Salle d'étude Karinoya

Qualifications · Labo réussite Vendeur de médicaments OTC (Tohan)

Médicaments dermatologiques, bucco-dentaires et aide au sevrage tabagique

Les questions et les explications sont disponibles en Français. Les cours (articles explicatifs) n'existent qu'en japonais.

Voir la version japonaise (avec les cours) →

Q1 | Acrinol

Parmi les affirmations suivantes concernant l'acrinol, laquelle est correcte ?

  1. Il est fortement irritant et pique facilement une plaie, ce qui impose une certaine vigilance à l'usage.
  2. C'est un colorant incolore, qui ne tache jamais les vêtements, entre autres, et se décolore facilement en cas de contact.
  3. C'est un colorant jaune, présentant une action antiseptique contre une partie des bactéries courantes, comme le streptocoque ou le staphylocoque doré, agents de suppuration, mais sans effet contre les champignons, le bacille de la tuberculose ou les virus.
  4. C'est un colorant jaune, considéré comme présentant une action antiseptique à large spectre contre une partie des bactéries courantes, mais aussi contre les champignons, le bacille de la tuberculose et les virus.
RéponseC. C'est un colorant jaune, présentant une action antiseptique contre une partie des bactéries courantes, comme le streptocoque ou le staphylocoque doré, agents de suppuration, mais sans effet contre les champignons, le bacille de la tuberculose ou les virus.

Le Guide officiel indique que l'acrinol est un colorant jaune présentant une action antiseptique contre une partie des bactéries courantes, mais sans effet contre les champignons, le bacille de la tuberculose ou les virus. Étant un colorant jaune, il tache les vêtements en jaune, une couleur difficile à faire partir, et il est relativement peu irritant, piquant peu une plaie. L'action contre le bacille de la tuberculose et les virus est celle des composants antiseptiques iodés.

Q2 | Eau oxygénée

Parmi les affirmations suivantes concernant l'eau oxygénée, laquelle est correcte ?

  1. Son action, due à l'oxydation par l'oxygène actif produit lors de la décomposition du peroxyde d'hydrogène et au nettoyage physique par le moussage de l'oxygène produit, manque de persistance et pénètre peu dans les tissus.
  2. L'oxygène actif produit lors de la décomposition du peroxyde d'hydrogène présente une action antiseptique à large spectre contre les bactéries courantes, y compris le bacille de la tuberculose, les champignons et les virus, et cette action est persistante.
  3. Son action, très persistante et très pénétrante dans les tissus, permet d'en attendre l'efficacité même sur des plaies profondes.
  4. N'étant pas irritante, elle peut être utilisée autour des yeux.
RéponseA. Son action, due à l'oxydation par l'oxygène actif produit lors de la décomposition du peroxyde d'hydrogène et au nettoyage physique par le moussage de l'oxygène produit, manque de persistance et pénètre peu dans les tissus.

Le Guide officiel indique que l'action de l'eau oxygénée, due à l'oxydation par l'oxygène actif et au nettoyage physique par le moussage, manque de persistance et pénètre peu dans les tissus. L'affirmation inverse est erronée. L'action à large spectre incluant le bacille de la tuberculose et les virus est celle des composants antiseptiques iodés. L'eau oxygénée étant irritante, son usage autour des yeux doit être évité.

Q3 | Antiseptiques iodés

Parmi les affirmations suivantes concernant les composants antiseptiques iodés, laquelle est erronée ?

  1. Même en usage externe, un choc (anaphylaxie) peut, rarement, survenir comme effet indésirable grave systémique.
  2. Par l'action oxydante de l'iode, ils présentent une action antiseptique à large spectre contre les bactéries courantes, y compris le bacille de la tuberculose, les champignons et les virus.
  3. La povidone iodée est obtenue en liant l'iode à un support appelé polyvinylpyrrolidone pour le rendre hydrosoluble, l'iode étant progressivement libéré pour exercer son action antiseptique.
  4. Le pouvoir antiseptique de l'iode augmentant en milieu alcalin, il est efficace de l'associer à du savon.
RéponseD. Le pouvoir antiseptique de l'iode augmentant en milieu alcalin, il est efficace de l'associer à du savon.

Le Guide officiel indique que le pouvoir antiseptique de l'iode diminue en milieu alcalin, si bien qu'en cas d'association avec du savon, entre autres, il convient de bien rincer le savon avant l'usage, ce qui rend l'affirmation « augmente » erronée. L'action antiseptique à large spectre incluant le bacille de la tuberculose, le mécanisme de la povidone iodée, et le risque, rare, de choc (anaphylaxie), correspondent au Guide officiel.

Q4 | Composants antiseptiques externes

Parmi les affirmations suivantes concernant les composants antiseptiques pour les plaies, etc., laquelle est correcte ?

