qui s'est affirmé récemment, non comme un motif ancien. L'aide à la recherche relève de l'étape suivante, et le texte ne donne nulle part les places de conversation comme une raison.
Q5 | La bibliothèque : la thèse
【Texte】On croit volontiers que la bibliothèque est un lieu où l'on prête des livres, mais son rôle s'est élargi avec le temps. La bibliothèque d'autrefois avait surtout le caractère d'un établissement destiné à conserver des documents peu nombreux et à les montrer à qui en avait besoin. C'est que le livre de papier coûtait cher et qu'un particulier n'en possédait qu'un petit nombre. Or, lorsque l'impression est devenue bon marché et que les livres ont garni les maisons, entreposer des documents n'a plus suffi à attirer du monde. La bibliothèque a alors déplacé son centre de gravité vers l'aide à la recherche : indiquer, à qui ne sait pas quoi lire, un ensemble de documents adapté à son objet. Ces dernières années s'affirme encore son rôle de lieu où l'on met en commun ce que l'on a cherché pour en discuter, et où l'on rassemble et conserve la mémoire locale. Que l'on y aménage des places où il est permis de parler et que l'on y classe d'anciennes photographies de la commune en sont la manifestation. À bien y regarder, ce qui est au centre de la bibliothèque n'est pas le livre lui-même, mais la fonction qui met en rapport les personnes et l'information. Le prêt n'est qu'une des formes que prend cette fonction.【Question】Quelle proposition exprime le mieux la thèse de l'auteur ?
Les progrès de l'imprimerie font peu à peu perdre à la bibliothèque sa raison d'être.
Augmenter le nombre de prêts est le principal enjeu de la bibliothèque à venir.
Ce qui est au centre de la bibliothèque n'est pas le livre lui-même, mais la fonction qui met en rapport les personnes et l'information.
La bibliothèque doit continuer à faire passer avant tout la conservation des documents, son rôle premier.
RéponseC. Ce qui est au centre de la bibliothèque n'est pas le livre lui-même, mais la fonction qui met en rapport les personnes et l'information.
Les deux dernières phrases, introduites par « à bien y regarder », forment la récapitulation, et c'est là que se trouve la thèse. Le texte ne dit pas qu'il faut faire passer la conservation avant tout : il retrace au contraire l'élargissement du rôle. Le prêt est qualifié de simple forme parmi d'autres et n'est pas présenté comme un enjeu. Rien n'indique non plus une perte de raison d'être : le texte affirme que de nouveaux aspects s'affirment.
Q6 | La politesse : contenu
【Texte】On explique souvent que le langage de politesse sert à placer l'autre au-dessus de soi. Mais à observer les conversations réelles, on s'aperçoit qu'il règle moins la hiérarchie que la distance. Choisir une façon de parler polie avec un inconnu ne signifie pas nécessairement que cette personne soit un supérieur. C'est que l'on ne connaît pas encore l'intervalle qui convient entre soi et lui, et que l'on commence donc à parler depuis une position éloignée. À mesure que la fréquentation se poursuit, la façon de parler se relâche peu à peu ; ce n'est pas que l'on se soit mis à traiter l'autre avec moins d'égards. C'est que les deux parties ont échangé le signal qu'il n'y a pas d'inconvénient à se parler de près. À l'inverse, employer soudain un langage poli avec un proche le met sur ses gardes. C'est que la chose est reçue comme un signal d'éloignement. Ainsi considéré, employer ou non le langage de politesse relève moins de la correction que du choix de l'intervalle que l'on met entre soi et l'autre. Apprendre le langage de politesse ne demande pas seulement de retenir un tableau de formes : c'est aussi s'exercer à lire la distance où l'on se trouve, à cet instant, avec cette personne-là.【Question】Quelle proposition s'accorde avec le contenu du texte ?
Employer un langage poli avec un proche lui donne le sentiment que la distance s'est réduite.
L'auteur affirme qu'il suffit, pour le langage de politesse, de retenir un tableau de formes.
Si l'on choisit une façon de parler polie avec un inconnu, c'est parce que cette personne est un supérieur.
Si la façon de parler se relâche à mesure que la fréquentation se poursuit, c'est que les deux parties ont échangé le signal qu'elles peuvent se parler de près.
RéponseD. Si la façon de parler se relâche à mesure que la fréquentation se poursuit, c'est que les deux parties ont échangé le signal qu'elles peuvent se parler de près.
La bonne réponse reprend « les deux parties ont échangé le signal qu'il n'y a pas d'inconvénient à se parler de près ». « Parce que cette personne est un supérieur » contredit le texte, qui précise que ce n'est pas nécessairement le cas. « La distance s'est réduite » dit l'inverse de « le met sur ses gardes » et de « reçue comme un signal d'éloignement ». « Il suffit de retenir un tableau de formes » contredit le texte, qui dit que cela ne suffit pas.
Q7 | La politesse : le mot de reprise
【Texte】On explique souvent que le langage de politesse sert à placer l'autre au-dessus de soi. Mais à observer les conversations réelles, on s'aperçoit qu'il règle moins la hiérarchie que la distance. Choisir une façon de parler polie avec un inconnu ne signifie pas nécessairement que cette personne soit un supérieur. C'est que l'on ne connaît pas encore l'intervalle qui convient entre soi et lui, et que l'on commence donc à parler depuis une position éloignée. À mesure que la fréquentation se poursuit, la façon de parler se relâche peu à peu ; cela ne veut pas dire que l'on se soit mis à traiter l'autre avec moins d'égards. C'est que les deux parties ont échangé le signal qu'il n'y a pas d'inconvénient à se parler de près. À l'inverse, employer soudain un langage poli avec un proche le met sur ses gardes. C'est que la chose est reçue comme un signal d'éloignement. Ainsi considéré, employer ou non le langage de politesse relève moins de la correction que du choix de l'intervalle que l'on met entre soi et l'autre. Apprendre le langage de politesse ne demande pas seulement de retenir un tableau de formes : c'est aussi s'exercer à lire la distance où l'on se trouve, à cet instant, avec cette personne-là.【Question】Dans la phrase soulignée « cela ne veut pas dire que l'on se soit mis à traiter l'autre avec moins d'égards », de quoi « cela » est-il la reprise ?
Du fait d'employer soudain un langage poli avec un proche
Du fait de choisir une façon de parler polie avec un inconnu
Du fait que la façon de parler se relâche peu à peu à mesure que la fréquentation se poursuit
Du fait de s'exercer à lire la distance où l'on se trouve avec l'autre
RéponseC. Du fait que la façon de parler se relâche peu à peu à mesure que la fréquentation se poursuit
« Cela » renvoie à la première moitié de la même phrase, c'est-à-dire au relâchement progressif de la façon de parler à mesure que la fréquentation se poursuit ; en substituant ce contenu au mot de reprise, la lecture reste parfaitement naturelle. Parler poliment à un inconnu relève d'un autre point et n'a rien à voir avec le fait de traiter quelqu'un avec moins d'égards. L'exemple du langage poli employé soudain avec un proche vient après cette phrase et ne peut donc pas être le contenu d'une reprise vers l'amont. L'exercice de lecture de la distance figure lui aussi plus loin, dans la dernière phrase.
