Salle d'étude Karinoya

Qualifications · Labo réussite IT Passport

Systèmes informatiques

Les questions et les explications sont disponibles en Français. Les cours (articles explicatifs) n'existent qu'en japonais.

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Q1 | Rôle du CPU

Parmi les organes composant un ordinateur, quelle est la description appropriée du CPU (unité centrale de traitement) ?

  1. Il présente les résultats des traitements sous une forme lisible, à l'écran ou sur papier
  2. Il conserve longtemps de grandes quantités de données sans qu'elles s'effacent à la coupure de l'alimentation
  3. Il lit et interprète les instructions du programme, effectue les calculs et commande les autres organes
  4. Il fait entrer dans l'ordinateur les caractères et nombres saisis par l'utilisateur
RéponseC. Il lit et interprète les instructions du programme, effectue les calculs et commande les autres organes

Le CPU est l'organe chargé de l'interprétation des instructions, du calcul et de la commande : c'est le cerveau de l'ordinateur. La conservation durable décrit la mémoire auxiliaire, la saisie les organes d'entrée et l'affichage les organes de sortie. Le CPU n'effectue pas lui-même le stockage ni les entrées-sorties : il leur donne des ordres.

Q2 | Fréquence d'horloge

Que signifie une fréquence d'horloge de 2 GHz pour un CPU ?

  1. Il peut transférer 2 milliards d'octets de données par seconde
  2. Il bat 200 millions de cycles d'horloge par seconde
  3. Il bat 2 milliards de cycles d'horloge par seconde
  4. Il peut exécuter 200 millions d'instructions par seconde
RéponseC. Il bat 2 milliards de cycles d'horloge par seconde

1 GHz représente 1 milliard de battements par seconde : 2 GHz signifie donc 2 milliards de cycles d'horloge par seconde. 200 millions est dix fois trop faible. L'horloge est le rythme de fonctionnement et une instruction demande plusieurs cycles : le nombre d'instructions n'est donc pas égal au nombre de cycles. Le volume de données transférées est un autre indicateur, distinct de la fréquence d'horloge.

Q3 | Multicœur

Quelle est la description appropriée d'un processeur multicœur ?

  1. Un dispositif installant plusieurs CPU dans un même ordinateur pour répartir les traitements
  2. Une structure dotant un seul CPU de plusieurs noyaux de calcul en son sein
  3. Un dispositif plaçant une mémoire rapide entre le CPU et la mémoire principale pour réduire les temps d'attente
  4. Une technique faisant tourner plusieurs ordinateurs virtuels sur un seul ordinateur physique
RéponseB. Une structure dotant un seul CPU de plusieurs noyaux de calcul en son sein

Le processeur multicœur intègre plusieurs cœurs (noyaux de calcul) dans un seul CPU. L'installation de plusieurs CPU décrit le multiprocesseur, qui s'en distingue par la multiplication des CPU eux-mêmes. La mémoire intermédiaire rapide est la mémoire cache et l'exécution d'ordinateurs virtuels la virtualisation : aucun rapport avec le nombre de cœurs.

Q4 | GPU

Quelle est la caractéristique appropriée du GPU ?

  1. Il excelle à exécuter simultanément d'énormes quantités de calculs simples et sert au traitement d'images et aux calculs d'IA
  2. C'est un logiciel qui sert d'intermédiaire entre le système d'exploitation et les périphériques et commande ces derniers
  3. Son contenu ne s'efface pas à la coupure de l'alimentation, ce qui convient au stockage des programmes de démarrage
  4. Il regroupe plusieurs disques magnétiques pour les traiter comme un seul et accroître la fiabilité
RéponseA. Il excelle à exécuter simultanément d'énormes quantités de calculs simples et sert au traitement d'images et aux calculs d'IA

Le GPU est un organe qui exécute en parallèle de très nombreux calculs, conçu pour le traitement d'images ; cette aptitude le fait aussi utiliser pour les calculs massifs comme l'entraînement d'IA. La conservation sans alimentation décrit la ROM, l'intermédiaire avec les périphériques le pilote de périphérique et le regroupement de disques le RAID : rien de tout cela ne concerne le GPU.

Q5 | Exécution d'une instruction

Quel est l'ordre correct des étapes de traitement d'une instruction par le CPU ?

  1. Extraction de l'instruction → décodage de l'instruction → exécution de l'instruction → rangement du résultat
  2. Exécution de l'instruction → extraction de l'instruction → décodage de l'instruction → rangement du résultat
  3. Décodage de l'instruction → extraction de l'instruction → exécution de l'instruction → rangement du résultat
  4. Extraction de l'instruction → exécution de l'instruction → décodage de l'instruction → rangement du résultat
RéponseA. Extraction de l'instruction → décodage de l'instruction → exécution de l'instruction → rangement du résultat

Le CPU extrait d'abord l'instruction de la mémoire principale (fetch), puis en décode le contenu (decode), lit les données nécessaires et l'exécute, et range enfin le résultat. On ne peut pas décoder avant d'extraire, ce qui élimine les propositions commençant par le décodage ou l'exécution, ni exécuter sans avoir décodé, ce qui élimine celle qui exécute avant de décoder.