  1. Le gluconate de chlorhexidine présente une action antiseptique relativement large contre les bactéries courantes et les champignons, mais aucune action antiseptique contre le bacille de la tuberculose ou les virus.
  2. Le chlorure de benzalkonium est un composant tensioactif cationique présentant une action antiseptique contre les bactéries courantes et les champignons, sans que son mélange avec du savon ne diminue son efficacité antiseptique.
  3. La teinture d'iode est peu irritante pour la peau, et convient à un usage sur une zone suppurante ou sur les muqueuses.
  4. L'éthanol désinfectant est recommandé pour être appliqué sur la plaie en imbibant du coton hydrophile ou de la gaze, et convient à un usage sur les muqueuses ou autour des yeux.
RéponseA. Le gluconate de chlorhexidine présente une action antiseptique relativement large contre les bactéries courantes et les champignons, mais aucune action antiseptique contre le bacille de la tuberculose ou les virus.

Le Guide officiel indique que le gluconate de chlorhexidine et le chlorhydrate de chlorhexidine présentent une action antiseptique relativement large contre les bactéries courantes et les champignons, mais aucune action contre le bacille de la tuberculose ou les virus. La teinture d'iode est fortement irritante pour la peau et peut aggraver l'état d'une zone suppurante. L'éthanol désinfectant doit éviter d'être appliqué en imbibant du coton ou de la gaze sur la plaie. Le chlorure de benzalkonium voit son efficacité antiseptique diminuer en mélange avec du savon.

Q5 | Précautions des stéroïdes

Parmi les affirmations suivantes concernant les composants anti-inflammatoires stéroïdiens des médicaments à usage externe cutané, laquelle est erronée ?

  1. Ce sont des composés de synthèse partageant une structure chimique commune (squelette stéroïdien) avec l'hormone corticosurrénale ; on compte parmi eux la dexaméthasone, l'acétate de prednisolone, l'hydrocortisone, entre autres.
  2. Comme action indésirable, ils réduisent aussi la fonction immunitaire des tissus périphériques.
  3. Ils visent des manifestations cutanées étendues ou un eczéma-dermatite chronique.
  4. En cas de varicelle, de mycose (pied d'athlète, teigne), etc., ou de plaie suppurante, il convient d'en éviter l'usage en raison d'un risque d'aggravation des symptômes.
RéponseC. Ils visent des manifestations cutanées étendues ou un eczéma-dermatite chronique.

Le Guide officiel indique que les composants anti-inflammatoires stéroïdiens des médicaments à usage externe visent des manifestations cutanées localisées et temporaires, et ne visent pas des manifestations cutanées étendues ni un eczéma-dermatite chronique, ce qui rend cette affirmation erronée. Le fait qu'ils partagent le squelette stéroïdien avec l'hormone corticosurrénale, qu'ils réduisent la fonction immunitaire des tissus périphériques, et qu'il convient d'éviter leur usage en cas de varicelle, mycose ou zone suppurante, correspond au Guide officiel.

Q6 | Usage prolongé des stéroïdes

Parmi les affirmations suivantes concernant l'usage des médicaments à usage externe cutané contenant un composant anti-inflammatoire stéroïdien, laquelle est correcte ?

  1. Il n'est pas nécessaire, pour un professionnel de la vente de médicaments, d'attirer l'attention d'un acheteur effectuant un achat en grande quantité ou fréquemment.
  2. Pour un produit dont la teneur, exprimée en équivalent cortisone, dépasse 0,025 mg par 1 g ou 1 mL, un usage prolongé doit particulièrement être évité.
  3. Pour un usage de courte durée, une personne ayant une zone atteinte étendue peut l'appliquer sur toute la zone sans en limiter le site d'application.
  4. Sur une zone suppurante, il est activement utilisé en raison de son action renforçant la fonction immunitaire.
RéponseB. Pour un produit dont la teneur, exprimée en équivalent cortisone, dépasse 0,025 mg par 1 g ou 1 mL, un usage prolongé doit particulièrement être évité.

Le Guide officiel indique que, pour un produit dont la teneur en composant anti-inflammatoire stéroïdien, exprimée en équivalent cortisone, dépasse 0,025 mg par 1 g ou 1 mL, un usage prolongé doit particulièrement être évité. Même pour un usage de courte durée, une personne ayant une zone atteinte étendue voit la quantité absorbée relativement augmenter, ce qui impose de limiter le site d'application. Ces composants réduisent la fonction immunitaire, et leur usage doit être évité sur une zone suppurante. Il est important qu'un professionnel attire l'attention d'un acheteur effectuant un achat en grande quantité ou fréquemment.

Q7 | Photosensibilisation

Parmi les affirmations suivantes concernant la photosensibilisation liée à un médicament à usage externe contenant du kétoprofène, laquelle est correcte ?

  1. Par temps couvert, aucun risque d'exposition aux rayons ultraviolets n'étant à craindre, une activité en extérieur est possible pendant l'usage.
  2. Une photosensibilisation grave peut apparaître pendant l'usage ou quelque temps après, ce qui impose, pendant l'usage et quelque temps après, d'éviter une activité en extérieur quel que soit le temps, et de couvrir la zone d'application avec des vêtements ou une genouillère, entre autres, lors des sorties habituelles, afin d'éviter l'exposition aux rayons ultraviolets.
  3. Il convient de couvrir la zone d'application d'un matériau peu perméable à l'air comme un film plastique, pour éviter l'exposition aux rayons ultraviolets.
  4. La photosensibilisation cessant immédiatement à l'arrêt du médicament en cause, il convient d'éviter une activité en extérieur quel que soit le temps pendant l'usage, mais aucune protection par des vêtements ou une genouillère n'est nécessaire après l'usage.
RéponseB. Une photosensibilisation grave peut apparaître pendant l'usage ou quelque temps après, ce qui impose, pendant l'usage et quelque temps après, d'éviter une activité en extérieur quel que soit le temps, et de couvrir la zone d'application avec des vêtements ou une genouillère, entre autres, lors des sorties habituelles, afin d'éviter l'exposition aux rayons ultraviolets.