Q8 | La raison de la méfiance
【Texte】On explique souvent que le langage de politesse sert à placer l'autre au-dessus de soi. Mais à observer les conversations réelles, on s'aperçoit qu'il règle moins la hiérarchie que la distance. Choisir une façon de parler polie avec un inconnu ne signifie pas nécessairement que cette personne soit un supérieur. C'est que l'on ne connaît pas encore l'intervalle qui convient entre soi et lui, et que l'on commence donc à parler depuis une position éloignée. À mesure que la fréquentation se poursuit, la façon de parler se relâche peu à peu ; cela ne veut pas dire que l'on se soit mis à traiter l'autre avec moins d'égards. C'est que les deux parties ont échangé le signal qu'il n'y a pas d'inconvénient à se parler de près. À l'inverse, employer soudain un langage poli avec un proche le met sur ses gardes. C'est que la chose est reçue comme un signal d'éloignement. Ainsi considéré, employer ou non le langage de politesse relève moins de la correction que du choix de l'intervalle que l'on met entre soi et l'autre. Apprendre le langage de politesse ne demande pas seulement de retenir un tableau de formes : c'est aussi s'exercer à lire la distance où l'on se trouve, à cet instant, avec cette personne-là.【Question】Pourquoi un proche se met-il sur ses gardes lorsqu'on emploie soudain un langage poli avec lui ?
Parce que la tournure polie est reçue comme une faute de langue
Parce que cela revient à traiter l'autre comme un supérieur
Parce que le contenu de la conversation se transmet moins bien
Parce que la chose est reçue comme un signal d'éloignement
RéponseD. Parce que la chose est reçue comme un signal d'éloignement
La justification se trouve dans la phrase qui suit immédiatement : « la chose est reçue comme un signal d'éloignement ». Pour une question de cause, le plus rapide est de chercher la phrase qui donne explicitement la justification. Le texte ne dit nulle part que la tournure serait reçue comme une faute. L'idée de traiter l'autre en supérieur relève de la vue hiérarchique que le début du texte écarte, et elle n'est pas donnée comme motif de la méfiance. Rien non plus n'évoque une transmission plus difficile du contenu.
Q9 | La politesse : la thèse
【Texte】On explique souvent que le langage de politesse sert à placer l'autre au-dessus de soi. Mais à observer les conversations réelles, on s'aperçoit qu'il règle moins la hiérarchie que la distance. Choisir une façon de parler polie avec un inconnu ne signifie pas nécessairement que cette personne soit un supérieur. C'est que l'on ne connaît pas encore l'intervalle qui convient entre soi et lui, et que l'on commence donc à parler depuis une position éloignée. À mesure que la fréquentation se poursuit, la façon de parler se relâche peu à peu ; cela ne veut pas dire que l'on se soit mis à traiter l'autre avec moins d'égards. C'est que les deux parties ont échangé le signal qu'il n'y a pas d'inconvénient à se parler de près. À l'inverse, employer soudain un langage poli avec un proche le met sur ses gardes. C'est que la chose est reçue comme un signal d'éloignement. Ainsi considéré, employer ou non le langage de politesse relève moins de la correction que du choix de l'intervalle que l'on met entre soi et l'autre. Apprendre le langage de politesse ne demande pas seulement de retenir un tableau de formes : c'est aussi s'exercer à lire la distance où l'on se trouve, à cet instant, avec cette personne-là.【Question】Quelle proposition exprime le mieux la thèse de l'auteur ?
Si la conversation se relâche, c'est le signe d'un sentiment de mépris envers l'autre.
Le langage de politesse sert moins à marquer la hiérarchie qu'à régler la distance avec l'autre.
Il suffit d'employer le langage de politesse avec les supérieurs, et il est inutile de l'employer avec les proches.
Retenir exactement les formes est le seul moyen de préserver la correction de la conversation.
RéponseB. Le langage de politesse sert moins à marquer la hiérarchie qu'à régler la distance avec l'autre.
La première phrase, « on explique souvent que », énonce une opinion reçue, et la pensée de l'auteur vient après l'opposition « mais » de la deuxième phrase. La fin du texte, « le choix de l'intervalle que l'on met entre soi et l'autre », redit la même chose. Le texte ne dit pas qu'il faudrait réserver la politesse aux supérieurs. Sur la mémorisation des formes, il précise que cela ne suffit pas, et n'en fait donc pas le seul moyen. Quant au relâchement, le texte nie expressément qu'il traduise un moindre égard.
Q10 | Les graines : contenu
【Texte】Les plantes ne marchent pas, mais elles disposent de bien des moyens d'envoyer la génération suivante loin du pied qui l'a produite. Le plus connu est le recours au vent : une graine munie de poils légers, comme une aigrette, est emportée loin par le moindre souffle. Chez les plantes des bords de l'eau, certaines graines ont une enveloppe qui flotte et se déplacent au fil du courant. Beaucoup, aussi, se servent des animaux : telles plantes rendent leur fruit sucré pour qu'on le mange et que la graine, non digérée, soit déposée ailleurs ; telles graines s'accrochent au pelage des animaux par leurs épines et voyagent ainsi. Tous ces moyens ont ceci de commun qu'ils évitent la chute au pied du parent. Juste sous le parent, la lumière est mauvaise et la concurrence pour l'eau et les éléments nutritifs est vive. Rester massés au même endroit, c'est aussi risquer de disparaître tous ensemble si une catastrophe frappe le lieu. Pour un être vivant qui ne se déplace pas, envoyer ses graines au loin est l'un des rares moyens d'élargir ses chances de survie.【Question】Quelle proposition s'accorde avec le contenu du texte ?
Comme la lumière est bonne juste sous le parent, les graines s'y rassemblent facilement.
Seules les plantes qui se servent des animaux possèdent des graines à enveloppe flottante.
Il arrive que la graine d'un fruit mangé par un animal soit déposée ailleurs sans avoir été digérée.
Une graine emportée par le vent ne peut pas se déplacer tant qu'il ne souffle pas un vent fort.
RéponseC. Il arrive que la graine d'un fruit mangé par un animal soit déposée ailleurs sans avoir été digérée.
La bonne réponse reprend « rendre le fruit sucré pour qu'on le mange et que la graine, non digérée, soit déposée ailleurs ». « Tant qu'il ne souffle pas un vent fort » contredit le texte, qui dit que le moindre souffle suffit à l'emporter loin. L'enveloppe flottante est donnée comme un exemple des plantes des bords de l'eau, et le texte ne l'attribue nullement aux plantes qui se servent des animaux. « La lumière est bonne » dit exactement l'inverse de « juste sous le parent, la lumière est mauvaise ».
