Salle d'étude Karinoya

Qualifications · Labo réussite Vendeur de médicaments OTC (Tohan)

Facteurs influençant l'efficacité des médicaments

Les questions et les explications sont disponibles en Français. Les cours (articles explicatifs) n'existent qu'en japonais.

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Q1 | Définition de l'OMS

Parmi les affirmations suivantes concernant la définition de l'effet indésirable d'un médicament donnée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), laquelle est correcte ?

  1. Elle est définie comme « une réaction bénéfique et non voulue à un médicament, se manifestant aux doses normalement utilisées chez l'être humain », les réactions nocives n'étant pas comprises dans l'effet indésirable.
  2. Elle est définie comme « une réaction nocive et non voulue à un médicament, se manifestant aux doses normalement utilisées chez l'être humain pour la prophylaxie, le diagnostic ou le traitement d'une maladie, ou pour rétablir, corriger ou modifier une fonction physiologique ».
  3. Elle est définie comme « toute réaction à un médicament utilisé pour la prophylaxie, le diagnostic ou le traitement d'une maladie, quelle que soit la dose utilisée », y compris les réactions non nocives.
  4. Elle est définie comme « une réaction nocive se manifestant uniquement à des doses supérieures à celles normalement utilisées chez l'être humain pour le traitement d'une maladie », excluant les situations de prophylaxie ou de diagnostic.
RéponseB. Elle est définie comme « une réaction nocive et non voulue à un médicament, se manifestant aux doses normalement utilisées chez l'être humain pour la prophylaxie, le diagnostic ou le traitement d'une maladie, ou pour rétablir, corriger ou modifier une fonction physiologique ».

Le Guide officiel indique que, selon la définition de l'OMS, l'effet indésirable d'un médicament est « une réaction nocive et non voulue à un médicament, se manifestant aux doses normalement utilisées chez l'être humain pour la prophylaxie, le diagnostic ou le traitement d'une maladie, ou pour rétablir, corriger ou modifier une fonction physiologique ». L'essentiel est qu'il s'agisse d'une réaction « nocive et non voulue » se manifestant « aux doses normalement utilisées » ; les affirmations la limitant aux doses dépassant la normale, la présentant comme bénéfique, ou l'étendant à toute réaction quelle que soit la dose, diffèrent toutes de cette définition.

Q2 | Définition de l'effet indésirable

Parmi les affirmations suivantes concernant l'effet indésirable d'un médicament, laquelle est erronée ?

  1. Selon la définition de l'OMS, l'effet indésirable d'un médicament se limite aux réactions se manifestant lorsque celui-ci est utilisé à une dose supérieure à celle normalement utilisée chez l'être humain.
  2. Les effets qu'un médicament exerce sur le corps humain n'étant pas tous élucidés, un effet indésirable peut survenir même lorsqu'il est utilisé avec prudence et de façon appropriée.
  3. Du point de vue de sa cause, l'effet indésirable d'un médicament peut être classé en deux grandes catégories : celui dû à l'action pharmacologique, et celui dû à une allergie (réaction d'hypersensibilité).
  4. L'effet indésirable est d'intensité très variable, allant de manifestations relativement courantes comme la somnolence ou la sécheresse buccale jusqu'à des atteintes graves entraînant une gêne importante dans la vie quotidienne.
RéponseA. Selon la définition de l'OMS, l'effet indésirable d'un médicament se limite aux réactions se manifestant lorsque celui-ci est utilisé à une dose supérieure à celle normalement utilisée chez l'être humain.

Selon la définition de l'OMS, l'effet indésirable est une réaction nocive et non voulue « se manifestant aux doses normalement utilisées chez l'être humain » ; l'affirmation selon laquelle il se limiterait aux doses dépassant la normale est donc erronée. Le fait que l'effet indésirable soit classé en deux catégories selon sa cause (action pharmacologique et allergie), qu'il soit d'intensité très variable, et qu'il puisse survenir même en cas d'usage approprié, correspond au Guide officiel.

Q3 | Action pharmacologique

Parmi les affirmations suivantes concernant l'action pharmacologique et l'effet indésirable, laquelle est correcte ?

  1. L'action pharmacologique désigne l'influence exercée sur les fonctions physiologiques de l'organisme par la substance médicamenteuse constituant le principe actif du médicament ; on appelle communément effet indésirable, parmi les réactions autres que l'effet principal attendu, celles qui sont indésirables.
  2. Toute réaction autre que l'effet principal, même si elle ne présente pas d'inconvénient particulier, est traitée comme un effet indésirable dès lors qu'elle influe sur une fonction physiologique de l'organisme.
  3. Chez une personne présentant plusieurs pathologies, un médicament utilisé pour l'une d'elles ne produit qu'un effet principal sur cette pathologie, et ne peut jamais aggraver les symptômes d'une autre pathologie ni faire obstacle à son traitement.
  4. Une substance médicamenteuse ne possédant en général qu'une seule action pharmacologique, l'usage d'un médicament ne peut faire apparaître aucune réaction autre que la réaction bénéfique attendue (l'effet principal).
RéponseA. L'action pharmacologique désigne l'influence exercée sur les fonctions physiologiques de l'organisme par la substance médicamenteuse constituant le principe actif du médicament ; on appelle communément effet indésirable, parmi les réactions autres que l'effet principal attendu, celles qui sont indésirables.

Le Guide officiel indique que l'action pharmacologique désigne l'influence exercée par une substance médicamenteuse sur les fonctions physiologiques de l'organisme, et qu'une substance médicamenteuse possède généralement plusieurs actions pharmacologiques, si bien que des réactions autres que l'effet principal peuvent apparaître. Une réaction autre que l'effet principal qui ne présente pas d'inconvénient particulier n'est généralement pas traitée comme un effet indésirable ; ce terme désigne communément les réactions indésirables. Par ailleurs, chez une personne présentant plusieurs pathologies, un médicament destiné à l'une d'elles peut aggraver les symptômes d'une autre ou faire obstacle à son traitement.

Q4 | Allergie

Parmi les affirmations suivantes concernant l'allergie (réaction d'hypersensibilité), laquelle est erronée ?

  1. Même une personne n'ayant jamais présenté d'allergie à un médicament peut, dans un état de résistance affaiblie face à la maladie par exemple, développer une allergie inattendue.
  2. L'allergie n'est provoquée que par les médicaments à usage interne ; elle ne peut jamais être provoquée par un médicament à usage externe.
  3. L'allergie peut survenir indépendamment de l'action pharmacologique du médicament.
  4. On appelle symptômes allergiques les réactions inflammatoires, etc., que l'allergie provoque dans diverses parties du corps ; elle se manifeste souvent par des symptômes conjonctivaux, des symptômes rhinitiques, ou des symptômes cutanés comme l'urticaire ou l'eczéma.
RéponseB. L'allergie n'est provoquée que par les médicaments à usage interne ; elle ne peut jamais être provoquée par un médicament à usage externe.

Le Guide officiel indique que l'allergie peut être provoquée non seulement par les médicaments à usage interne, mais aussi par les médicaments à usage externe, entre autres ; l'affirmation selon laquelle elle ne surviendrait pas avec un médicament à usage externe est donc erronée. Le fait que les symptômes conjonctivaux, rhinitiques et cutanés soient fréquents, que l'allergie puisse survenir indépendamment de l'action pharmacologique, et qu'une résistance affaiblie puisse, le médicament devenant alors un allergène, faire apparaître une allergie inattendue, correspondent au Guide officiel.

Q5 | Allergène

Parmi les propositions suivantes, laquelle correspond à un excipient de médicament cité par le Guide officiel comme pouvant constituer un allergène ?

  1. Vitamine A
  2. Jaune n° 4 (tartrazine)
  3. Caféine
  4. Paracétamol
RéponseB. Jaune n° 4 (tartrazine)

Le Guide officiel indique que même un excipient dépourvu d'action pharmacologique peut, en principe, constituer un allergène, et cite comme exemples d'excipients pouvant en être un le jaune n° 4 (tartrazine), la caséine, les sulfites (sulfite de sodium, métabisulfite de potassium, etc.). Le paracétamol est cité, dans la partie sur les interactions, comme exemple de principe actif métabolisé par le foie, et la caféine ou la vitamine A comme exemples de substances présentes dans les aliments identiques à des composants de médicaments : ce ne sont pas des exemples d'excipients pouvant constituer un allergène.

Q6 | Terrain allergique

Parmi les affirmations suivantes concernant l'allergie et le terrain, etc., laquelle est correcte ?