Q6 | Calcul d'instructions

Un CPU a une fréquence d'horloge de 2 GHz et chaque instruction demande en moyenne 4 cycles d'horloge. Combien d'instructions ce CPU peut-il exécuter par seconde, approximativement ?

  1. 8 milliards d'instructions
  2. 2 milliards d'instructions
  3. 500 millions d'instructions
  4. 250 millions d'instructions
RéponseC. 500 millions d'instructions

2 GHz représente 2×10^9 cycles par seconde ; à 4 cycles par instruction, on obtient 2×10^9 ÷ 4 = 5×10^8, soit 500 millions d'instructions. 250 millions provient d'une division par 8 au lieu de 4, 2 milliards assimile le nombre de cycles au nombre d'instructions, et 8 milliards multiplie par 4 au lieu de diviser : tous sont faux.

Q7 | RAM et ROM

Quelle est la description appropriée de la RAM et de la ROM ?

  1. La RAM est non volatile et la ROM volatile
  2. La RAM comme la ROM perdent leur contenu à la coupure de l'alimentation
  3. La RAM perd son contenu à la coupure de l'alimentation, tandis que la ROM le conserve
  4. La ROM sert de mémoire principale pour héberger les programmes en cours d'exécution
RéponseC. La RAM perd son contenu à la coupure de l'alimentation, tandis que la ROM le conserve

La RAM est volatile et perd son contenu à la coupure de l'alimentation ; la ROM est non volatile et le conserve. La première proposition inverse les descriptions et la deuxième est fausse pour la ROM. La mémoire principale hébergeant les programmes en cours d'exécution utilise la RAM, ce qui rend fausse la proposition sur la ROM.

Q8 | DRAM et SRAM

Quelle est la description appropriée de la comparaison entre DRAM et SRAM ?

  1. La DRAM est plus rapide que la SRAM et sert donc de mémoire cache
  2. La SRAM nécessite une opération de rafraîchissement pour conserver son contenu
  3. La DRAM est bon marché et facile à produire en grande capacité, et sert de mémoire principale
  4. La SRAM est une mémoire non volatile qui conserve son contenu à la coupure de l'alimentation
RéponseC. La DRAM est bon marché et facile à produire en grande capacité, et sert de mémoire principale

La DRAM, de structure simple, se produit à bas coût en grande capacité et sert de mémoire principale. C'est la SRAM qui est la plus rapide et sert de mémoire cache, ce qui inverse la première proposition, et c'est la DRAM qui exige le rafraîchissement. La SRAM est elle aussi une RAM, donc volatile : la dernière proposition est fausse.

Q9 | Mémoire flash

Quel composant de mémoire est utilisé dans les clés USB, les cartes SD et les SSD ?

  1. La ROM masquée
  2. La DRAM
  3. La mémoire flash
  4. La SRAM
RéponseC. La mémoire flash

La mémoire flash est une mémoire non volatile effaçable et réinscriptible électriquement par blocs, utilisée dans les clés USB, cartes SD et SSD. La DRAM et la SRAM sont volatiles et perdent leur contenu hors alimentation : elles ne conviennent pas au stockage. La ROM masquée a son contenu figé à la fabrication et n'est pas réinscriptible : elle ne convient pas non plus.

Q10 | ROM masquée

Quelle est la description appropriée de la ROM masquée ?

  1. Son contenu est inscrit au stade de la fabrication et ne peut plus être modifié ensuite
  2. Elle peut être réécrite sans exposition aux ultraviolets, sans limite du nombre de réécritures
  3. Son contenu s'efface à la coupure de l'alimentation, elle sert donc de mémoire principale
  4. L'utilisateur peut en réécrire électriquement le contenu autant de fois qu'il veut
RéponseA. Son contenu est inscrit au stade de la fabrication et ne peut plus être modifié ensuite

La ROM masquée est une ROM dont le contenu est gravé à la fabrication : elle ne peut plus être réécrite après expédition, et la production en masse en abaisse le coût unitaire. La réécriture électrique répétée caractérise l'EEPROM ou la mémoire flash. La ROM étant non volatile, la proposition sur l'effacement est fausse ; quant à une mémoire sans limite de réécritures, elle n'est pas courante, et la ROM masquée n'est de toute façon pas réinscriptible.

Q11 | Cache

Quel est l'objectif approprié de la mise en place d'une mémoire cache ?