Q11 | Les graines : le blanc
【Texte】Les plantes ne marchent pas, mais elles disposent de bien des moyens d'envoyer la génération suivante loin du pied qui l'a produite. Le plus connu est le recours au vent : une graine munie de poils légers, comme une aigrette, est emportée loin par le moindre souffle. Chez les plantes des bords de l'eau, certaines graines ont une enveloppe qui flotte et se déplacent au fil du courant. (blanc), beaucoup se servent des animaux. Telles plantes rendent leur fruit sucré pour qu'on le mange et que la graine, non digérée, soit déposée ailleurs ; telles graines s'accrochent au pelage des animaux par leurs épines et voyagent ainsi. Tous ces moyens ont ceci de commun qu'ils évitent la chute au pied du parent. Juste sous le parent, la lumière est mauvaise et la concurrence pour l'eau et les éléments nutritifs est vive. Rester massés au même endroit, c'est aussi risquer de disparaître tous ensemble si une catastrophe frappe le lieu. Pour un être vivant qui ne se déplace pas, envoyer ses graines au loin est l'un des rares moyens d'élargir ses chances de survie.【Question】Quel mot convient le mieux dans le (blanc) ?
つまり (tsumari, autrement dit)
また (mata, de même)
しかし (shikashi, pourtant)
なぜなら (nazenara, car)
RéponseB. また (mata, de même)
Avant le blanc viennent la dissémination par le vent et par l'eau, après le blanc celle par les animaux : ce sont des cas parallèles d'un même moyen d'éloigner la graine du parent. Il faut donc また, qui ajoute. しかし ferait attendre une contradiction, alors qu'il n'y a aucune opposition. つまり exigerait que la suite reformule ce qui précède, et なぜなら une phrase se terminant par une formule de justification.
Q12 | La raison de la dissémination
【Texte】Les plantes ne marchent pas, mais elles disposent de bien des moyens d'envoyer la génération suivante loin du pied qui l'a produite. Le plus connu est le recours au vent : une graine munie de poils légers, comme une aigrette, est emportée loin par le moindre souffle. Chez les plantes des bords de l'eau, certaines graines ont une enveloppe qui flotte et se déplacent au fil du courant. De même, beaucoup se servent des animaux. Telles plantes rendent leur fruit sucré pour qu'on le mange et que la graine, non digérée, soit déposée ailleurs ; telles graines s'accrochent au pelage des animaux par leurs épines et voyagent ainsi. Tous ces moyens ont ceci de commun qu'ils évitent la chute au pied du parent. Juste sous le parent, la lumière est mauvaise et la concurrence pour l'eau et les éléments nutritifs est vive. Rester massés au même endroit, c'est aussi risquer de disparaître tous ensemble si une catastrophe frappe le lieu. Pour un être vivant qui ne se déplace pas, envoyer ses graines au loin est l'un des rares moyens d'élargir ses chances de survie.【Question】D'après le texte, pourquoi les plantes évitent-elles que leurs graines tombent auprès du parent ?
Parce que le vent et le courant faiblissent auprès du parent
Parce que, juste sous le parent, la lumière est mauvaise et la concurrence pour l'eau et les éléments nutritifs est vive
Parce que les graines seraient mangées par les animaux auprès du parent
Parce que les plantes de la même espèce ne pourraient plus pousser auprès du parent
RéponseB. Parce que, juste sous le parent, la lumière est mauvaise et la concurrence pour l'eau et les éléments nutritifs est vive
Deux raisons sont données juste après « ils évitent la chute au pied du parent » : la lumière et la concurrence pour les ressources d'une part, le risque de tout perdre lors d'une catastrophe d'autre part. La bonne réponse correspond à la première. Être mangé par un animal est présenté dans le texte comme un mécanisme de transport avantageux, non comme un motif d'évitement. Rien n'est dit d'un affaiblissement du vent ou du courant, ni d'une impossibilité pour l'espèce de pousser.
Q13 | Les graines : l'idée maîtresse
【Texte】Les plantes ne marchent pas, mais elles disposent de bien des moyens d'envoyer la génération suivante loin du pied qui l'a produite. Le plus connu est le recours au vent : une graine munie de poils légers, comme une aigrette, est emportée loin par le moindre souffle. Chez les plantes des bords de l'eau, certaines graines ont une enveloppe qui flotte et se déplacent au fil du courant. De même, beaucoup se servent des animaux. Telles plantes rendent leur fruit sucré pour qu'on le mange et que la graine, non digérée, soit déposée ailleurs ; telles graines s'accrochent au pelage des animaux par leurs épines et voyagent ainsi. Tous ces moyens ont ceci de commun qu'ils évitent la chute au pied du parent. Juste sous le parent, la lumière est mauvaise et la concurrence pour l'eau et les éléments nutritifs est vive. Rester massés au même endroit, c'est aussi risquer de disparaître tous ensemble si une catastrophe frappe le lieu. Pour un être vivant qui ne se déplace pas, envoyer ses graines au loin est l'un des rares moyens d'élargir ses chances de survie.【Question】Quelle proposition exprime le mieux l'idée maîtresse de ce texte ?
Les plantes ne peuvent envoyer leurs graines au loin qu'en se faisant transporter par des animaux.
Les divers mécanismes qui portent les graines au loin sont pour la plante immobile un moyen d'élargir ses chances de survie.
Parmi les modes de dissémination des graines, le recours au vent est le plus efficace.
Le rassemblement des graines au même endroit est utile comme protection contre les catastrophes.
RéponseB. Les divers mécanismes qui portent les graines au loin sont pour la plante immobile un moyen d'élargir ses chances de survie.
La dernière phrase récapitule l'ensemble, et les trois exemples du vent, de l'eau et des animaux ne sont là que pour soutenir cette conclusion. Le texte ne compare aucunement l'efficacité des méthodes : le vent est simplement donné comme le cas le plus connu. Puisque le vent et l'eau sont également cités, dire « qu'en se faisant transporter par des animaux » est excessif. Quant au rassemblement au même endroit, le texte y voit un risque de tout perdre, ce qui est le contraire d'une protection.
Q14 | Les échéances : contenu
【Texte】Devant un travail de grande ampleur, il arrive que l'on reste immobile. C'est qu'il y a trop à faire et que l'on ne voit pas par où commencer. Ce qui agit dans ces moments-là, c'est de se donner non pas une échéance, mais plusieurs. Si l'on ne fixe que la date de remise finale, on croit disposer jusque-là d'une marge constante. En réalité la quantité de travail ne change pas, mais rien ne donne de raison de commencer aujourd'hui, et cet état se prolonge. On divise donc l'ensemble en trois ou quatre tronçons, et l'on met une date sur chacun. Chaque tronçon ayant sa petite échéance, la part à faire aujourd'hui devient nette. L'autre avantage est de repérer tôt les retards. Si le premier tronçon a demandé plus de temps que prévu, on peut refaire son plan dès cet instant. Si l'on ne s'en aperçoit qu'au dernier jour, il ne reste presque plus rien à tenter. Découper les échéances n'est pas une façon de se harceler soi-même : c'est plutôt se donner une graduation pour mesurer son avancement.【Question】Quelle proposition s'accorde avec le contenu du texte ?
Quand les échéances sont découpées, on repère le retard dès le premier tronçon et l'on peut refaire son plan.