  1. Certains médicaments étant fabriqués à partir d'œuf ou de lait, entre autres, il peut être nécessaire d'en éviter l'usage chez les personnes allergiques à ces ingrédients.
  2. L'allergie n'ayant aucune composante constitutionnelle ni héréditaire, il n'est pas nécessaire d'être vigilant même si un proche parent a un terrain allergique.
  3. Une personne ayant déjà présenté une allergie à un médicament peut sans inconvénient réutiliser le médicament à l'origine de cette allergie.
  4. Le principe actif d'un médicament peut constituer un allergène, mais un excipient dépourvu d'action pharmacologique ne peut jamais en constituer un.
RéponseA. Certains médicaments étant fabriqués à partir d'œuf ou de lait, entre autres, il peut être nécessaire d'en éviter l'usage chez les personnes allergiques à ces ingrédients.

Le Guide officiel indique que certains médicaments sont fabriqués à partir d'œuf ou de lait, entre autres, et qu'il peut être nécessaire d'en éviter l'usage chez les personnes allergiques à ces ingrédients. L'allergie comporte aussi une composante constitutionnelle et héréditaire, une vigilance étant nécessaire lorsqu'un proche parent a un terrain allergique. Une personne ayant déjà présenté une allergie doit éviter de réutiliser le médicament en cause, et un excipient dépourvu d'action pharmacologique peut également constituer un allergène.

Q7 | Usage inapproprié

Parmi les affirmations suivantes concernant l'usage inapproprié des médicaments, laquelle est erronée ?

  1. Poursuivre machinalement, sans traitement de fond de la maladie ni amélioration du mode de vie, le simple soulagement temporaire des symptômes par un médicament en vente libre, tend à faire perdre l'occasion d'un traitement approprié.
  2. Même pour un médicament dont l'usage doit être évité chez l'enfant, donner la moitié de la dose destinée à un adulte permet de l'administrer à un enfant en toute sécurité.
  3. L'usage inapproprié des médicaments peut se répartir en deux grandes catégories : celui dû à une méprise ou à un manque d'information de l'utilisateur, et celui consistant à utiliser le médicament dans un but autre que celui prévu.
  4. Penser de façon simpliste qu'« en prendre davantage agira plus vite » et prendre une quantité supérieure à la posologie fixée présente un risque élevé de conduire à un effet indésirable.
RéponseB. Même pour un médicament dont l'usage doit être évité chez l'enfant, donner la moitié de la dose destinée à un adulte permet de l'administrer à un enfant en toute sécurité.

Le Guide officiel indique que l'usage à la légère d'un médicament, par exemple en donnant à un enfant, sous prétexte que « c'est un enfant, il suffit de lui donner la moitié de la dose adulte », un médicament dont l'usage doit pourtant être évité chez l'enfant, présente un risque particulièrement élevé de conduire à un effet indésirable ; l'affirmation selon laquelle cela permettrait un usage sûr est donc erronée. Le fait que l'usage inapproprié se répartisse en deux catégories, le risque lié à une dose supérieure à la posologie fixée, et le problème de la poursuite machinale d'un simple soulagement temporaire, correspondent au Guide officiel.

Q8 | Usage prolongé

Parmi les affirmations suivantes concernant l'usage prolongé d'un médicament en vente libre, laquelle est correcte ?

  1. Les laxatifs, les remèdes contre le rhume à usage général et les antalgiques-antipyrétiques ne risquent jamais, même en usage prolongé, d'endommager des organes comme le foie ou les reins.
  2. Le fait de masquer les symptômes par un usage prolongé ne retarde jamais la détection d'une maladie grave.
  3. Dès lors que la dose utilisée est conforme aux indications, une dépendance psychologique ne peut jamais apparaître, même en cas d'usage quasi quotidien sur une longue période.
  4. L'usage prolongé peut entraîner une dépendance psychologique, avec une augmentation progressive de la dose utilisée et, dans certains cas, une charge économique croissante liée à l'achat du médicament.
RéponseD. L'usage prolongé peut entraîner une dépendance psychologique, avec une augmentation progressive de la dose utilisée et, dans certains cas, une charge économique croissante liée à l'achat du médicament.

Le Guide officiel indique que l'usage prolongé peut entraîner une dépendance psychologique, avec une augmentation progressive de la dose utilisée et, dans certains cas, une charge économique croissante. L'usage prolongé de laxatifs, de remèdes contre le rhume à usage général ou d'antalgiques-antipyrétiques peut, en masquant les symptômes, retarder la détection d'une maladie grave, ou endommager des organes comme le foie ou les reins qui métabolisent le médicament ; les autres affirmations, contraires à ceci, sont donc erronées. Des cas d'usage habituel sont observés même lorsque la dose est conforme aux indications.

Q9 | Pharmacodépendance

Parmi les affirmations suivantes concernant la pharmacodépendance, laquelle est correcte ?

  1. Un médicament sûr et efficace, dès lors qu'il est utilisé de façon appropriée, ne peut jamais entraîner de pharmacodépendance ni faire l'objet d'un mésusage, même s'il est consommé de façon continue ou périodique pour en éprouver l'effet psychologique.
  2. Une fois la pharmacodépendance installée, il suffit d'arrêter la consommation de la substance pour s'en libérer facilement.
  3. La pharmacodépendance désigne uniquement un état physique caractérisé par un comportement s'accompagnant toujours d'une contrainte (un besoin compulsif) à consommer une substance de façon continue ou périodique ; l'état psychologique n'y est pas compris.
  4. La pharmacodépendance désigne un état psychologique et physique caractérisé par un comportement s'accompagnant toujours d'une contrainte (un besoin compulsif) à consommer une substance de façon continue ou périodique, afin d'en éprouver l'effet psychologique.
RéponseD. La pharmacodépendance désigne un état psychologique et physique caractérisé par un comportement s'accompagnant toujours d'une contrainte (un besoin compulsif) à consommer une substance de façon continue ou périodique, afin d'en éprouver l'effet psychologique.

Le Guide officiel indique que la pharmacodépendance est un état psychologique et physique caractérisé par un comportement s'accompagnant toujours d'une contrainte à consommer une substance de façon continue ou périodique afin d'en éprouver l'effet psychologique. Même un médicament sûr et efficace en usage approprié peut, en cas de mésusage, entraîner une pharmacodépendance, et une fois celle-ci installée, s'en libérer n'est pas chose facile ; les autres affirmations sont donc erronées.

Q10 | Réponse au mésusage

Parmi les affirmations suivantes concernant le mésusage des médicaments, laquelle est erronée ?

  1. Un mésusage consistant à dépasser volontairement la posologie fixée, ou à consommer sans discernement un médicament en même temps qu'un autre médicament ou de l'alcool, accroît fortement le risque d'intoxication aiguë par surdosage.
  2. Aucun médicament en vente libre ne contenant de substance présentant un caractère d'accoutumance ou de dépendance, il n'est pas nécessaire de considérer le risque de mésusage.
  3. Les jeunes, n'ayant pas toujours une conscience ou une compréhension suffisante des dangers du mésusage de substances, peuvent, par curiosité, faire un usage détourné, par jeu, d'une substance facilement accessible.
  4. Il convient de faire preuve de prudence face à une personne suspecte tentant un achat inutilement important ou fréquent, et il est souhaitable, selon la situation, de l'interroger activement sur ses motifs, voire de refuser la vente.
RéponseB. Aucun médicament en vente libre ne contenant de substance présentant un caractère d'accoutumance ou de dépendance, il n'est pas nécessaire de considérer le risque de mésusage.

Le Guide officiel indique que certains médicaments en vente libre contiennent des substances présentant un caractère d'accoutumance ou de dépendance, et qu'il est connu que de tels médicaments font souvent l'objet d'un mésusage ; l'affirmation selon laquelle il ne serait pas nécessaire de considérer ce risque est donc erronée. Le risque d'intoxication aiguë par mésusage, la vigilance face au mésusage par jeu chez les jeunes, et la réponse à apporter face à une personne suspecte tentant un achat important ou fréquent, correspondent au Guide officiel. Un mésusage répété peut en outre entraîner une atteinte chronique des organes.

Q11 | Qu'est-ce qu'une interaction

Parmi les affirmations suivantes concernant les interactions médicamenteuses, laquelle est correcte ?