Le Guide officiel indique qu'une photosensibilisation grave peut apparaître pendant l'usage ou quelque temps après, ce qui impose d'éviter une activité en extérieur quel que soit le temps, et de couvrir la zone d'application lors des sorties habituelles. L'affirmation selon laquelle le temps couvert suffirait est donc erronée. Couvrir d'un matériau peu perméable à l'air n'est pas approprié, et l'affirmation selon laquelle aucune protection ne serait nécessaire après l'usage est également erronée, la photosensibilisation pouvant apparaître quelque temps après l'arrêt.

Q8 | Kétoprofène

Parmi les affirmations suivantes concernant le kétoprofène, laquelle est correcte ?

  1. Une personne sensibilisée par des substances comme l'acide tiaprofénique, le suprofène, le fénofibrate, ou l'oxybenzone et l'octocrylène, risque fortement de développer aussi une allergie au kétoprofène, dont la structure chimique moléculaire est similaire, ce qui impose à une personne ayant déjà présenté une réaction allergique à ces composants d'éviter l'usage du kétoprofène.
  2. La photosensibilisation est un effet indésirable grave connu du kétoprofène, mais ni le choc anaphylactique ni la dermatite de contact ne le sont.
  3. L'acide tiaprofénique, le suprofène, le fénofibrate, ou l'oxybenzone et l'octocrylène, sont tous des principes actifs de médicaments à usage professionnel ; une personne ayant déjà présenté une réaction allergique à l'un d'eux peut néanmoins utiliser le kétoprofène, dont la structure chimique diffère.
  4. Le piroxicam et le suprofène ne sont pas connus, contrairement au kétoprofène, pour provoquer une photosensibilisation comme effet indésirable.
RéponseA. Une personne sensibilisée par des substances comme l'acide tiaprofénique, le suprofène, le fénofibrate, ou l'oxybenzone et l'octocrylène, risque fortement de développer aussi une allergie au kétoprofène, dont la structure chimique moléculaire est similaire, ce qui impose à une personne ayant déjà présenté une réaction allergique à ces composants d'éviter l'usage du kétoprofène.

Le Guide officiel indique que l'acide tiaprofénique, le suprofène, le fénofibrate ou l'oxybenzone et l'octocrylène sensibilisent une personne à un risque accru d'allergie au kétoprofène, dont la structure chimique est similaire, ce qui impose d'en éviter l'usage. L'oxybenzone et l'octocrylène sont des filtres UV, non des principes actifs de médicaments à usage professionnel. Les effets indésirables graves du kétoprofène comprennent le choc anaphylactique, la dermatite de contact et la photosensibilisation, cette dernière étant également connue pour le piroxicam.

Q9 | Anti-inflammatoires non stéroïdiens externes

Parmi les affirmations suivantes concernant les composants anti-inflammatoires non stéroïdiens utilisés contre les douleurs musculaires et articulaires (indométacine, kétoprofène, felbinac, piroxicam, diclofénac sodique), laquelle est erronée ?

  1. Un usage excessif n'augmente pas l'effet antalgique, et sa sécurité n'est pas établie dans ce cas.
  2. Une personne ayant déjà présenté une crise d'asthme doit en éviter l'usage.
  3. Une femme enceinte ou susceptible de l'être doit en éviter l'usage, en raison de son influence potentielle sur le fœtus.
  4. Ayant une action antiseptique, ils sont efficaces contre des infections cutanées comme le pied d'athlète ou la teigne.
RéponseD. Ayant une action antiseptique, ils sont efficaces contre des infections cutanées comme le pied d'athlète ou la teigne.

Le Guide officiel indique que ces composants n'ont pas d'action antiseptique, et sont donc sans effet contre une infection cutanée, l'atténuation de la douleur et du gonflement risquant même de masquer l'infection, ce qui impose d'en éviter l'usage en cas de pied d'athlète, de teigne ou de zone suppurante. L'obligation d'en éviter l'usage chez une personne ayant déjà présenté une crise d'asthme, chez la femme enceinte, et l'absence d'augmentation de l'effet antalgique avec une sécurité non établie en cas d'usage excessif, correspondent au Guide officiel.

Q10 | Composants et usages cutanés

Parmi les affirmations suivantes concernant les composants des médicaments à usage externe cutané et leur action ou usage, laquelle est correcte ?