Si l'on reste immobile devant un grand travail, c'est que la date de remise approche et que le temps restant devient insuffisant.
Quand on ne fixe que la date de remise finale, la quantité de travail à abattre diminue peu à peu.
Découper les échéances sert à se harceler soi-même pour travailler plus vite.
RéponseA. Quand les échéances sont découpées, on repère le retard dès le premier tronçon et l'on peut refaire son plan.
La bonne réponse reprend « si le premier tronçon a demandé plus de temps que prévu, on peut refaire son plan dès cet instant ». Sur l'immobilité, le texte donne pour cause que l'on ne voit pas par où commencer, et non la quantité elle-même. « Pour se harceler » contredit frontalement la dernière phrase. Sur la quantité de travail, le texte dit qu'elle ne change pas, ce qui exclut qu'elle diminue. Quant au temps restant qui deviendrait insuffisant, cela contredit « on croit disposer jusque-là d'une marge constante ».
Q15 | Les échéances : le mot de reprise
【Texte】Devant un travail de grande ampleur, il arrive que l'on reste immobile. C'est qu'il y a trop à faire et que l'on ne voit pas par où commencer. Ce qui agit dans ces moments-là, c'est de se donner non pas une échéance, mais plusieurs. Si l'on ne fixe que la date de remise finale, on croit disposer jusque-là d'une marge constante. En réalité la quantité de travail ne change pas, mais rien ne donne de raison de commencer aujourd'hui, et cet état se prolonge. On divise donc l'ensemble en trois ou quatre tronçons, et l'on met une date sur chacun. Chaque tronçon ayant sa petite échéance, la part à faire aujourd'hui devient nette. L'autre avantage est de repérer tôt les retards. Si le premier tronçon a demandé plus de temps que prévu, on peut refaire son plan dès cet instant. Si l'on ne s'en aperçoit qu'au dernier jour, il ne reste presque plus rien à tenter. Découper les échéances n'est pas une façon de se harceler soi-même : c'est plutôt se donner une graduation pour mesurer son avancement.【Question】Dans la phrase soulignée « ce qui agit dans ces moments-là », que désignent « ces moments-là » ?
Le moment où, ayant trop à faire, on ne voit pas par où commencer et où l'on reste immobile
Le moment où la date de remise approche et où le temps restant devient insuffisant
Le moment où l'on vient de fixer les petites échéances de chaque tronçon
Le moment où, ayant pris plus de temps que prévu, il faut refaire son plan
RéponseA. Le moment où, ayant trop à faire, on ne voit pas par où commencer et où l'on reste immobile
Les deux phrases qui précèdent le mot de reprise disent que l'on reste immobile et que l'on ne voit pas par où commencer : leur résumé est précisément ce que désignent « ces moments-là ». Le texte ne parle nulle part d'un temps restant devenu insuffisant. La réfection du plan et la fixation des tronçons apparaissent l'une comme l'autre après le mot de reprise : elles ne peuvent donc pas en être le contenu, puisqu'il renvoie à l'amont.
Q16 | La raison de l'inaction
【Texte】Devant un travail de grande ampleur, il arrive que l'on reste immobile. C'est qu'il y a trop à faire et que l'on ne voit pas par où commencer. Ce qui agit dans ces moments-là, c'est de se donner non pas une échéance, mais plusieurs. Si l'on ne fixe que la date de remise finale, on croit disposer jusque-là d'une marge constante. En réalité la quantité de travail ne change pas, mais rien ne donne de raison de commencer aujourd'hui, et cet état se prolonge. On divise donc l'ensemble en trois ou quatre tronçons, et l'on met une date sur chacun. Chaque tronçon ayant sa petite échéance, la part à faire aujourd'hui devient nette. L'autre avantage est de repérer tôt les retards. Si le premier tronçon a demandé plus de temps que prévu, on peut refaire son plan dès cet instant. Si l'on ne s'en aperçoit qu'au dernier jour, il ne reste presque plus rien à tenter. Découper les échéances n'est pas une façon de se harceler soi-même : c'est plutôt se donner une graduation pour mesurer son avancement.【Question】Pourquoi a-t-on du mal à s'y mettre lorsque l'on ne fixe que la date de remise finale ?
Parce que la quantité de travail à abattre avant la remise augmente de jour en jour
Parce que les occasions de refaire son plan se multiplient et que l'on revient sans cesse en arrière
Parce que les tronçons sont trop fins et que l'on hésite sur celui par lequel commencer
Parce que l'on croit disposer jusque-là d'une marge constante et que rien ne donne de raison de commencer aujourd'hui
RéponseD. Parce que l'on croit disposer jusque-là d'une marge constante et que rien ne donne de raison de commencer aujourd'hui
Les quatrième et cinquième phrases fournissent la justification : « on croit disposer jusque-là d'une marge constante » et « rien ne donne de raison de commencer aujourd'hui, et cet état se prolonge ». La quantité de travail n'augmente pas : le texte dit expressément qu'elle ne change pas. La réfection du plan est présentée comme un avantage du découpage, non comme une cause d'inaction. Quant à des tronçons trop fins, le texte n'en dit rien.
Q17 | Les échéances : la thèse
【Texte】Devant un travail de grande ampleur, il arrive que l'on reste immobile. C'est qu'il y a trop à faire et que l'on ne voit pas par où commencer. Ce qui agit dans ces moments-là, c'est de se donner non pas une échéance, mais plusieurs. Si l'on ne fixe que la date de remise finale, on croit disposer jusque-là d'une marge constante. En réalité la quantité de travail ne change pas, mais rien ne donne de raison de commencer aujourd'hui, et cet état se prolonge. On divise donc l'ensemble en trois ou quatre tronçons, et l'on met une date sur chacun. Chaque tronçon ayant sa petite échéance, la part à faire aujourd'hui devient nette. L'autre avantage est de repérer tôt les retards. Si le premier tronçon a demandé plus de temps que prévu, on peut refaire son plan dès cet instant. Si l'on ne s'en aperçoit qu'au dernier jour, il ne reste presque plus rien à tenter. Découper les échéances n'est pas une façon de se harceler soi-même : c'est plutôt se donner une graduation pour mesurer son avancement.【Question】Quelle proposition exprime le mieux la thèse de l'auteur ?
Découper les échéances ne sert pas à se harceler soi-même, mais à se donner une graduation pour mesurer son avancement.
Devant un grand travail, il faut d'abord réduire la quantité de travail avant de s'y mettre.
Plus on multiplie les échéances pour se harceler, plus le travail avance vite.
Mieux vaut n'avoir qu'une seule échéance et se concentrer sur la dernière période.
RéponseA. Découper les échéances ne sert pas à se harceler soi-même, mais à se donner une graduation pour mesurer son avancement.
La dernière phrase récapitule l'ensemble et c'est là que se trouve la thèse. Le texte recommande de découper les échéances, à l'opposé de l'idée de n'en garder qu'une. Il n'est jamais question de réduire la quantité de travail. Quant à l'idée que le harcèlement accélérerait le travail, la dernière phrase la rejette explicitement.