  1. L'interaction ne survient que lors de l'association de plusieurs médicaments ; elle ne peut jamais survenir avec des aliments, y compris les aliments à fonctions de santé (aliment à allégations de santé spécifiques, aliment à allégation fonctionnelle nutritionnelle et aliment à allégation fonctionnelle) ou les aliments dits de santé.
  2. Lorsqu'une interaction affaiblit l'action d'un médicament, comme cela n'entraîne pas de risque d'effet indésirable, il n'en résulte aucun inconvénient tel qu'une efficacité insuffisante, et aucune attention particulière n'est nécessaire.
  3. On appelle interaction le fait que l'action d'un médicament se trouve renforcée ou affaiblie lorsque plusieurs médicaments sont associés, ou lorsqu'il est consommé en même temps que certains aliments, y compris les aliments à fonctions de santé ou les aliments dits de santé.
  4. L'interaction désigne uniquement le cas où l'action d'un médicament est renforcée lors de l'association de plusieurs médicaments ; le cas d'un affaiblissement de l'action n'y est pas compris.
RéponseC. On appelle interaction le fait que l'action d'un médicament se trouve renforcée ou affaiblie lorsque plusieurs médicaments sont associés, ou lorsqu'il est consommé en même temps que certains aliments, y compris les aliments à fonctions de santé ou les aliments dits de santé.

Le Guide officiel indique que l'on appelle interaction le fait que l'action d'un médicament se trouve renforcée ou affaiblie lorsque plusieurs médicaments sont associés, ou lorsqu'il est consommé avec certains aliments, y compris les aliments à fonctions de santé (aliment à allégations de santé spécifiques, aliment à allégation fonctionnelle nutritionnelle et aliment à allégation fonctionnelle) ou les aliments dits de santé. L'affaiblissement de l'action est également compris, et peut entraîner une efficacité insuffisante ; les autres affirmations sont donc toutes erronées.

Q12 | Processus de l'interaction

Parmi les affirmations suivantes concernant les interactions médicamenteuses, laquelle est erronée ?

  1. Pour éviter une interaction, il faut généralement s'abstenir, pendant la période d'utilisation d'un médicament et autour de celle-ci, de consommer d'autres médicaments ou aliments susceptibles d'interagir avec lui.
  2. Certaines interactions surviennent au cours du processus d'absorption, de distribution, de métabolisme ou d'excrétion du médicament.
  3. Certaines interactions surviennent au site où le médicament exerce son action pharmacologique.
  4. Le métabolisme désigne l'élimination du principe actif du médicament hors de l'organisme.
RéponseD. Le métabolisme désigne l'élimination du principe actif du médicament hors de l'organisme.

Le Guide officiel indique que le métabolisme désigne une transformation chimique se produisant dans l'organisme ; l'affirmation le définissant comme une élimination hors de l'organisme est donc erronée (l'élimination hors de l'organisme correspond à l'excrétion). Le fait que les interactions surviennent soit au cours des processus d'absorption, de distribution, de métabolisme ou d'excrétion, soit au site de l'action pharmacologique, et qu'il faille généralement, pour les éviter, s'abstenir de consommer les médicaments ou aliments concernés pendant la période d'utilisation et autour de celle-ci, correspond au Guide officiel.

Q13 | Association de catégories de médicaments

Parmi les affirmations suivantes concernant l'association de médicaments, laquelle est correcte ?

  1. C'est au vendeur enregistré ayant vendu le médicament qu'il revient de juger s'il est possible d'associer un médicament délivré par un établissement médical ou une pharmacie avec un médicament en vente libre.
  2. Lorsque le symptôme à soulager est clairement identifié, il est préférable de choisir non pas un médicament ne contenant que le composant adapté à ce symptôme, mais un médicament contenant le plus grand nombre possible de composants.
  3. Le médicament en vente libre étant composé d'un seul principe actif, associer un remède contre le rhume, un antalgique-antipyrétique, un antitussif-expectorant ou un médicament antiallergique à un autre médicament n'entraîne jamais de recoupement de composants ou d'actions.
  4. Les remèdes contre le rhume, les antalgiques-antipyrétiques, les sédatifs, les antitussifs-expectorants et les médicaments antiallergiques, entre autres, ont souvent des composants ou des actions qui se recoupent ; il est généralement recommandé d'éviter d'associer des médicaments appartenant à ces catégories.
RéponseD. Les remèdes contre le rhume, les antalgiques-antipyrétiques, les sédatifs, les antitussifs-expectorants et les médicaments antiallergiques, entre autres, ont souvent des composants ou des actions qui se recoupent ; il est généralement recommandé d'éviter d'associer des médicaments appartenant à ces catégories.

Le Guide officiel indique que les remèdes contre le rhume, les antalgiques-antipyrétiques, les sédatifs, les antitussifs-expectorants et les médicaments antiallergiques, entre autres, ont souvent des composants ou des actions qui se recoupent, et qu'il est généralement recommandé d'éviter d'associer des médicaments de ces catégories. Le médicament en vente libre combine souvent plusieurs composants aux actions différentes, et lorsque le symptôme est clairement identifié, il est préférable de choisir un médicament ne contenant que le composant adapté. La possibilité d'associer un médicament délivré à un médicament en vente libre doit être demandée au médecin, au dentiste ayant assuré les soins, ou au pharmacien ayant préparé la délivrance.

Q14 | Alcool

Parmi les affirmations suivantes concernant l'interaction entre l'alcool et les médicaments, laquelle est correcte ?

  1. Chez les personnes consommant fréquemment de l'alcool, la fonction métabolique hépatique est souvent accrue ; pour un médicament comme le paracétamol, métabolisé par le foie, le métabolisme peut alors être plus rapide que d'habitude, si bien que le médicament disparaît trop vite de l'organisme pour produire son plein effet.
  2. L'alcool étant principalement métabolisé par les reins, la fonction métabolique rénale est souvent accrue chez les personnes qui en consomment fréquemment.
  3. L'alcool peut influer sur l'absorption digestive d'un médicament, mais, étant principalement métabolisé par les reins, il n'influe pas, même chez les personnes qui en consomment fréquemment, sur le métabolisme d'un médicament comme le paracétamol, métabolisé par le foie.
  4. Chez les personnes consommant fréquemment de l'alcool, la fonction métabolique hépatique est souvent diminuée ; pour un médicament comme le paracétamol, métabolisé par le foie, le métabolisme peut alors être plus lent que d'habitude, si bien que le médicament persiste dans l'organisme et que son action devient excessivement forte.
RéponseA. Chez les personnes consommant fréquemment de l'alcool, la fonction métabolique hépatique est souvent accrue ; pour un médicament comme le paracétamol, métabolisé par le foie, le métabolisme peut alors être plus rapide que d'habitude, si bien que le médicament disparaît trop vite de l'organisme pour produire son plein effet.

Le Guide officiel indique que l'alcool étant principalement métabolisé par le foie, la fonction métabolique hépatique est souvent accrue chez les personnes qui en consomment fréquemment ; pour un médicament comme le paracétamol, métabolisé par le foie, le métabolisme peut alors être plus rapide que d'habitude, si bien que le médicament disparaît trop vite de l'organisme pour produire son plein effet. Les affirmations évoquant un métabolisme rénal, une fonction diminuée, ou une absence d'influence, sont donc toutes erronées.

Q15 | Métabolites

Parmi les affirmations suivantes concernant le métabolisme et les interactions médicamenteuses, laquelle est correcte ?

  1. Le métabolisme d'un médicament étant déterminé uniquement par la fonction hépatique, il ne peut être influencé par la consommation d'aliments.
  2. Lorsque la substance produite par le métabolisme (le métabolite) possède elle-même une action thérapeutique, une fonction métabolique hépatique accrue en accélère aussi l'excrétion, si bien que l'action du médicament s'en trouve nécessairement affaiblie.
  3. Lorsque le métabolite possède une action thérapeutique, l'action du médicament peut devenir excessivement forte ; à l'inverse, lorsque le métabolite exerce une influence nocive sur l'organisme, un effet indésirable peut apparaître plus facilement.
  4. Lorsque le métabolite d'un médicament exerce une influence nocive sur l'organisme, un métabolisme plus rapide permet son élimination rapide, ce qui rend l'apparition d'un effet indésirable moins probable et ne nécessite aucune attention particulière.
RéponseC. Lorsque le métabolite possède une action thérapeutique, l'action du médicament peut devenir excessivement forte ; à l'inverse, lorsque le métabolite exerce une influence nocive sur l'organisme, un effet indésirable peut apparaître plus facilement.

Le Guide officiel indique que, chez une personne dont la fonction métabolique hépatique est accrue, lorsque le métabolite possède une action thérapeutique, l'action du médicament peut devenir excessivement forte ; à l'inverse, lorsque le métabolite exerce une influence nocive sur l'organisme, un effet indésirable peut apparaître plus facilement. Si le métabolite possède une action thérapeutique, un métabolisme accéléré peut au contraire renforcer excessivement l'action, ce qui rend erronée l'idée qu'elle « s'affaiblirait nécessairement » ; un métabolite nocif rend au contraire l'effet indésirable plus probable. Les aliments peuvent par ailleurs influer sur l'action ou le métabolisme d'un médicament.