  1. Le salicylate de méthyle est un composant antifongique qui agit sur la membrane cellulaire des dermatophytes pour en inhiber la prolifération.
  2. Un médicament à usage externe à base d'indométacine, son efficacité et sa sécurité étant établies chez l'enfant, peut être utilisé quel que soit l'âge, y compris chez l'enfant de moins de 11 ans.
  3. Le piconol d'ibuprofène atténue les rougeurs et le gonflement de la peau liés aux boutons, et inhibe aussi l'expansion des comédons ; il est utilisé exclusivement comme traitement de l'acné.
  4. L'ufénamate pénètre jusqu'aux muscles squelettiques et aux articulations situés en profondeur sous la peau, et est utilisé comme composant anti-inflammatoire non stéroïdien pour soulager les douleurs musculaires, articulaires, lombaires ou les douleurs d'épaule liées à une raideur.
RéponseC. Le piconol d'ibuprofène atténue les rougeurs et le gonflement de la peau liés aux boutons, et inhibe aussi l'expansion des comédons ; il est utilisé exclusivement comme traitement de l'acné.

Le Guide officiel indique que le piconol d'ibuprofène n'a pratiquement pas d'action antalgique en usage externe, mais atténue les rougeurs et le gonflement liés aux boutons et inhibe l'expansion des comédons, et est utilisé exclusivement comme traitement de l'acné. L'ufénamate vise à soulager la chaleur et les démangeaisons dues à une inflammation cutanée ; c'est l'indométacine, entre autres, qui pénètre jusqu'aux muscles et aux articulations. Le salicylate de méthyle favorise la circulation sanguine par irritation locale, non un composant antifongique. L'efficacité chez l'enfant n'étant pas établie, il n'existe pas de produit à base d'indométacine destiné à l'enfant de moins de 11 ans (ou de moins de 15 ans pour un patch à 1 % de concentration).

Q11 | Composants de protection cutanée

Parmi les affirmations suivantes concernant les composants utilisés pour la protection des plaies, etc., laquelle est correcte ?

  1. Le pyroxyline (nitrocellulose) est un composant réparateur tissulaire qui favorise la réparation des tissus cutanés lésés.
  2. L'allantoïne est un composant vasoconstricteur qui arrête le saignement d'une plaie.
  3. L'oxyde de zinc se lie aux protéines de la zone atteinte pour former un film, exerçant ainsi une action protectrice de la peau.
  4. L'oxyde de zinc convient lorsque la zone atteinte est suintante ou suppurante.
RéponseC. L'oxyde de zinc se lie aux protéines de la zone atteinte pour former un film, exerçant ainsi une action protectrice de la peau.

Le Guide officiel indique que l'oxyde de zinc se lie aux protéines de la zone atteinte pour former un film, exerçant ainsi une action protectrice de la peau. Toutefois, lorsque la zone est suintante ou suppurante, ou en cas de plaie profonde, il ne doit pas être utilisé, ce qui rend l'affirmation « convient » erronée. Le pyroxyline forme un film fin protecteur ; les composants réparateurs tissulaires sont l'allantoïne ou l'huile de vitamine A. L'allantoïne n'est pas un composant vasoconstricteur ; celui qui arrête le saignement est un composant adrénergique comme le chlorhydrate de naphazoline.

Q12 | Composants favorisant la circulation

Parmi les affirmations suivantes concernant les composants favorisant la circulation sanguine, etc., dans les médicaments à usage externe cutané, laquelle est correcte ?

  1. Le chlorhydrate de naphazoline est un composant adrénergique qui présente une action hémostatique en dilatant les vaisseaux d'une plaie, et est incorporé dans les médicaments à usage externe cutané.
  2. L'héparinoïde favorise la circulation sanguine locale mais aussi la coagulation du sang, ce qui le rend adapté aux personnes sujettes aux saignements, ayant des difficultés à arrêter un saignement, ou ayant reçu un diagnostic de maladie hémorragique.
  3. L'héparinoïde favorise la circulation sanguine locale, présente aussi une action anti-inflammatoire et hydratante, et son usage doit être évité chez une personne ayant reçu un diagnostic de maladie hémorragique comme l'hémophilie, la thrombopénie ou le purpura.
  4. L'huile de vitamine A est un composant qui inhibe le développement des dermatophytes en rendant la zone atteinte acide, tout en inhibant la prolifération bactérienne.
RéponseC. L'héparinoïde favorise la circulation sanguine locale, présente aussi une action anti-inflammatoire et hydratante, et son usage doit être évité chez une personne ayant reçu un diagnostic de maladie hémorragique comme l'hémophilie, la thrombopénie ou le purpura.

Le Guide officiel indique que l'héparinoïde favorise la circulation sanguine locale, avec une action anti-inflammatoire et hydratante également attendue, mais présente une action inhibant la coagulation du sang, ce qui impose d'en éviter l'usage chez une personne ayant une maladie hémorragique. Le chlorhydrate de naphazoline est attendu pour son effet hémostatique par contraction, non dilatation, des vaisseaux. L'huile de vitamine A est un composant réparateur tissulaire ; c'est l'acide undécylénique qui inhibe le développement des dermatophytes en rendant la zone acide.

Q13 | Stimulations chaude et froide

Parmi les affirmations suivantes concernant les composants d'irritation locale des médicaments à usage externe cutané, laquelle est correcte ?