Q18 | Les noms de lieux : contenu
【Texte】Les noms de lieux gardent la trace de la façon dont leurs habitants voyaient le terrain. Un nom où entre un caractère lié à l'eau désigne souvent un endroit où coulait autrefois une rivière ou où l'eau s'accumulait volontiers. Un nom où entrent les caractères de vallée ou de pente peut indiquer, même là où tout paraît plat aujourd'hui, que le relief d'origine était accidenté. C'est que la forme du terrain a beau être modifiée par les travaux, le nom, lui, se transmet souvent tel quel. Cela dit, lire les noms de lieux comme des archives du relief demande aussi de la prudence. Un nom dont les caractères ont été remplacés par des caractères de bon augure, ou un nom donné à un lotissement nouvellement aménagé, peut n'avoir aucun lien avec la formation du terrain. Lire ces noms-là comme des archives du relief conduit à se tromper. Il est donc hasardeux de conclure sur la nature d'un terrain à partir du seul nom. Ce n'est qu'une fois recoupé avec d'anciennes cartes et d'anciens documents qu'il devient un indice. Il n'en reste pas moins qu'un nom est une porte d'entrée vers l'histoire d'un lieu. Cherchez une fois le nom de la rue que vous empruntez chaque jour, et un paysage familier changera d'aspect.【Question】Quelle proposition s'accorde avec le contenu du texte ?
L'auteur affirme qu'on peut juger de la nature d'un terrain à partir du seul nom.
Un nom dont les caractères ont été remplacés par des caractères de bon augure indique lui aussi correctement la formation du terrain.
Les noms où entrent les caractères de vallée ou de pente ne sont donnés qu'à des terrains encore très accidentés aujourd'hui.
Même lorsque la forme du terrain est modifiée par des travaux, le nom, lui, se transmet souvent tel quel.
RéponseD. Même lorsque la forme du terrain est modifiée par des travaux, le nom, lui, se transmet souvent tel quel.
La bonne réponse reprend la quatrième phrase. Pour les noms de vallée ou de pente, le texte dit « même là où tout paraît plat aujourd'hui » : la restriction aux terrains encore accidentés le contredit. Des noms aux caractères remplacés par des caractères de bon augure, le texte dit qu'ils peuvent n'avoir aucun lien avec la formation du terrain, ce qui exclut qu'ils l'indiquent correctement. Enfin, le texte juge hasardeux de conclure sur le seul nom : la dernière proposition dit donc l'inverse.
Q19 | Les noms de lieux : le mot de reprise
【Texte】Les noms de lieux gardent la trace de la façon dont leurs habitants voyaient le terrain. Un nom où entre un caractère lié à l'eau désigne souvent un endroit où coulait autrefois une rivière ou où l'eau s'accumulait volontiers. Un nom où entrent les caractères de vallée ou de pente peut indiquer, même là où tout paraît plat aujourd'hui, que le relief d'origine était accidenté. C'est que la forme du terrain a beau être modifiée par les travaux, le nom, lui, se transmet souvent tel quel. Cela dit, lire les noms de lieux comme des archives du relief demande aussi de la prudence. Un nom dont les caractères ont été remplacés par des caractères de bon augure, ou un nom donné à un lotissement nouvellement aménagé, peut n'avoir aucun lien avec la formation du terrain. Lire ces noms-là comme des archives du relief conduit à se tromper. Il est donc hasardeux de conclure sur la nature d'un terrain à partir du seul nom. Ce n'est qu'une fois recoupé avec d'anciennes cartes et d'anciens documents qu'il devient un indice. Il n'en reste pas moins qu'un nom est une porte d'entrée vers l'histoire d'un lieu. Cherchez une fois le nom de la rue que vous empruntez chaque jour, et un paysage familier changera d'aspect.【Question】Dans la phrase soulignée « lire ces noms-là comme des archives du relief conduit à se tromper », que désignent « ces noms-là » ?
Les noms où entrent les caractères de vallée ou de pente et qui transmettent le relief d'origine
Les noms que l'on peut vérifier en les recoupant avec d'anciennes cartes et d'anciens documents
Les noms dont les caractères ont été remplacés par des caractères de bon augure et les noms donnés à des lotissements nouvellement aménagés
Les noms où entre un caractère lié à l'eau et qui signalent un ancien cours d'eau
RéponseC. Les noms dont les caractères ont été remplacés par des caractères de bon augure et les noms donnés à des lotissements nouvellement aménagés
La phrase qui précède immédiatement le mot de reprise dit que « un nom dont les caractères ont été remplacés par des caractères de bon augure, ou un nom donné à un lotissement nouvellement aménagé, peut n'avoir aucun lien avec la formation du terrain » : c'est cela qui est repris. Les noms liés à l'eau et ceux de vallée ou de pente sont donnés plus haut comme des exemples lisibles en archives du relief, et non comme des pièges. Les anciennes cartes et documents apparaissent après le mot de reprise, comme matériaux de recoupement.
Q20 | Les noms de lieux : le blanc
【Texte】Les noms de lieux gardent la trace de la façon dont leurs habitants voyaient le terrain. Un nom où entre un caractère lié à l'eau désigne souvent un endroit où coulait autrefois une rivière ou où l'eau s'accumulait volontiers. Un nom où entrent les caractères de vallée ou de pente peut indiquer, même là où tout paraît plat aujourd'hui, que le relief d'origine était accidenté. C'est que la forme du terrain a beau être modifiée par les travaux, le nom, lui, se transmet souvent tel quel. (blanc), lire les noms de lieux comme des archives du relief demande aussi de la prudence. Un nom dont les caractères ont été remplacés par des caractères de bon augure, ou un nom donné à un lotissement nouvellement aménagé, peut n'avoir aucun lien avec la formation du terrain. Lire ces noms-là comme des archives du relief conduit à se tromper. Il est donc hasardeux de conclure sur la nature d'un terrain à partir du seul nom. Ce n'est qu'une fois recoupé avec d'anciennes cartes et d'anciens documents qu'il devient un indice. Il n'en reste pas moins qu'un nom est une porte d'entrée vers l'histoire d'un lieu. Cherchez une fois le nom de la rue que vous empruntez chaque jour, et un paysage familier changera d'aspect.【Question】Quel mot convient le mieux dans le (blanc) ?
たとえば (tatoeba, par exemple)
そのため (sono tame, c'est pourquoi)
もっとも (mottomo, cela dit)
つまり (tsumari, autrement dit)
RéponseC. もっとも (mottomo, cela dit)
Jusqu'au blanc, le texte soutient que les noms de lieux se lisent comme des archives du relief. Après le blanc, il pose une réserve : « demande aussi de la prudence ». Il faut donc もっとも, qui restreint. つまり exigerait une reformulation de ce qui précède, ce que la suite n'est pas. たとえば exigerait un exemple, et une mise en garde n'en est pas un. Avec そのため, la prudence deviendrait la conséquence de la lisibilité du relief, ce qui ne tient pas.