Q16 | Caféine

Parmi les affirmations suivantes concernant l'association d'un aliment et d'un médicament, laquelle est correcte ?

  1. Aucune substance identique à un composant de médicament, telle que la caféine ou la vitamine A, n'étant présente dans les aliments, il n'y a pas lieu de se soucier de ce type d'association.
  2. Certaines substances, telles que la caféine ou la vitamine A, étant présentes dans les aliments comme dans certains médicaments, prendre ensemble un médicament qui en contient (par exemple un remède contre le rhume à usage général) et un aliment qui en contient également (par exemple du café) peut entraîner un excès de cette substance.
  3. Prendre ensemble un médicament contenant de la caféine (par exemple un remède contre le rhume à usage général) et du café n'entraîne jamais un excès de caféine.
  4. L'interaction entre un aliment et un médicament ne se conçoit essentiellement qu'entre un médicament à usage externe appliqué sur la peau et un aliment ; elle ne survient pas avec un médicament pris par voie orale, si bien que le terme d'« association alimentaire » ne s'y applique jamais.
RéponseB. Certaines substances, telles que la caféine ou la vitamine A, étant présentes dans les aliments comme dans certains médicaments, prendre ensemble un médicament qui en contient (par exemple un remède contre le rhume à usage général) et un aliment qui en contient également (par exemple du café) peut entraîner un excès de cette substance.

Le Guide officiel indique que certaines substances, telles que la caféine ou la vitamine A, étant présentes dans les aliments comme dans certains médicaments, prendre ensemble un médicament qui en contient (par exemple un remède contre le rhume à usage général) et un aliment qui en contient également (par exemple du café) peut entraîner un excès de cette substance. L'interaction entre aliment et médicament est souvent désignée par le terme d'« association alimentaire », et concerne essentiellement les interactions se produisant dans l'organisme entre un aliment et un médicament pris par voie orale ; les autres affirmations sont donc erronées.

Q17 | Plantes médicinales et aliments

Parmi les affirmations suivantes concernant les composants à base de plantes médicinales et les aliments, laquelle est correcte ?

  1. Pour un médicament contenant un composant à base de plante médicinale, il suffit de considérer les interactions entre médicaments ; il n'est pas nécessaire de considérer les interactions avec les aliments.
  2. Certains composants à base de plantes médicinales peuvent, dès lors qu'aucune allégation d'effet thérapeutique n'est affichée ou suggérée, circuler comme aliments (plantes aromatiques, etc.), et la consommation conjointe d'un tel aliment peut renforcer l'efficacité ou les effets indésirables d'un médicament contenant ce composant à base de plante médicinale.
  3. Consommer une plante aromatique circulant comme aliment en même temps qu'un médicament contenant le composant à base de plante médicinale correspondant n'a, dès lors qu'aucune allégation d'effet thérapeutique n'est affichée, aucune incidence sur l'efficacité ou les effets indésirables de ce médicament.
  4. Un composant à base de plante médicinale ne peut en aucun cas circuler comme aliment (plante aromatique, etc.), même en l'absence de toute allégation d'effet thérapeutique.
RéponseB. Certains composants à base de plantes médicinales peuvent, dès lors qu'aucune allégation d'effet thérapeutique n'est affichée ou suggérée, circuler comme aliments (plantes aromatiques, etc.), et la consommation conjointe d'un tel aliment peut renforcer l'efficacité ou les effets indésirables d'un médicament contenant ce composant à base de plante médicinale.

Le Guide officiel indique que certains composants à base de plantes médicinales peuvent, dès lors qu'aucune allégation d'effet thérapeutique n'est affichée ou suggérée, circuler comme aliments (plantes aromatiques, etc.), et que la consommation conjointe d'un tel aliment peut renforcer l'efficacité ou les effets indésirables d'un médicament contenant ce composant. Les affirmations selon lesquelles une telle circulation comme aliment serait impossible, qu'il n'y aurait aucune incidence, ou qu'il ne serait pas nécessaire de considérer les interactions alimentaires, sont donc toutes erronées.

Q18 | Médicaments à usage externe et aliments

Parmi les affirmations suivantes concernant les interactions et les associations alimentaires, laquelle est erronée ?

  1. Chez une personne présentant plusieurs pathologies, un médicament étant souvent utilisé pour chacune d'elles, une vigilance particulière est nécessaire quant aux interactions entre médicaments.
  2. Les médicaments à usage externe et les médicaments injectables ne subissent jamais l'influence des aliments sur leur action ou leur métabolisme.
  3. Afin de réduire le risque d'effet indésirable lié à une interaction, il est souhaitable, lorsque le symptôme à soulager est clairement identifié, de choisir autant que possible un médicament ne contenant que le composant adapté à ce symptôme.
  4. Lorsqu'une personne utilise un médicament délivré par un établissement médical ou une pharmacie, il convient de lui expliquer qu'elle doit consulter le médecin, le dentiste ayant assuré les soins, ou le pharmacien ayant préparé la délivrance.
RéponseB. Les médicaments à usage externe et les médicaments injectables ne subissent jamais l'influence des aliments sur leur action ou leur métabolisme.

Le Guide officiel indique que même les médicaments à usage externe et les médicaments injectables peuvent subir l'influence des aliments sur leur action ou leur métabolisme ; l'affirmation selon laquelle ils n'en subiraient jamais est donc erronée. La vigilance nécessaire face aux interactions chez une personne présentant plusieurs pathologies, le fait d'inciter à consulter le médecin, le dentiste ou le pharmacien concerné en cas d'usage d'un médicament délivré, et le choix souhaitable d'un médicament ne contenant que le composant adapté, correspondent au Guide officiel.

Q19 | Repère pour le nourrisson

Parmi les affirmations suivantes concernant les tranches d'âge utilisées comme repères approximatifs dans les « Points d'attention relatifs aux modalités de rédaction de la notice, etc., des médicaments à usage médical », laquelle est correcte ?

  1. Le nourrisson est défini comme ayant de 1 an à moins de 3 ans, selon le repère approximatif indiqué.
  2. Le nourrisson est défini comme ayant de 4 semaines à moins de 1 an.
  3. Le nourrisson est défini comme ayant de 4 semaines à moins de 2 ans.
  4. Le nourrisson est défini comme ayant de 8 semaines à moins de 1 an.
RéponseB. Le nourrisson est défini comme ayant de 4 semaines à moins de 1 an.

Le Guide officiel indique que les tranches d'âge suivantes sont utilisées comme repères approximatifs : le nouveau-né a moins de 4 semaines, le nourrisson de 4 semaines à moins de 1 an, le jeune enfant de 1 an à moins de 7 ans, et l'enfant de 7 ans à moins de 15 ans. Le nourrisson correspond donc à « de 4 semaines à moins de 1 an » ; les affirmations mentionnant moins de 2 ans, 8 semaines, ou 1 an et plus, sont toutes erronées.

Q20 | Tranches d'âge

Parmi les affirmations suivantes concernant les repères approximatifs des tranches d'âge utilisés pour l'usage des médicaments, laquelle est erronée ?

  1. L'enfant est défini, à titre de repère approximatif, comme ayant de 7 ans à moins de 15 ans.
  2. Le nouveau-né est défini, à titre de repère approximatif, comme ayant moins de 4 semaines.
  3. La personne âgée est définie, à titre de repère approximatif, comme ayant 75 ans ou plus.
  4. Le jeune enfant est défini, à titre de repère approximatif, comme ayant de 1 an à moins de 7 ans.
RéponseC. La personne âgée est définie, à titre de repère approximatif, comme ayant 75 ans ou plus.

Le Guide officiel indique que les « Points d'attention relatifs aux modalités de rédaction de la notice, etc., des médicaments à usage médical » définissent, à titre de repère approximatif, la « personne âgée » comme ayant 65 ans ou plus ; l'affirmation mentionnant 75 ans ou plus est donc erronée. Les repères approximatifs selon lesquels le nouveau-né a moins de 4 semaines, le jeune enfant de 1 an à moins de 7 ans, et l'enfant de 7 ans à moins de 15 ans, correspondent tous au Guide officiel.

Q21 | Terminologie relative à l'enfant

Parmi les affirmations suivantes concernant les tranches d'âge de l'enfant, etc., laquelle est correcte ?