  1. Le menthol et le camphre sont des composants à sensation de chaleur qui dilatent les vaisseaux périphériques pour favoriser la circulation sanguine locale.
  2. Un patch à base de composant à sensation de chaleur doit être retiré une heure avant le bain, et n'être réappliqué qu'après que les rougeurs de la peau dues au bain se soient calmées.
  3. L'efficacité d'un patch à base de composant à sensation de chaleur est renforcée en réchauffant la zone d'application avec un appareil de chauffage comme un kotatsu ou une couverture électrique.
  4. Un composant à sensation de chaleur incorporé dans un analgésique à usage externe convient aux symptômes aigus, comme une entorse ou une contusion, accompagnés de gonflement et de chaleur.
RéponseB. Un patch à base de composant à sensation de chaleur doit être retiré une heure avant le bain, et n'être réappliqué qu'après que les rougeurs de la peau dues au bain se soient calmées.

Le Guide officiel indique qu'un patch à base de composant à sensation de chaleur n'est pas adapté à un usage autour du bain, et doit être retiré une heure avant le bain, n'étant réappliqué qu'après que les rougeurs dues au bain se soient calmées. Un composant à sensation de froid convient, lui, aux symptômes aigus accompagnés de gonflement et de chaleur. Le menthol et le camphre sont des composants à sensation de froid. Réchauffer la zone d'application avec un appareil de chauffage risque de provoquer une douleur intense ou une brûlure à basse température.

Q14 | Composants antibactériens

Parmi les affirmations suivantes concernant le mécanisme d'action des composants antibactériens des médicaments contre l'acné et les maladies cutanées suppuratives, laquelle est correcte ?

  1. La bacitracine est un composant qui présente une action antibactérienne en inhibant la synthèse des protéines bactériennes, et entre dans la composition des médicaments contre les maladies cutanées suppuratives.
  2. Le sulfate de framycétine et le chloramphénicol présentent tous deux une action antibactérienne en inhibant la synthèse des protéines bactériennes.
  3. Les sulfamides comme la sulfadiazine, l'homosulfamine ou le sulfisoxazole présentent une action antibactérienne en inhibant la synthèse de la paroi cellulaire bactérienne.
  4. Les sulfamides présentent une action antibactérienne en entravant la respiration et le métabolisme des bactéries.
RéponseB. Le sulfate de framycétine et le chloramphénicol présentent tous deux une action antibactérienne en inhibant la synthèse des protéines bactériennes.

Le Guide officiel indique que le sulfate de framycétine et le chloramphénicol présentent tous deux une action antibactérienne en inhibant la synthèse des protéines bactériennes. Les sulfamides inhibent la synthèse de l'ADN bactérien, et non la synthèse de la paroi cellulaire ni la respiration ou le métabolisme. La bacitracine est un composant qui inhibe la synthèse de la paroi cellulaire bactérienne.

Q15 | Choix de la forme galénique

Parmi les affirmations suivantes concernant le choix de la forme galénique des médicaments contre le pied d'athlète et la teigne, laquelle est correcte ?

  1. En général, une pommade est adaptée à une zone atteinte suintante.
  2. Une solution a une faible pénétration du principe actif, mais une faible irritation pour la zone atteinte.
  3. Pour une zone où la peau est épaisse et kératinisée, une pommade ou une crème, plutôt qu'une solution, sont adaptées.
  4. Pour une zone atteinte suintante, une solution, dont la pénétration du principe actif est élevée, est adaptée.
RéponseA. En général, une pommade est adaptée à une zone atteinte suintante.

Le Guide officiel indique qu'en général, une pommade est adaptée à une zone atteinte suintante. Une solution a une pénétration du principe actif élevée, mais une irritation forte pour la zone atteinte, ce qui rend l'affirmation inverse erronée. Par ailleurs, une zone où la peau est épaisse et kératinisée est mieux traitée avec une solution, non une pommade ; il convient de bien retenir l'association zone suintante = pommade et zone kératinisée = solution.

Q16 | Médicaments contre le pied d'athlète

Parmi les affirmations suivantes concernant l'usage des médicaments contre le pied d'athlète et la teigne, laquelle est erronée ?

  1. Une solution a une pénétration élevée du principe actif, mais présente une irritation forte pour la zone atteinte.
  2. Lorsqu'il n'est pas clair s'il s'agit d'un eczéma ou d'une infection cutanée par un dermatophyte, il n'est pas approprié d'utiliser un médicament contenant un composant antifongique.
  3. Pour une zone où la peau est épaisse et kératinisée, une solution est adaptée.
  4. Utiliser un composant à action antifongique sur un eczéma accélère la guérison de l'eczéma.
RéponseD. Utiliser un composant à action antifongique sur un eczéma accélère la guérison de l'eczéma.

Le Guide officiel indique qu'utiliser un composant à action antifongique sur un eczéma peut au contraire aggraver l'eczéma, ce qui rend l'affirmation « accélère la guérison » erronée. Les symptômes initiaux d'un eczéma et du pied d'athlète se ressemblant souvent, il n'est pas approprié d'utiliser un médicament antifongique lorsque le doute persiste. Une solution a une pénétration élevée mais une forte irritation, et une zone à la peau épaisse et kératinisée est mieux adaptée à une solution ; ces deux affirmations correspondent au Guide officiel.