Q21 | Les noms de lieux : la raison
【Texte】Les noms de lieux gardent la trace de la façon dont leurs habitants voyaient le terrain. Un nom où entre un caractère lié à l'eau désigne souvent un endroit où coulait autrefois une rivière ou où l'eau s'accumulait volontiers. Un nom où entrent les caractères de vallée ou de pente peut indiquer, même là où tout paraît plat aujourd'hui, que le relief d'origine était accidenté. C'est que la forme du terrain a beau être modifiée par les travaux, le nom, lui, se transmet souvent tel quel. Cela dit, lire les noms de lieux comme des archives du relief demande aussi de la prudence. Un nom dont les caractères ont été remplacés par des caractères de bon augure, ou un nom donné à un lotissement nouvellement aménagé, peut n'avoir aucun lien avec la formation du terrain. Lire ces noms-là comme des archives du relief conduit à se tromper. Il est donc hasardeux de conclure sur la nature d'un terrain à partir du seul nom. Ce n'est qu'une fois recoupé avec d'anciennes cartes et d'anciens documents qu'il devient un indice. Il n'en reste pas moins qu'un nom est une porte d'entrée vers l'histoire d'un lieu. Cherchez une fois le nom de la rue que vous empruntez chaque jour, et un paysage familier changera d'aspect.【Question】Pourquoi un nom de lieu peut-il rester un indice du relief d'origine alors même que des travaux ont modifié la forme du terrain ?
Parce que l'usage de remplacer les caractères par des caractères de bon augure existe partout
Parce qu'il est prescrit de conserver les anciens noms lors des travaux
Parce qu'un terrain accidenté reçoit toujours les caractères de vallée ou de pente
Parce que le nom, lui, se transmet souvent tel quel
RéponseD. Parce que le nom, lui, se transmet souvent tel quel
La quatrième phrase énonce la raison telle quelle : « le nom, lui, se transmet souvent tel quel ». Le texte ne dit nulle part qu'une règle imposerait de conserver les anciens noms. Il n'emploie pas non plus de restriction aussi forte que « toujours » : il dit prudemment « peut indiquer ». Quant au remplacement par des caractères de bon augure, il est au contraire donné comme la cause qui rend le relief illisible.
Q22 | Les noms de lieux : la thèse
【Texte】Les noms de lieux gardent la trace de la façon dont leurs habitants voyaient le terrain. Un nom où entre un caractère lié à l'eau désigne souvent un endroit où coulait autrefois une rivière ou où l'eau s'accumulait volontiers. Un nom où entrent les caractères de vallée ou de pente peut indiquer, même là où tout paraît plat aujourd'hui, que le relief d'origine était accidenté. C'est que la forme du terrain a beau être modifiée par les travaux, le nom, lui, se transmet souvent tel quel. Cela dit, lire les noms de lieux comme des archives du relief demande aussi de la prudence. Un nom dont les caractères ont été remplacés par des caractères de bon augure, ou un nom donné à un lotissement nouvellement aménagé, peut n'avoir aucun lien avec la formation du terrain. Lire ces noms-là comme des archives du relief conduit à se tromper. Il est donc hasardeux de conclure sur la nature d'un terrain à partir du seul nom. Ce n'est qu'une fois recoupé avec d'anciennes cartes et d'anciens documents qu'il devient un indice. Il n'en reste pas moins qu'un nom est une porte d'entrée vers l'histoire d'un lieu. Cherchez une fois le nom de la rue que vous empruntez chaque jour, et un paysage familier changera d'aspect.【Question】Quelle proposition exprime le mieux la thèse de l'auteur ?
Le nom de lieu est une porte d'entrée vers l'histoire d'un lieu, mais il faut le vérifier en le recoupant avec d'anciennes cartes et d'anciens documents.
Les noms récemment donnés n'ayant aucune valeur, il est inutile de les étudier.
La lecture du terrain à travers les noms doit être laissée aux spécialistes et ne mérite pas qu'on s'en soucie au quotidien.
Le nom de lieu étant une archive fidèle de la formation du terrain, on peut s'y fier tel quel.
RéponseA. Le nom de lieu est une porte d'entrée vers l'histoire d'un lieu, mais il faut le vérifier en le recoupant avec d'anciennes cartes et d'anciens documents.
Le texte montre d'abord que les noms transmettent le relief, énonce ensuite les exceptions après « cela dit », pose la condition qu'il faut recouper avec d'anciennes cartes et d'anciens documents, puis conclut qu'un nom reste malgré tout une porte d'entrée vers l'histoire d'un lieu. La proposition qui contient ces deux versants exprime la thèse. Le texte ne dit pas qu'on peut s'y fier tel quel : il parle expressément de risque. Il ne dénie aucune valeur aux noms récents, et sa dernière phrase invite au contraire chacun à chercher par lui-même.
Q23 | La fermentation : contenu
【Texte】La fermentation et la putréfaction sont l'une et l'autre la décomposition d'un aliment par des micro-organismes. Ce qui les sépare tient moins à l'espèce des micro-organismes qu'à une différence de point de vue : le résultat est-il utile à l'homme ou non ? Si la décomposition produit des acides et des composés à l'origine des arômes, si le goût s'améliore ou la conservation s'allonge, on parle de fermentation ; si l'aliment devient immangeable, on parle de putréfaction. Si la conservation s'allonge, c'est que les micro-organismes installés les premiers occupent la place et les nutriments, de sorte que d'autres, venus ensuite, se multiplient plus difficilement. L'apparition d'acides, qui fait pencher le milieu du côté acide, rend elle aussi les lieux peu habitables pour bien des micro-organismes. Autrement dit, l'aliment fermenté n'est pas protégé parce qu'on en a chassé les micro-organismes, mais parce qu'on y a fait loger d'abord ceux qui nous arrangent. Si les aliments fermentés se sont développés partout à l'époque où il n'y avait pas de réfrigérateur, c'est sans doute que l'on connaissait ce mécanisme par l'expérience.【Question】Quelle proposition s'accorde avec le contenu du texte ?
À l'époque où il n'y avait pas de réfrigérateur, on ne fabriquait presque pas d'aliments fermentés.
La fermentation et la putréfaction se distinguent nettement selon l'espèce des micro-organismes en jeu.
Si les aliments fermentés se conservent longtemps, c'est parce qu'on en a retiré tous les micro-organismes.
L'apparition d'acides, qui fait pencher le milieu du côté acide, rend les lieux peu habitables pour bien des micro-organismes.
RéponseD. L'apparition d'acides, qui fait pencher le milieu du côté acide, rend les lieux peu habitables pour bien des micro-organismes.
La bonne réponse correspond à la cinquième phrase. « Se distinguent selon l'espèce » contredit le texte, pour qui la différence tient moins à l'espèce qu'au point de vue sur l'utilité du résultat. « On en a retiré tous les micro-organismes » dit exactement l'inverse de « non pas parce qu'on en a chassé les micro-organismes ». « On n'en fabriquait presque pas » contredit le fait que les aliments fermentés se soient développés partout justement à cette époque.