  1. Le nouveau-né est défini comme ayant moins de 8 semaines, et dans les précautions d'emploi du médicament, même lorsque l'âge précis est connu, il n'est jamais fait usage d'un âge précis pour le désigner.
  2. Le jeune enfant est défini comme ayant de 4 semaines à moins de 1 an, cette tranche d'âge étant utilisée en distinction du « nourrisson ».
  3. L'enfant est défini comme ayant de 5 ans à moins de 18 ans, et cette tranche d'âge peut également, dans les précautions d'emploi, être formulée en fonction de l'âge précis, par exemple « enfant de moins de 5 ans ».
  4. On considère parfois, de façon générale, que l'enfant a moins de 15 ans, et lorsque l'âge précis est connu, les précautions d'emploi du médicament peuvent employer une formule telle que « enfant de moins de 3 ans ».
RéponseD. On considère parfois, de façon générale, que l'enfant a moins de 15 ans, et lorsque l'âge précis est connu, les précautions d'emploi du médicament peuvent employer une formule telle que « enfant de moins de 3 ans ».

Le Guide officiel indique que, si l'enfant a, à titre de repère approximatif, de 7 ans à moins de 15 ans, on considère parfois, de façon générale, qu'il a moins de 15 ans, et que, lorsque l'âge précis est connu, les précautions d'emploi peuvent employer une formule telle que « enfant de moins de 3 ans ». Le nouveau-né a moins de 4 semaines, le jeune enfant a de 1 an à moins de 7 ans, et la tranche de 4 semaines à moins de 1 an correspond au nourrisson ; les autres affirmations sont donc toutes erronées.

Q22 | Enfant et absorption

Parmi les affirmations suivantes concernant les caractéristiques physiologiques de l'enfant lors de l'usage d'un médicament, laquelle est correcte ?

  1. Par rapport à un adulte, l'enfant a, proportionnellement à la taille de son corps, un intestin plus court, et le taux d'absorption d'un médicament pris par voie orale est relativement plus faible.
  2. Par rapport à un adulte, l'enfant a, proportionnellement à la taille de son corps, un intestin plus long, et le taux d'absorption d'un médicament pris par voie orale est relativement plus élevé.
  3. L'enfant ayant un taux d'absorption des médicaments plus faible qu'un adulte, il convient de lui donner une quantité plus importante de médicament destiné à l'adulte.
  4. Les fonctions physiologiques de l'enfant recevant un médicament étant suffisamment développées, aucune précaution particulière n'est nécessaire lors de l'usage d'un médicament.
RéponseB. Par rapport à un adulte, l'enfant a, proportionnellement à la taille de son corps, un intestin plus long, et le taux d'absorption d'un médicament pris par voie orale est relativement plus élevé.

Le Guide officiel indique que, par rapport à un adulte, l'enfant a, proportionnellement à la taille de son corps, un intestin plus long, et que le taux d'absorption d'un médicament pris par voie orale est relativement plus élevé. Les fonctions physiologiques de l'enfant recevant un médicament n'étant pas encore pleinement développées, une attention particulière est nécessaire lors de l'usage d'un médicament ; il est important d'expliquer aux parents et tuteurs qu'il faut éviter l'usage à la légère consistant à réduire la dose d'un médicament pour adulte, et toujours utiliser un médicament dont la posologie est adaptée à l'âge. Les autres affirmations sont donc erronées.

Q23 | Barrière hémato-encéphalique

Parmi les affirmations suivantes concernant l'enfant et les médicaments, laquelle est correcte ?

  1. La barrière hémato-encéphalique de l'enfant étant peu développée, les composants d'un médicament absorbés et passés dans la circulation sanguine atteignent facilement le cerveau, et les effets indésirables d'un médicament influant sur le système nerveux central surviennent plus facilement.
  2. Chez l'enfant, la barrière hémato-encéphalique étant peu développée, les composants d'un médicament absorbés et passés dans la circulation sanguine atteignent facilement le cerveau, mais cela n'a aucun rapport avec la facilité de survenue d'effets indésirables des médicaments influant sur le système nerveux central.
  3. La barrière hémato-encéphalique est un mécanisme situé dans le placenta, qui empêche le mélange du sang du fœtus et de celui de la mère.
  4. La barrière hémato-encéphalique de l'enfant étant développée, les composants d'un médicament absorbés et passés dans la circulation sanguine atteignent difficilement le cerveau, et aucun effet indésirable ne peut survenir avec un médicament influant sur le système nerveux central.
RéponseA. La barrière hémato-encéphalique de l'enfant étant peu développée, les composants d'un médicament absorbés et passés dans la circulation sanguine atteignent facilement le cerveau, et les effets indésirables d'un médicament influant sur le système nerveux central surviennent plus facilement.

Le Guide officiel indique que, la barrière hémato-encéphalique de l'enfant étant peu développée, les composants d'un médicament absorbés et passés dans la circulation sanguine atteignent facilement le cerveau, et que les effets indésirables d'un médicament influant sur le système nerveux central surviennent plus facilement. Les affirmations selon lesquelles elle serait développée, ou sans rapport avec les effets indésirables, sont donc erronées. Le mécanisme du placenta empêchant le mélange du sang du fœtus et de celui de la mère est la barrière hémato-placentaire, distincte de la barrière hémato-encéphalique.

Q24 | Enfant et métabolisme

Parmi les affirmations suivantes concernant l'usage d'un médicament chez l'enfant, laquelle est correcte ?

  1. L'enfant ayant des fonctions hépatique et rénale suffisamment développées, le métabolisme et l'excrétion des composants d'un médicament sont plus rapides que chez l'adulte, si bien que l'effet apparaît difficilement et qu'aucun effet indésirable marqué ne survient.
  2. Les fonctions hépatique et rénale de l'enfant étant aussi développées que celles de l'adulte, le temps nécessaire au métabolisme et à l'excrétion des composants d'un médicament est identique à celui de l'adulte, et l'action ne peut jamais devenir excessivement forte.
  3. L'enfant ayant des fonctions hépatique et rénale peu développées, le métabolisme et l'excrétion des composants d'un médicament prennent du temps, ce qui peut rendre l'action excessivement forte ou aggraver les effets indésirables.
  4. Les comprimés et les gélules ne risquent jamais de se coincer dans la gorge, même chez un jeune enfant de moins de 5 ans, lors de leur prise.
RéponseC. L'enfant ayant des fonctions hépatique et rénale peu développées, le métabolisme et l'excrétion des composants d'un médicament prennent du temps, ce qui peut rendre l'action excessivement forte ou aggraver les effets indésirables.

Le Guide officiel indique que l'enfant ayant des fonctions hépatique et rénale peu développées, le métabolisme et l'excrétion des composants d'un médicament prennent du temps, ce qui peut rendre l'action excessivement forte ou aggraver les effets indésirables. Par ailleurs, la notice précise, pour les comprimés et gélules destinés aux jeunes enfants de moins de 5 ans, qu'il faut être attentif au risque qu'ils se coincent dans la gorge lors de la prise ; l'affirmation selon laquelle ce risque n'existerait jamais est donc également erronée.

Q25 | Prise en charge du nourrisson et du jeune enfant

Parmi les affirmations suivantes concernant l'usage d'un médicament chez le nourrisson et le jeune enfant, laquelle est correcte ?

  1. Pour les comprimés et gélules destinés aux jeunes enfants de moins de 5 ans, comme il est prévu qu'on les fasse prendre en donnant la moitié de la dose adulte, la notice ne mentionne jamais le risque qu'ils se coincent dans la gorge lors de la prise.
  2. Pour prévenir les accidents d'ingestion ou d'usage accidentel chez le nourrisson et le jeune enfant, il est préférable de placer le médicament à un endroit facilement accessible à l'enfant, afin de pouvoir le sortir et l'utiliser immédiatement.
  3. Le nourrisson et le jeune enfant pouvant décrire correctement leur état, il n'est pas nécessaire que les parents et tuteurs observent attentivement leur état après l'usage d'un médicament.
  4. Même pour un médicament dont la posologie est établie pour le nourrisson, celui-ci étant sensible à l'influence des médicaments et son état pouvant évoluer rapidement, il est préférable, en principe, de privilégier une consultation médicale, et de limiter au minimum la prise en charge par un médicament en vente libre.
RéponseD. Même pour un médicament dont la posologie est établie pour le nourrisson, celui-ci étant sensible à l'influence des médicaments et son état pouvant évoluer rapidement, il est préférable, en principe, de privilégier une consultation médicale, et de limiter au minimum la prise en charge par un médicament en vente libre.

Le Guide officiel indique que même pour un médicament dont la posologie est établie pour le nourrisson, celui-ci étant sensible à l'influence des médicaments et son état pouvant évoluer rapidement, il est préférable de privilégier une consultation médicale et de limiter au minimum la prise en charge par un médicament en vente libre (par exemple la nuit, lorsqu'une consultation est difficile). Pour les jeunes enfants de moins de 5 ans, la notice mentionne le risque de blocage dans la gorge ; pour prévenir les accidents, il ne faut pas placer le médicament à portée de l'enfant ; et le nourrisson et le jeune enfant décrivant difficilement leur état, l'observation des parents et tuteurs est importante.