Q17 | Composants antifongiques

Parmi les affirmations suivantes concernant les composants antifongiques des médicaments contre le pied d'athlète et la teigne, laquelle est correcte ?

  1. La pyrrolnitrine, présentant une forte action inhibant la prolifération en entravant la production de constituants de la membrane cellulaire des dermatophytes, est considérée comme incorporée seule, sans association avec un autre composant antifongique.
  2. L'acide undécylénique est un composant qui inhibe le développement des dermatophytes en rendant la zone atteinte alcaline.
  3. Le ciclopirox olamine est un composant qui présente une action antibactérienne en inhibant la synthèse de l'ADN bactérien.
  4. Les composants antifongiques de type imidazole comme le nitrate d'oxiconazole ou le nitrate de miconazole inhibent la prolifération des dermatophytes en entravant la production de constituants de la membrane cellulaire ou en modifiant sa perméabilité.
RéponseD. Les composants antifongiques de type imidazole comme le nitrate d'oxiconazole ou le nitrate de miconazole inhibent la prolifération des dermatophytes en entravant la production de constituants de la membrane cellulaire ou en modifiant sa perméabilité.

Le Guide officiel indique que les composants antifongiques de type imidazole inhibent la prolifération des dermatophytes en entravant la production de constituants de la membrane cellulaire ou en modifiant sa perméabilité. L'acide undécylénique rend la zone acide, non alcaline. La pyrrolnitrine ayant une action antifongique faible seule, elle est incorporée en association avec un autre composant antifongique. Le ciclopirox olamine agit sur la membrane cellulaire des dermatophytes pour entraver leur transport de nutriments ; l'inhibition de la synthèse de l'ADN bactérien décrit les sulfamides.

Q18 | Médicaments capillaires

Parmi les affirmations suivantes concernant les médicaments capillaires (composants agissant sur le cuir chevelu et les racines des cheveux), laquelle est correcte ?

  1. Des indications mentionnant des maladies comme « alopécie androgénétique » ou « pelade » sont admises non seulement pour les médicaments mais aussi pour les quasi-médicaments.
  2. Le kashū est une plante dont l'origine est le rhizome du ginseng du Japon, de la famille des Araliacées, utilisée pour favoriser la circulation sanguine du cuir chevelu et éliminer l'excès de sébum.
  3. Le chlorure de carpronium a, dans les tissus périphériques, une action similaire à celle de l'acétylcholine, dite action cholinergique, attendue pour dilater les vaisseaux du cuir chevelu et favoriser la circulation sanguine vers les racines des cheveux dans le but de stimuler la pousse, et peut provoquer comme effets indésirables une transpiration, ainsi que des frissons, des tremblements ou des nausées qui y sont liés.
  4. Le benzoate d'estradiol est un composant de type hormone masculine, incorporé car la chute des cheveux serait en partie due à une baisse de l'activité de l'hormone masculine, et peut être utilisé en toute sécurité par une femme enceinte ou susceptible de l'être.
RéponseC. Le chlorure de carpronium a, dans les tissus périphériques, une action similaire à celle de l'acétylcholine, dite action cholinergique, attendue pour dilater les vaisseaux du cuir chevelu et favoriser la circulation sanguine vers les racines des cheveux dans le but de stimuler la pousse, et peut provoquer comme effets indésirables une transpiration, ainsi que des frissons, des tremblements ou des nausées qui y sont liés.

Le Guide officiel indique que le chlorure de carpronium, par son action cholinergique, dilate les vaisseaux du cuir chevelu et favorise la circulation sanguine vers les racines des cheveux, et peut provoquer comme effets indésirables une transpiration et les frissons, tremblements ou nausées qui l'accompagnent. Le kashū a pour origine le tubercule de la renouée multiflore, de la famille des Polygonacées ; la plante d'origine ginseng du Japon favorisant la circulation sanguine est le chikusetsuninjin. Le benzoate d'estradiol est un composant de type hormone féminine, dont la femme enceinte doit éviter l'usage. Les indications comme « alopécie androgénétique » ne sont admises que pour les médicaments.

Q19 | Composants ramollissant la kératine

Parmi les affirmations suivantes concernant les composants améliorant la kératinisation et la sécheresse cutanées, laquelle est correcte ?

  1. Le cor (durillon) est un simple épaississement d'une partie de la couche cornée sans noyau, ne provoquant généralement pas de douleur à la pression, et est aussi appelé callosité.
  2. L'acide salicylique présente une action ramollissant la kératine en dissolvant les constituants cornés, avec en outre des actions antibactérienne, antifongique et anti-inflammatoire, et entre parfois dans la composition des médicaments contre l'acné.
  3. L'urée présente une action ramollissant la kératine en altérant la kératine constituant la couche cornée de la peau, avec en outre des actions antibactérienne, antifongique et anti-inflammatoire.
  4. Le soufre présente une action ramollissant la kératine en dissolvant les constituants cornés.
RéponseB. L'acide salicylique présente une action ramollissant la kératine en dissolvant les constituants cornés, avec en outre des actions antibactérienne, antifongique et anti-inflammatoire, et entre parfois dans la composition des médicaments contre l'acné.