Q24 | La fermentation : le blanc
【Texte】La fermentation et la putréfaction sont l'une et l'autre la décomposition d'un aliment par des micro-organismes. Ce qui les sépare tient moins à l'espèce des micro-organismes qu'à une différence de point de vue : le résultat est-il utile à l'homme ou non ? Si la décomposition produit des acides et des composés à l'origine des arômes, si le goût s'améliore ou la conservation s'allonge, on parle de fermentation ; si l'aliment devient immangeable, on parle de putréfaction. Si la conservation s'allonge, c'est que les micro-organismes installés les premiers occupent la place et les nutriments, de sorte que d'autres, venus ensuite, se multiplient plus difficilement. L'apparition d'acides, qui fait pencher le milieu du côté acide, rend elle aussi les lieux peu habitables pour bien des micro-organismes. (blanc), l'aliment fermenté n'est pas protégé parce qu'on en a chassé les micro-organismes, mais parce qu'on y a fait loger d'abord ceux qui nous arrangent. Si les aliments fermentés se sont développés partout à l'époque où il n'y avait pas de réfrigérateur, c'est sans doute que l'on connaissait ce mécanisme par l'expérience.【Question】Quel mot convient le mieux dans le (blanc) ?
たとえば (tatoeba, par exemple)
つまり (tsumari, autrement dit)
しかし (shikashi, pourtant)
ところで (tokorode, au fait)
RéponseB. つまり (tsumari, autrement dit)
Avant le blanc, deux choses ont été expliquées : l'occupation de la place et des nutriments par les premiers arrivés, et l'acidification du milieu. La phrase qui suit reprend ces deux points sous la formule « protégé parce qu'on y a fait loger d'abord ceux qui nous arrangent ». Il faut donc la reformulation つまり. しかし ferait attendre une contradiction, alors que le contenu est le même. たとえば exigerait un exemple, et ところで un changement de sujet.
Q25 | La raison de la conservation
【Texte】La fermentation et la putréfaction sont l'une et l'autre la décomposition d'un aliment par des micro-organismes. Ce qui les sépare tient moins à l'espèce des micro-organismes qu'à une différence de point de vue : le résultat est-il utile à l'homme ou non ? Si la décomposition produit des acides et des composés à l'origine des arômes, si le goût s'améliore ou la conservation s'allonge, on parle de fermentation ; si l'aliment devient immangeable, on parle de putréfaction. Si la conservation s'allonge, c'est que les micro-organismes installés les premiers occupent la place et les nutriments, de sorte que d'autres, venus ensuite, se multiplient plus difficilement. L'apparition d'acides, qui fait pencher le milieu du côté acide, rend elle aussi les lieux peu habitables pour bien des micro-organismes. Autrement dit, l'aliment fermenté n'est pas protégé parce qu'on en a chassé les micro-organismes, mais parce qu'on y a fait loger d'abord ceux qui nous arrangent. Si les aliments fermentés se sont développés partout à l'époque où il n'y avait pas de réfrigérateur, c'est sans doute que l'on connaissait ce mécanisme par l'expérience.【Question】Pourquoi la fermentation allonge-t-elle la conservation d'un aliment ?
Parce que les micro-organismes installés les premiers occupent la place et les nutriments, de sorte que ceux qui viennent ensuite se multiplient plus difficilement
Parce que l'aliment perd son eau à mesure que la décomposition avance
Parce que les composés à l'origine des arômes tiennent les micro-organismes à distance
Parce que tous les micro-organismes meurent au cours de la fermentation
RéponseA. Parce que les micro-organismes installés les premiers occupent la place et les nutriments, de sorte que ceux qui viennent ensuite se multiplient plus difficilement
La phrase qui commence par « si la conservation s'allonge » donne la raison telle quelle ; la formule de justification en fin de phrase sert de repère. Les micro-organismes ne meurent pas : le texte décrit un mécanisme où l'on fait loger ceux qui nous arrangent. Les composés aromatiques ne sont mentionnés que comme changement de goût, sans aucun rôle de répulsion. Le texte ne dit rien non plus d'une perte d'eau.
Q26 | La fermentation : l'idée maîtresse
【Texte】La fermentation et la putréfaction sont l'une et l'autre la décomposition d'un aliment par des micro-organismes. Ce qui les sépare tient moins à l'espèce des micro-organismes qu'à une différence de point de vue : le résultat est-il utile à l'homme ou non ? Si la décomposition produit des acides et des composés à l'origine des arômes, si le goût s'améliore ou la conservation s'allonge, on parle de fermentation ; si l'aliment devient immangeable, on parle de putréfaction. Si la conservation s'allonge, c'est que les micro-organismes installés les premiers occupent la place et les nutriments, de sorte que d'autres, venus ensuite, se multiplient plus difficilement. L'apparition d'acides, qui fait pencher le milieu du côté acide, rend elle aussi les lieux peu habitables pour bien des micro-organismes. Autrement dit, l'aliment fermenté n'est pas protégé parce qu'on en a chassé les micro-organismes, mais parce qu'on y a fait loger d'abord ceux qui nous arrangent. Si les aliments fermentés se sont développés partout à l'époque où il n'y avait pas de réfrigérateur, c'est sans doute que l'on connaissait ce mécanisme par l'expérience.【Question】Quelle proposition exprime le mieux l'idée maîtresse de ce texte ?
La fermentation et la putréfaction sont des phénomènes rigoureusement distingués par l'espèce des micro-organismes en jeu.
Retirer complètement les micro-organismes est le seul moyen de faire durer un aliment.
La fermentation est une technique qui s'est répandue partout à la faveur de la diffusion du réfrigérateur.
L'aliment fermenté se conserve parce qu'on y a fait loger d'abord les micro-organismes qui nous arrangent.
RéponseD. L'aliment fermenté se conserve parce qu'on y a fait loger d'abord les micro-organismes qui nous arrangent.
La phrase qui commence par « autrement dit » récapitule l'ensemble, et c'est là que se trouve l'idée maîtresse. L'idée d'une distinction rigoureuse contredit le texte, pour qui il ne s'agit que d'une différence de point de vue. Le texte parle d'un développement à l'époque où le réfrigérateur n'existait pas, tout le contraire d'une diffusion due au réfrigérateur. Enfin, le retrait complet des micro-organismes est justement ce que le texte écarte.
Q27 | La réunion : contenu
【Texte】Dire « je n'ai pas compris » en réunion passe pour demander du courage : on craint de laisser voir que l'on n'a pas suivi. Pourtant, rester sans comprendre sur le moment ne pénalise pas seulement celui qui s'est abstenu de poser la question. Si le travail se poursuit sur un contenu mal compris et qu'il faut tout refaire, c'est tout le monde qui perd du temps. Un autre point échappe facilement : celui qui ne comprend pas n'est pas forcément seul dans ce cas. Là où l'explication manque, plusieurs personnes butent en général de la même façon. Comme personne n'ouvre la bouche, tout le monde a seulement l'air d'avoir compris. Mieux vaut donc considérer la question non comme le recours de celui qui comprend lentement, mais comme un moyen de combler pour tous les trous de l'explication. Qu'une réunion se prête ou non aux questions dépend moins du caractère des participants que du fait d'avoir annoncé d'emblée qu'il est permis d'interrompre.【Question】Quelle proposition s'accorde avec le contenu du texte ?