Q26 | Personne âgée

Parmi les affirmations suivantes concernant la personne âgée et les médicaments, laquelle est correcte ?

  1. Chez la personne âgée, même en cas de baisse des fonctions hépatique et rénale, cela n'influe pas sur la manière dont se manifeste l'action d'un médicament.
  2. Les écarts individuels dans le degré d'affaiblissement de la condition physique de base et des fonctions physiologiques étant faibles chez la personne âgée, il est facile de juger du degré de risque à partir du seul critère de l'âge.
  3. Chez la personne âgée, les muscles de la gorge peuvent s'affaiblir, réduisant la capacité à avaler les aliments et les liquides, un trouble de la déglutition qui facilite le risque de blocage dans la gorge lors de la prise d'un médicament oral.
  4. Les « Points d'attention relatifs aux modalités de rédaction de la notice, etc., des médicaments à usage médical » définissent, à titre de repère approximatif, la « personne âgée » comme ayant 70 ans ou plus.
RéponseC. Chez la personne âgée, les muscles de la gorge peuvent s'affaiblir, réduisant la capacité à avaler les aliments et les liquides, un trouble de la déglutition qui facilite le risque de blocage dans la gorge lors de la prise d'un médicament oral.

Le Guide officiel indique que, chez la personne âgée, les muscles de la gorge peuvent s'affaiblir, réduisant la capacité à avaler (trouble de la déglutition), ce qui facilite le risque de blocage dans la gorge lors de la prise d'un médicament oral. Le degré d'affaiblissement de la condition physique de base et des fonctions physiologiques présente de grands écarts individuels, si bien qu'il est difficile de juger du risque à partir du seul âge. Une baisse des fonctions hépatique et rénale tend à renforcer l'action d'un médicament. Le repère approximatif de la personne âgée est 65 ans ou plus, et non 70 ans ou plus.

Q27 | Femme enceinte

Parmi les affirmations suivantes concernant l'usage d'un médicament par une femme enceinte ou susceptible de l'être, laquelle est correcte ?

  1. Le placenta possède un mécanisme empêchant le mélange du sang du fœtus et de celui de la mère (barrière hémato-placentaire), et le degré de protection qu'il offre contre le passage des composants d'un médicament vers le fœtus est entièrement élucidé.
  2. Les laxatifs, quels que soient leurs composants et leur dose, ne présentent aucun risque de provoquer une fausse couche ou un accouchement prématuré.
  3. Pour des préparations telles que celles contenant de la vitamine A, il est établi qu'un apport dépassant la dose normale pendant une certaine période autour de la grossesse accroît le risque d'anomalie congénitale chez le fœtus.
  4. Pour les médicaments en vente libre, l'évaluation de la sécurité en cas d'usage par une femme enceinte étant aisée, peu d'entre eux comportent la mention « à demander conseil » concernant l'usage par la femme enceinte.
RéponseC. Pour des préparations telles que celles contenant de la vitamine A, il est établi qu'un apport dépassant la dose normale pendant une certaine période autour de la grossesse accroît le risque d'anomalie congénitale chez le fœtus.

Le Guide officiel indique que, pour des préparations telles que celles contenant de la vitamine A, il est établi qu'un apport dépassant la dose normale pendant une certaine période autour de la grossesse accroît le risque d'anomalie congénitale chez le fœtus. Le degré de protection offert par la barrière hémato-placentaire reste souvent inconnu, et l'évaluation de la sécurité des médicaments en vente libre chez la femme enceinte étant difficile, beaucoup comportent la mention « à demander conseil ». Certains laxatifs, selon leurs composants et leur dose, présentent un risque de fausse couche ou d'accouchement prématuré.

Q28 | Femme allaitante

Parmi les affirmations suivantes concernant la femme qui allaite (femme allaitante) et les médicaments, laquelle est correcte ?

  1. Un composant de médicament passé dans le lait n'étant jamais absorbé par le nourrisson par l'allaitement, il n'est pas nécessaire de fournir d'information sur l'usage d'un médicament pendant l'allaitement.
  2. Selon le type de médicament, il est établi qu'une partie des composants d'un médicament utilisé par une femme allaitante passe dans le lait, et pour un médicament connu pour avoir des effets indésirables sur le nourrisson, il est nécessaire de fournir activement une information permettant d'éviter son usage pendant l'allaitement, ou d'éviter d'allaiter pendant un certain temps après usage.
  3. Les composants d'un médicament ne passant jamais dans le lait maternel, aucune attention particulière concernant l'effet sur le nourrisson n'est nécessaire lorsqu'une femme allaitante utilise un médicament.
  4. Selon le type de médicament, il est établi qu'une partie des composants d'un médicament utilisé par une femme allaitante passe dans le lait, mais même pour un médicament connu pour avoir des effets indésirables sur le nourrisson, il n'est pas nécessaire de fournir d'information conseillant d'éviter son usage pendant l'allaitement ou d'éviter d'allaiter pendant un certain temps après usage : la décision peut être laissée à l'acheteur.
RéponseB. Selon le type de médicament, il est établi qu'une partie des composants d'un médicament utilisé par une femme allaitante passe dans le lait, et pour un médicament connu pour avoir des effets indésirables sur le nourrisson, il est nécessaire de fournir activement une information permettant d'éviter son usage pendant l'allaitement, ou d'éviter d'allaiter pendant un certain temps après usage.

Le Guide officiel indique que, selon le type de médicament, il est établi qu'une partie des composants d'un médicament utilisé par une femme allaitante passe dans le lait, si bien que le nourrisson peut en absorber par l'allaitement. Pour un médicament connu pour avoir des effets indésirables sur le nourrisson, il est nécessaire de fournir activement une information permettant d'éviter son usage pendant l'allaitement ou d'éviter d'allaiter pendant un certain temps ; les autres affirmations, contraires à ceci, sont donc erronées.

Q29 | Effet placebo

Parmi les affirmations suivantes concernant l'effet placebo, laquelle est correcte ?

  1. Parmi les réactions et changements apportés par l'effet placebo, seuls ceux qui sont souhaitables (l'effet) sont compris ; les inconvénients (les effets indésirables) n'y sont pas compris.
  2. L'effet placebo étant fiable, un médicament devrait être utilisé dans ce but.
  3. L'effet placebo désigne l'effet principal produit par l'action pharmacologique d'un médicament.
  4. On appelle effet placebo (effet du médicament fictif) le fait qu'un effet non lié à l'action pharmacologique survienne, de façon fortuite ou accidentelle, lors de l'usage d'un médicament.
RéponseD. On appelle effet placebo (effet du médicament fictif) le fait qu'un effet non lié à l'action pharmacologique survienne, de façon fortuite ou accidentelle, lors de l'usage d'un médicament.

Le Guide officiel indique que l'on appelle effet placebo (effet du médicament fictif) le fait qu'un effet non lié à l'action pharmacologique survienne, de façon fortuite ou accidentelle, lors de l'usage d'un médicament, et qu'il serait dû à un effet de suggestion, à une réaction physiologique conditionnée, ou à une évolution spontanée liée au temps (rémission spontanée, etc.). Ce n'est pas l'effet principal dû à l'action pharmacologique, il n'est pas fiable et un médicament ne devrait pas être utilisé dans ce but ; les réactions et changements produits comprennent aussi bien des effets souhaitables que des inconvénients.

Q30 | Nature de l'effet placebo

Parmi les affirmations suivantes concernant l'effet placebo, laquelle est erronée ?

  1. L'effet placebo ne se manifeste que par des changements subjectifs, jamais par des changements objectivement mesurables.
  2. Les réactions et changements apportés par l'effet placebo comprennent aussi bien des effets souhaitables que des inconvénients.
  3. L'effet placebo n'est pas fiable, et un médicament ne devrait pas être utilisé dans ce but.
  4. L'effet placebo serait dû à l'attente optimiste liée au fait même d'avoir pris un médicament (effet de suggestion), à une réaction physiologique conditionnée, ou à une évolution spontanée liée au temps (rémission spontanée, etc.).
RéponseA. L'effet placebo ne se manifeste que par des changements subjectifs, jamais par des changements objectivement mesurables.

Le Guide officiel indique que l'effet placebo peut se manifester non seulement par des changements subjectifs, mais aussi par des changements objectivement mesurables ; l'affirmation selon laquelle il ne se manifesterait que subjectivement est donc erronée. Le fait qu'il soit dû à un effet de suggestion, à une réaction physiologique conditionnée ou à une rémission spontanée, qu'il ne soit pas fiable et qu'un médicament ne devrait pas être utilisé dans ce but, et qu'il comprenne à la fois des effets souhaitables et des inconvénients, correspondent tous au Guide officiel.