Le Guide officiel indique que l'acide salicylique présente une action ramollissant la kératine en dissolvant les constituants cornés, avec en outre des actions antibactérienne, antifongique et anti-inflammatoire, et entre parfois dans la composition des médicaments contre l'acné. C'est le soufre qui ramollit la kératine en l'altérant. L'urée est un composant hydratant qui augmente la teneur en eau de la couche cornée. Un simple épaississement sans noyau et sans douleur est la callosité ; le cor a un noyau qui provoque une douleur à la pression.

Q20 | Médicaments contre les maux de dents

Parmi les affirmations suivantes concernant les médicaments contre les maux de dents (usage externe), laquelle est correcte ?

  1. L'usage d'un médicament contre les maux de dents répare la carie dentaire, ce qui rend une consultation dentaire inutile.
  2. Des composants antiseptiques comme le phénol ou l'eugénol, qui inhibent la prolifération bactérienne dans la partie cariée, ne provoquant aucune irritation muqueuse, sont considérés comme sans problème en cas de contact avec la muqueuse buccale hors de la dent ou avec les lèvres.
  3. Le fructus gardeniae est une plante utilisée pour son action antiseptique sur la pulpe dentaire exposée par la carie.
  4. Des composants anesthésiants locaux comme l'aminobenzoate d'éthyle, le chlorhydrate de dibucaïne ou la técaïne bloquent la transmission des nerfs sensitifs traversant la pulpe dentaire exposée par la carie, dans le but de calmer la douleur.
RéponseD. Des composants anesthésiants locaux comme l'aminobenzoate d'éthyle, le chlorhydrate de dibucaïne ou la técaïne bloquent la transmission des nerfs sensitifs traversant la pulpe dentaire exposée par la carie, dans le but de calmer la douleur.

Le Guide officiel indique que les composants anesthésiants locaux comme l'aminobenzoate d'éthyle, le chlorhydrate de dibucaïne ou la técaïne bloquent la transmission des nerfs sensitifs traversant la pulpe dentaire exposée par la carie, dans le but de calmer la douleur. Un médicament contre les maux de dents calme la douleur sans réparer la carie ; une consultation dentaire précoce reste nécessaire. Le fructus gardeniae est utilisé pour son action anti-inflammatoire. Les composants antiseptiques comme le phénol peuvent provoquer une irritation muqueuse.

Q21 | Médicaments contre la parodontite

Parmi les affirmations suivantes concernant les composants des médicaments contre la parodontite, laquelle est correcte ?

  1. Le carbazochrome est incorporé dans le but d'arrêter le saignement d'un tissu parodontal enflammé.
  2. La chlorophylline cuivrée sodique est un composant hémostatique incorporé dans le but d'arrêter le saignement d'un tissu parodontal enflammé.
  3. Un médicament contre la parodontite à usage interne ne doit jamais être associé à un médicament à usage externe.
  4. La vitamine C (acide ascorbique, etc.) est un composant incorporé pour favoriser la circulation sanguine du tissu parodontal.
RéponseA. Le carbazochrome est incorporé dans le but d'arrêter le saignement d'un tissu parodontal enflammé.

Le Guide officiel indique que le carbazochrome est un composant hémostatique incorporé dans le but d'arrêter le saignement d'un tissu parodontal enflammé. La chlorophylline cuivrée sodique est un composant réparateur tissulaire, non un composant hémostatique. La vitamine C améliore le métabolisme du collagène pour aider à la réparation du tissu parodontal ; c'est la vitamine E qui favorise la circulation sanguine du tissu parodontal. Un médicament contre la parodontite à usage interne est utilisé efficacement en association avec un médicament à usage externe.

Q22 | Médicaments contre la stomatite

Parmi les affirmations suivantes concernant les médicaments contre la stomatite, laquelle est correcte ?

  1. La racine de lithosperme est une plante dont l'origine est le capitule de la camomille, de la famille des Astéracées, utilisée pour son action anti-inflammatoire.
  2. Une stomatite ou une glossite ne se résorbant jamais spontanément, il convient de consulter immédiatement un établissement médical dès l'apparition des symptômes.
  3. L'azulène sulfonate de sodium est parfois incorporé dans le but de favoriser la réparation tissulaire de la muqueuse buccale.
  4. Pour un composant anti-inflammatoire stéroïdien appliqué dans la cavité buccale, un usage prolongé ne pose pas de problème si sa teneur est faible.
RéponseC. L'azulène sulfonate de sodium est parfois incorporé dans le but de favoriser la réparation tissulaire de la muqueuse buccale.

Le Guide officiel indique que l'azulène sulfonate de sodium est parfois incorporé dans le but de favoriser la réparation tissulaire de la muqueuse buccale. La racine de lithosperme a pour origine la racine de la buglosse pourpre, de la famille des Boraginacées (le capitule de la camomille est l'origine de la camomille). Un composant anti-inflammatoire stéroïdien appliqué dans la cavité buccale doit éviter un usage prolongé quelle que soit sa teneur. Une stomatite ou une glossite se résorbe généralement spontanément en une à deux semaines.