Comme personne ne pose de question, il arrive que tout le monde ait seulement l'air d'avoir compris.
Rester sans comprendre ne pénalise que celui qui s'est abstenu de poser la question.
Qu'une réunion se prête ou non aux questions dépend du caractère des participants.
Là où l'explication manque, c'est en général une seule personne qui bute.
RéponseA. Comme personne ne pose de question, il arrive que tout le monde ait seulement l'air d'avoir compris.
La bonne réponse reprend « comme personne n'ouvre la bouche, tout le monde a seulement l'air d'avoir compris ». « Ne pénalise que celui qui s'est abstenu » contredit « ne pénalise pas seulement celui qui s'est abstenu ». « Une seule personne » contredit « plusieurs personnes butent en général de la même façon ». « Dépend du caractère des participants » contredit « dépend moins du caractère des participants ».
Q28 | La réunion : le blanc
【Texte】Dire « je n'ai pas compris » en réunion passe pour demander du courage : on craint de laisser voir que l'on n'a pas suivi. (blanc), rester sans comprendre sur le moment ne pénalise pas seulement celui qui s'est abstenu de poser la question. Si le travail se poursuit sur un contenu mal compris et qu'il faut tout refaire, c'est tout le monde qui perd du temps. Un autre point échappe facilement : celui qui ne comprend pas n'est pas forcément seul dans ce cas. Là où l'explication manque, plusieurs personnes butent en général de la même façon. Comme personne n'ouvre la bouche, tout le monde a seulement l'air d'avoir compris. Mieux vaut donc considérer la question non comme le recours de celui qui comprend lentement, mais comme un moyen de combler pour tous les trous de l'explication. Qu'une réunion se prête ou non aux questions dépend moins du caractère des participants que du fait d'avoir annoncé d'emblée qu'il est permis d'interrompre.【Question】Quel mot convient le mieux dans le (blanc) ?
たとえば (tatoeba, par exemple)
しかし (shikashi, pourtant)
だから (dakara, c'est pourquoi)
つまり (tsumari, autrement dit)
RéponseB. しかし (shikashi, pourtant)
Avant le blanc figure l'opinion courante selon laquelle poser une question fait peur. Après le blanc vient le contraire : se taire fait perdre tout le monde. Il faut donc l'opposition しかし. Avec だから, la perte collective découlerait de la peur, ce qui ne tient pas. つまり exigerait une reformulation et たとえば un exemple : ni l'un ni l'autre ne convient.
Q29 | La raison invoquée
【Texte】Dire « je n'ai pas compris » en réunion passe pour demander du courage : on craint de laisser voir que l'on n'a pas suivi. Pourtant, rester sans comprendre sur le moment ne pénalise pas seulement celui qui s'est abstenu de poser la question. Si le travail se poursuit sur un contenu mal compris et qu'il faut tout refaire, c'est tout le monde qui perd du temps. Un autre point échappe facilement : celui qui ne comprend pas n'est pas forcément seul dans ce cas. Là où l'explication manque, plusieurs personnes butent en général de la même façon. Comme personne n'ouvre la bouche, tout le monde a seulement l'air d'avoir compris. Mieux vaut donc considérer la question non comme le recours de celui qui comprend lentement, mais comme un moyen de combler pour tous les trous de l'explication. Qu'une réunion se prête ou non aux questions dépend moins du caractère des participants que du fait d'avoir annoncé d'emblée qu'il est permis d'interrompre.【Question】Pourquoi l'auteur dit-il que rester sans comprendre ne pénalise pas seulement l'intéressé ?
Parce que celui qui explique finit par manquer de préparation
Parce que la réunion elle-même s'allonge quand les gens s'abstiennent de poser des questions
Parce que le déroulement de la réunion change selon le caractère des participants
Parce que le travail se poursuit sur un contenu mal compris et que, s'il faut tout refaire, c'est tout le monde qui perd du temps
RéponseD. Parce que le travail se poursuit sur un contenu mal compris et que, s'il faut tout refaire, c'est tout le monde qui perd du temps
La phrase qui suit immédiatement donne la raison de façon concrète : « si le travail se poursuit sur un contenu mal compris et qu'il faut tout refaire, c'est tout le monde qui perd du temps ». Le texte ne dit rien d'une réunion qui s'allongerait ni d'un défaut de préparation chez celui qui explique. Quant au caractère des participants, le texte lui dénie justement le rôle décisif.
Q30 | La réunion : la thèse
【Texte】Dire « je n'ai pas compris » en réunion passe pour demander du courage : on craint de laisser voir que l'on n'a pas suivi. Pourtant, rester sans comprendre sur le moment ne pénalise pas seulement celui qui s'est abstenu de poser la question. Si le travail se poursuit sur un contenu mal compris et qu'il faut tout refaire, c'est tout le monde qui perd du temps. Un autre point échappe facilement : celui qui ne comprend pas n'est pas forcément seul dans ce cas. Là où l'explication manque, plusieurs personnes butent en général de la même façon. Comme personne n'ouvre la bouche, tout le monde a seulement l'air d'avoir compris. Mieux vaut donc considérer la question non comme le recours de celui qui comprend lentement, mais comme un moyen de combler pour tous les trous de l'explication. Qu'une réunion se prête ou non aux questions dépend moins du caractère des participants que du fait d'avoir annoncé d'emblée qu'il est permis d'interrompre.【Question】Quelle proposition exprime le mieux la thèse de l'auteur ?
Pouvoir dire que l'on n'a pas compris dépend en fin de compte de la dose de courage de chacun.
Les questions coupant le fil de la réunion, mieux vaut les poser en particulier une fois celle-ci terminée.
La question comble pour tous les trous de l'explication ; il est bon d'annoncer d'emblée qu'il est permis d'interrompre, afin que les questions viennent facilement.
En réunion, l'essentiel est que celui qui comprend lentement demande de l'aide à son entourage.
RéponseC. La question comble pour tous les trous de l'explication ; il est bon d'annoncer d'emblée qu'il est permis d'interrompre, afin que les questions viennent facilement.
Les deux dernières phrases, à partir de « mieux vaut donc », forment la récapitulation et énoncent à la fois le sens de la question et la façon de créer un cadre qui s'y prête. Le texte écarte explicitement l'idée d'un recours de celui qui comprend lentement : la première proposition dit donc l'inverse de la thèse. Rien n'invite à poser ses questions en particulier après la réunion ; le texte insiste au contraire sur le coût de rester sans comprendre. Quant au courage, c'est l'opinion courante du début, que la fin du texte corrige en soulignant le poids de l'annonce initiale.
Entraînement : répondez aux questions de cette page
Cet outil d'entraînement pose les questions dans un ordre aléatoire (il fonctionne lorsque JavaScript est activé). Vous pouvez de toute façon lire toutes les questions et explications ci-dessus.
* Les explications sont fournies à titre d'information pour l'étude. Le programme et le système des examens changent selon les années : vérifiez toujours les annonces officielles de l'organisme qui organise l'examen.
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