Q31 | Qualité et conservation

Parmi les affirmations suivantes concernant la qualité des médicaments, laquelle est erronée ?

  1. Un médicament, s'il est conservé et présenté de façon appropriée, peut éviter toute dégradation de sa qualité liée au temps.
  2. Parmi les composants entrant dans la composition d'un médicament (principe actif et excipients), nombreux sont ceux qui se dégradent facilement (altération, détérioration) sous l'effet de la chaleur, de l'humidité ou de la lumière (rayons ultraviolets), etc.
  3. Le médicament en vente libre étant souvent acheté comme médicament de base à garder chez soi, il importe aussi de le vendre avec une marge suffisante avant la date limite d'utilisation indiquée sur l'emballage extérieur.
  4. Le lieu où le médicament est conservé et présenté doit rester propre et ne jamais être exposé à la chaleur, à l'humidité ou à la lumière directe du soleil, etc.
RéponseA. Un médicament, s'il est conservé et présenté de façon appropriée, peut éviter toute dégradation de sa qualité liée au temps.

Le Guide officiel indique qu'un médicament, même conservé et présenté de façon appropriée, ne peut éviter une certaine dégradation de sa qualité liée au temps ; l'affirmation selon laquelle cela pourrait être évité est donc erronée. Le fait que de nombreux composants se dégradent facilement sous l'effet de la chaleur, de l'humidité ou de la lumière, l'importance de vendre avec une marge suffisante avant la date limite d'utilisation, et l'exigence de propreté et de protection du lieu de conservation, correspondent tous au Guide officiel.

Q32 | Date limite d'utilisation

Parmi les affirmations suivantes concernant la date limite d'utilisation d'un médicament, laquelle est correcte ?

  1. La « date limite d'utilisation » indiquée est la date jusqu'à laquelle la qualité est maintenue lorsque le produit est conservé après ouverture ; tant que l'emballage reste non ouvert, la qualité est considérée comme garantie même après cette date.
  2. La « date limite d'utilisation » indiquée est la date jusqu'à laquelle la qualité est maintenue lorsque le produit est conservé sans avoir été ouvert ; pour des préparations comme les liquides, la qualité n'est parfois plus garantie jusqu'à cette date une fois l'emballage ouvert.
  3. Le médicament en vente libre étant utilisé immédiatement après l'achat et jamais acheté comme médicament de base à garder chez soi, il n'est pas nécessaire de le vendre avec une marge suffisante avant la date limite d'utilisation.
  4. Une préparation liquide, même après ouverture, conserve une qualité garantie jusqu'à la date limite d'utilisation indiquée sur le récipient.
RéponseB. La « date limite d'utilisation » indiquée est la date jusqu'à laquelle la qualité est maintenue lorsque le produit est conservé sans avoir été ouvert ; pour des préparations comme les liquides, la qualité n'est parfois plus garantie jusqu'à cette date une fois l'emballage ouvert.

Le Guide officiel indique que la « date limite d'utilisation » indiquée est la date jusqu'à laquelle la qualité est maintenue lorsque le produit est conservé sans avoir été ouvert, et que, pour des préparations comme les liquides, la qualité n'est parfois plus garantie jusqu'à cette date une fois l'emballage ouvert. Ce n'est pas une date valable après ouverture, et la qualité d'une préparation liquide ouverte n'est pas nécessairement garantie. Le médicament en vente libre étant souvent acheté comme médicament de base à garder chez soi, il importe de le vendre avec une marge suffisante avant la date limite.

Q33 | Termes de la définition

Concernant la définition du médicament en vente libre, quel terme convient dans la parenthèse suivante ? « Parmi les médicaments, celui dont l'action sur le corps humain, en ce qui concerne son efficacité et ses effets, est ( ), et qui est destiné à être utilisé selon le choix du consommateur, sur la base d'informations fournies par un pharmacien ou un autre professionnel de santé habilité à intervenir sur les médicaments (à l'exclusion du médicament à conseil obligatoire) »

  1. faible
  2. modérée
  3. non reconnue
  4. non marquée
RéponseD. non marquée

Le Guide officiel indique que le médicament en vente libre est défini par la loi comme « celui dont l'action sur le corps humain, en ce qui concerne son efficacité et ses effets, n'est pas marquée, et qui est destiné à être utilisé selon le choix du consommateur, sur la base d'informations fournies par un pharmacien ou un autre professionnel de santé habilité à intervenir sur les médicaments (à l'exclusion du médicament à conseil obligatoire) » (article 4, paragraphe 5, alinéa 4). La formule exacte de l'article est « non marquée » ; « modérée », « non reconnue » et « faible » diffèrent toutes du terme employé dans la définition.

Q34 | Traitement du médicament à conseil obligatoire

Parmi les affirmations suivantes concernant le médicament en vente libre, laquelle est erronée ?

  1. La définition juridique du médicament en vente libre comprend le médicament à conseil obligatoire.
  2. L'action du médicament en vente libre sur le corps humain, en ce qui concerne son efficacité et ses effets, n'est pas marquée.
  3. Le médicament en vente libre a pour objet de permettre à la personne, en cas de malaise ou de maladie à un stade précoce ne justifiant pas un traitement en établissement médical, ou dans la vie quotidienne, de traiter ou de prévenir sa propre maladie, ou d'améliorer sa qualité de vie.
  4. Le médicament en vente libre est destiné à être utilisé selon le choix du consommateur, sur la base d'informations fournies par un pharmacien ou un autre professionnel de santé habilité à intervenir sur les médicaments.
RéponseA. La définition juridique du médicament en vente libre comprend le médicament à conseil obligatoire.

La définition du médicament en vente libre précise « (à l'exclusion du médicament à conseil obligatoire) » : le médicament à conseil obligatoire n'est donc pas compris dans cette définition, ce qui rend l'affirmation 2 erronée. Le fait qu'il soit destiné à être utilisé selon le choix du consommateur, que son action ne soit pas marquée, et qu'il ait pour objet de traiter, prévenir une maladie ou améliorer la qualité de vie en cas de malaise ou de maladie à un stade précoce, correspondent tous au Guide officiel.

Q35 | Rôle

Parmi les affirmations suivantes concernant le rôle du médicament en vente libre, laquelle est erronée ?

  1. L'amélioration de la qualité de vie (QOL) et l'auto-évaluation de l'état de santé font partie, au même titre que l'amélioration des symptômes liés à une maladie bénigne, du rôle du médicament en vente libre.
  2. Le maintien et la promotion de la santé, ainsi que d'autres aspects de l'hygiène publique, sont cités comme l'un des rôles du médicament en vente libre.
  3. La prévention de l'apparition de symptômes liés à des maladies telles que les maladies liées au mode de vie fait partie du rôle du médicament en vente libre, que l'on puisse ou non en attendre scientifiquement et raisonnablement un effet.
  4. L'amélioration des symptômes liés à une maladie bénigne est, au même titre que le maintien et la promotion de la santé ou d'autres aspects de l'hygiène publique, l'un des rôles du médicament en vente libre cités dans le Guide officiel.
RéponseC. La prévention de l'apparition de symptômes liés à des maladies telles que les maladies liées au mode de vie fait partie du rôle du médicament en vente libre, que l'on puisse ou non en attendre scientifiquement et raisonnablement un effet.

Le Guide officiel cite six rôles du médicament en vente libre : (1) l'amélioration des symptômes liés à une maladie bénigne, (2) la prévention de l'apparition de symptômes liés à des maladies telles que les maladies liées au mode de vie (limitée aux cas où l'on peut en attendre scientifiquement et raisonnablement un effet), (3) l'amélioration de la qualité de vie (QOL), (4) l'auto-évaluation de l'état de santé, (5) le maintien et la promotion de la santé, (6) d'autres aspects de l'hygiène publique. Le rôle (2) étant limité aux cas où un effet peut raisonnablement être attendu, l'affirmation « que l'on puisse ou non en attendre un effet » est erronée. Les autres affirmations correspondent bien à ce rôle.

Q36 | Se soigner soi-même

Parmi les affirmations suivantes concernant l'automédication, laquelle est correcte ?