Q23 | Usage du chewing-gum d'aide au sevrage

Parmi les affirmations suivantes concernant l'usage des dispositifs d'aide au sevrage tabagique à mâcher, laquelle est erronée ?

  1. Si on le mâche comme un chewing-gum ordinaire, une abondante salive est sécrétée et la nicotine est avalée avec elle, ce qui réduit son absorption par la muqueuse buccale ; il convient donc de le mâcher lentement et de façon intermittente.
  2. Une personne ayant un trouble de l'articulation temporo-mandibulaire doit en éviter l'usage.
  3. Une utilisation en grande quantité accélère le sevrage tabagique ; il est donc recommandé d'en utiliser deux ou plus à la fois.
  4. La nicotine étant moins bien absorbée en milieu acide, il convient d'éviter l'usage pendant un certain temps après la consommation d'aliments acidifiant la bouche, comme le café ou les boissons gazeuses.
RéponseC. Une utilisation en grande quantité accélère le sevrage tabagique ; il est donc recommandé d'en utiliser deux ou plus à la fois.

Le Guide officiel indique qu'une utilisation en grande quantité n'accélère pas le sevrage tabagique et risque au contraire de provoquer des effets indésirables liés à un excès de nicotine, ce qui impose d'éviter l'usage de deux dispositifs ou plus à la fois, ce qui rend cette affirmation erronée. La nécessité de mâcher lentement et de façon intermittente, d'éviter l'usage après des aliments acidifiant la bouche, et l'obligation d'en éviter l'usage en cas de trouble de l'articulation temporo-mandibulaire, correspondent tous au Guide officiel.

Q24 | Contre-indications du sevrage tabagique

Parmi les affirmations suivantes concernant l'usage des dispositifs d'aide au sevrage tabagique, laquelle est erronée ?

  1. Chez la femme enceinte ou susceptible de l'être, ou la femme allaitante, un usage doit être évité, la nicotine absorbée risquant d'influer sur le fœtus ou le nourrisson.
  2. Chez une personne ayant reçu un diagnostic de dépression, un usage doit être évité, les symptômes de sevrage liés à l'arrêt du tabac pouvant aggraver la dépression.
  3. Chez une personne ayant reçu un diagnostic d'hypertension, un usage doit être évité, sans possibilité d'en discuter au préalable avec un médecin ou un pharmacien.
  4. Chez une personne ayant un trouble vasculaire cérébral en phase aiguë (infarctus cérébral, hémorragie cérébrale) ou une maladie cardiaque grave sous-jacente (crise d'infarctus du myocarde dans les 3 derniers mois, angine de poitrine sévère ou arythmie diagnostiquées), un usage doit être évité en raison d'un risque grave sur le système cardiovasculaire.
RéponseC. Chez une personne ayant reçu un diagnostic d'hypertension, un usage doit être évité, sans possibilité d'en discuter au préalable avec un médecin ou un pharmacien.

Le Guide officiel indique que, chez une personne ayant reçu un diagnostic d'hypertension, il ne s'agit pas d'éviter l'usage, mais de demander conseil au médecin traitant ou au pharmacien ayant délivré le traitement, sur son opportunité, avant l'usage, ce qui rend l'affirmation « sans possibilité d'en discuter » erronée. L'obligation d'éviter l'usage en cas de trouble vasculaire cérébral aigu ou de maladie cardiaque grave, chez une personne dépressive, et chez la femme enceinte ou allaitante, correspond au Guide officiel.

Q25 | Interactions du sevrage tabagique

Parmi les affirmations suivantes concernant les interactions des dispositifs d'aide au sevrage tabagique, laquelle est correcte ?

  1. La nicotine a une action stimulant le système nerveux sympathique, ce qui risque de renforcer l'action d'un médicament contenant un composant adrénergique (sirop antitussif-expectorant, médicament contre la rhinite, médicament contre les hémorroïdes, etc.) en cas d'association.
  2. La nicotine risquant de renforcer l'action hypoglycémiante de l'insuline, une personne traitée par insuline pour un diabète doit être particulièrement attentive à l'apparition de symptômes d'hypoglycémie.
  3. L'aide au sevrage tabagique doit être utilisée en parallèle d'une réduction progressive de la quantité de tabac fumé.
  4. La nicotine a une action stimulant le système nerveux parasympathique, ce qui risque d'affaiblir l'action d'un médicament contenant un composant anticholinergique (sirop antitussif-expectorant, médicament contre la rhinite, antispasmodique gastro-intestinal, etc.) en cas d'association.
RéponseA. La nicotine a une action stimulant le système nerveux sympathique, ce qui risque de renforcer l'action d'un médicament contenant un composant adrénergique (sirop antitussif-expectorant, médicament contre la rhinite, médicament contre les hémorroïdes, etc.) en cas d'association.

Le Guide officiel indique que la nicotine a une action stimulant le système nerveux sympathique, ce qui risque de renforcer l'action d'un médicament contenant un composant adrénergique en cas d'association. Ce n'est pas le système parasympathique. L'aide au sevrage tabagique doit être utilisée après avoir complètement arrêté de fumer. La nicotine risque d'antagoniser l'action hypoglycémiante de l'insuline et d'en entraver l'effet, non de la renforcer.

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