  1. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'automédication consiste à « être responsable de sa propre santé et à se soigner soi-même pour les troubles physiques bénins ».
  2. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'automédication est « le fait de se traiter soi-même, même en cas de maladie grave » ; les troubles physiques bénins n'en font pas partie.
  3. Le rôle principal de l'automédication n'est pas le grand public, mais le professionnel intervenant dans la vente de médicaments, le grand public se contentant de suivre ses instructions pour utiliser un médicament.
  4. L'information fournie par le professionnel intervenant dans la vente de médicaments doit nécessairement conduire à la vente d'un médicament.
RéponseA. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'automédication consiste à « être responsable de sa propre santé et à se soigner soi-même pour les troubles physiques bénins ».

Le Guide officiel indique que, selon l'OMS, l'automédication consiste à « être responsable de sa propre santé et à se soigner soi-même pour les troubles physiques bénins ». Elle concerne les troubles physiques bénins, non les maladies graves. Le rôle principal de l'automédication revient au grand public, et il convient de garder à l'esprit que l'information fournie ne doit pas nécessairement conduire à la vente d'un médicament, mais peut, selon le cas, recommander une consultation médicale ou une prise en charge sans médicament.

Q37 | Portée de la prise en charge possible

Parmi les affirmations suivantes concernant l'étendue des symptômes, etc., pouvant être pris en charge par un médicament en vente libre, laquelle est correcte ?

  1. Même en cas de symptômes sévères, comme une forte fièvre ou de violentes douleurs abdominales, il est approprié de commencer par utiliser un médicament en vente libre.
  2. Aucun médicament en vente libre ne contient de composant qui constituerait un cas de dopage s'il était utilisé par un sportif de compétition.
  3. Si l'amélioration des symptômes n'est pas constatée après un certain temps d'usage d'un médicament en vente libre, il est préférable de continuer à observer l'évolution sans consulter d'établissement médical.
  4. L'étendue de ce qui peut être pris en charge par un médicament en vente libre varie selon la personne qui l'utilise ; chez le nourrisson, le jeune enfant ou la femme enceinte, cette étendue est plus limitée que chez un adulte ordinaire.
RéponseD. L'étendue de ce qui peut être pris en charge par un médicament en vente libre varie selon la personne qui l'utilise ; chez le nourrisson, le jeune enfant ou la femme enceinte, cette étendue est plus limitée que chez un adulte ordinaire.

Le Guide officiel indique que l'étendue de ce qui peut être pris en charge par un médicament en vente libre varie selon la personne qui l'utilise ; chez le nourrisson, le jeune enfant ou la femme enceinte, cette étendue est plus limitée que chez un adulte ordinaire. En cas de symptômes sévères (forte fièvre, violentes douleurs abdominales, lésion étendue, etc.), l'usage d'un médicament en vente libre n'est pas approprié, et une consultation médicale est nécessaire si aucune amélioration n'est constatée, ou si l'état s'aggrave, après un certain temps ou un certain nombre d'usages. Certains médicaments en vente libre contiennent des composants qui constitueraient un cas de dopage.

Q38 | Recommandation de consultation

Parmi les affirmations suivantes concernant le choix approprié d'un médicament et la recommandation de consultation, laquelle est erronée ?

  1. Lorsqu'un malaise ou un symptôme bénin a été pris en charge à l'aide d'un médicament en vente libre, il suffit, si l'état ne s'aggrave pas, de continuer à observer l'évolution même en l'absence d'amélioration des symptômes.
  2. Lorsqu'un sportif de compétition sollicite un conseil sur l'usage d'un médicament, il est nécessaire de vérifier ce point auprès d'un pharmacien ou d'un autre professionnel qualifié.
  3. En cas de symptômes sévères (par exemple une forte fièvre, de violentes douleurs abdominales, ou une lésion étendue), l'usage d'un médicament en vente libre, au regard du rôle de ce dernier, n'est pas approprié.
  4. L'information fournie ne doit pas nécessairement conduire à la vente d'un médicament ; il peut être approprié, selon le cas, de recommander une consultation médicale (recommandation de consultation) ou une prise en charge sans médicament.
RéponseA. Lorsqu'un malaise ou un symptôme bénin a été pris en charge à l'aide d'un médicament en vente libre, il suffit, si l'état ne s'aggrave pas, de continuer à observer l'évolution même en l'absence d'amélioration des symptômes.

Le Guide officiel indique que, même lorsqu'un médicament en vente libre a été utilisé, si aucune amélioration des symptômes n'est constatée après un certain temps ou un certain nombre d'usages, ou si l'état s'aggrave, il est nécessaire de consulter un établissement médical pour recevoir les soins d'un médecin ; l'affirmation selon laquelle il suffirait de continuer à observer l'évolution sans amélioration est donc erronée. Le fait qu'une recommandation de consultation ou une prise en charge sans médicament puisse être appropriée, la vérification auprès d'un pharmacien concernant le dopage d'un sportif, et l'inadéquation de l'usage d'un médicament en vente libre en cas de symptômes sévères, correspondent tous au Guide officiel.

Q39 | Points à vérifier

Parmi les affirmations suivantes concernant les points de base que le professionnel intervenant dans la vente de médicaments souhaite vérifier auprès de l'acheteur, laquelle est correcte ?

  1. Savoir si la personne qui utilisera le médicament est celle-là même qui reçoit l'information, ou un membre de sa famille, fait partie des points de base à vérifier.
  2. Le fait de savoir si la personne qui utilisera le médicament suit ou non un traitement dans un établissement médical ne fait pas partie des points à vérifier.
  3. Le fait de savoir si la personne qui utilisera le médicament a déjà eu une allergie ou un effet indésirable lié à un médicament ne fait pas partie des points à vérifier.
  4. Il n'est pas nécessaire de vérifier dans quel but le médicament est acheté (besoin de l'acheteur, motif de l'achat).
RéponseA. Savoir si la personne qui utilisera le médicament est celle-là même qui reçoit l'information, ou un membre de sa famille, fait partie des points de base à vérifier.

Le Guide officiel cite comme points de base à vérifier : ① le motif de l'achat (besoin), ② si la personne qui l'utilisera est celle qui reçoit l'information ou un membre de sa famille, ③ si un nourrisson, une personne âgée ou une femme enceinte, etc., sont concernés, ④ si un traitement est suivi dans un établissement médical, ⑤ si une allergie ou un effet indésirable a déjà été constaté, ⑥ si un autre médicament ou un aliment susceptible de poser un problème d'interaction ou d'association est utilisé ou consommé. ①, ④ et ⑤ étant compris, les autres affirmations sont donc erronées.

Q40 | Attitude au moment de la vente

Parmi les affirmations suivantes concernant la communication au moment de la vente, laquelle est correcte ?

  1. Lors de la vente d'un médicament de première catégorie, les points relatifs à la présence éventuelle d'un nourrisson, d'une personne âgée ou d'une femme enceinte, etc. (③ à ⑤), doivent être vérifiés par le vendeur enregistré qui vend ce médicament.
  2. La situation dans laquelle l'acheteur utilise un médicament ne changeant pas, il n'est pas nécessaire de prêter une attention particulière à la quantité vendue, et il est possible de vendre en grande quantité.
  3. La situation dans laquelle l'acheteur utilise un médicament pouvant évoluer à tout moment, il importe également de veiller, par exemple en limitant la quantité vendue à ce qui est nécessaire pour une période donnée, à ce que l'occasion de communiquer au moment de la vente soit assurée de façon continue.
  4. Le médicament en vente libre étant toujours utilisé par la personne même qui a reçu l'information, il suffit de considérer uniquement l'état de cette personne pour la communication au moment de la vente.
RéponseC. La situation dans laquelle l'acheteur utilise un médicament pouvant évoluer à tout moment, il importe également de veiller, par exemple en limitant la quantité vendue à ce qui est nécessaire pour une période donnée, à ce que l'occasion de communiquer au moment de la vente soit assurée de façon continue.

Le Guide officiel indique que la situation dans laquelle l'acheteur utilise un médicament pouvant évoluer à tout moment, il importe de veiller, par exemple en limitant la quantité vendue à ce qui est nécessaire pour une période donnée, à ce que l'occasion de communiquer au moment de la vente soit assurée de façon continue. Pour un médicament de première catégorie, les points ③ à ⑤ doivent être vérifiés par le pharmacien qui le vend (non le vendeur enregistré), et il faut garder à l'esprit que la personne qui utilisera le médicament n'est pas nécessairement celle qui reçoit l'information ; les autres affirmations sont donc erronées.

Entraînement : répondez aux questions de cette page

Cet outil d'entraînement pose les questions dans un ordre aléatoire (il fonctionne lorsque JavaScript est activé). Vous pouvez de toute façon lire toutes les questions et explications ci-dessus.

* Les explications sont fournies à titre d'information pour l'étude. Le programme et le système des examens changent selon les années : vérifiez toujours les annonces officielles de l'organisme qui organise l'examen.

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