  1. Réduire les temps d'attente dus à l'écart de vitesse entre le CPU et la mémoire principale, et accélérer les traitements
  2. Faire en sorte que les données ne s'effacent pas à la coupure de l'alimentation
  3. Utiliser une partie de la mémoire auxiliaire comme mémoire principale quand celle-ci manque de capacité
  4. Répartir les données sur plusieurs disques pour se prémunir des pannes
RéponseA. Réduire les temps d'attente dus à l'écart de vitesse entre le CPU et la mémoire principale, et accélérer les traitements

La mémoire cache est une mémoire rapide et de petite capacité placée entre le CPU et la mémoire principale : elle conserve les données fréquemment utilisées et réduit les temps d'attente. La conservation sans alimentation est le rôle des mémoires non volatiles, l'extension de la mémoire principale la mémoire virtuelle et la répartition sur plusieurs disques le RAID : aucun n'est l'objectif de la mémoire cache.

Q12 | Hiérarchie mémoire

Quel classement ordonne registres, mémoire cache, mémoire principale et mémoire auxiliaire du plus rapide au plus lent en vitesse d'accès ?

  1. Mémoire auxiliaire → mémoire principale → mémoire cache → registres
  2. Registres → mémoire cache → mémoire principale → mémoire auxiliaire
  3. Mémoire principale → mémoire cache → registres → mémoire auxiliaire
  4. Mémoire cache → registres → mémoire principale → mémoire auxiliaire
RéponseB. Registres → mémoire cache → mémoire principale → mémoire auxiliaire

La hiérarchie mémoire s'ordonne, du sommet vers le bas, en registres, mémoire cache, mémoire principale et mémoire auxiliaire : plus on monte, plus c'est rapide, petit et coûteux. La première proposition inverse registres et cache, la troisième place à tort la mémoire principale au sommet, et la dernière est le classement du plus lent au plus rapide.

Q13 | Temps d'accès effectif

Le temps d'accès de la mémoire cache est de 10 nanosecondes, celui de la mémoire principale de 100 nanosecondes, et le taux de succès du cache de 0,9. Quel est le temps d'accès effectif, en nanosecondes ?

  1. 100
  2. 10
  3. 55
  4. 19
RéponseD. 19

Le temps d'accès effectif se calcule en pondérant par leurs probabilités le cas de succès et le cas d'échec : 0,9×10 + 0,1×100 = 9 + 10 = 19 nanosecondes. 10 correspond à un taux de succès de 100 %, 55 à la moyenne simple et 100 au cas sans cache : tous contredisent le principe de pondération.

Q14 | Mémoires principale et auxiliaire

Quelle est la description appropriée de la comparaison entre mémoire principale et mémoire auxiliaire ?

  1. La mémoire principale est plus rapide que la mémoire auxiliaire, mais son prix par unité de capacité est plus élevé
  2. La mémoire principale est plus lente que la mémoire auxiliaire mais de plus grande capacité
  3. La mémoire auxiliaire perd son contenu à la coupure de l'alimentation et ne convient pas à la conservation de longue durée
  4. La mémoire auxiliaire, lue et écrite directement par le CPU, est plus rapide que la mémoire principale
RéponseA. La mémoire principale est plus rapide que la mémoire auxiliaire, mais son prix par unité de capacité est plus élevé

La mémoire principale, lue et écrite directement par le CPU, est rapide, mais son prix par unité de capacité est supérieur à celui de la mémoire auxiliaire et sa capacité moindre. La première proposition inverse vitesse et capacité. C'est la mémoire principale que le CPU lit et écrit directement, et la mémoire auxiliaire est non volatile et conserve son contenu hors alimentation : les autres propositions sont fausses.

Q15 | USB

Quelle est la caractéristique appropriée de l'USB ?

  1. C'est une norme sans fil communiquant en approchant les appareils à quelques centimètres
  2. C'est une norme dédiée transportant uniquement la vidéo et le son
  3. Il faut éteindre l'ordinateur à chaque branchement
  4. Il permet de connecter de nombreux types de périphériques et peut aussi alimenter les appareils en électricité
RéponseD. Il permet de connecter de nombreux types de périphériques et peut aussi alimenter les appareils en électricité

L'USB permet de connecter des appareils variés, clavier, imprimante, SSD externe, et prend aussi en charge l'alimentation par le câble (bus power). La transmission de vidéo et de son décrit le HDMI, et la communication à quelques centimètres le NFC. L'USB accepte le branchement à chaud, appareil allumé : l'obligation d'éteindre est fausse.

Q16 | HDMI

Quelle norme relie un ordinateur et un écran par un seul câble et transporte ensemble vidéo et son en signal numérique ?

  1. HDMI
  2. Bluetooth
  3. IEEE1394
  4. NFC
RéponseA. HDMI

Le HDMI est la norme qui transporte en numérique vidéo et son sur un seul câble, utilisée pour la connexion aux écrans et téléviseurs. Bluetooth est une liaison sans fil de quelques mètres et le NFC une liaison sans fil de quelques centimètres : ce sont des normes radio. L'IEEE1394 est une interface filaire rapide, mais pas le standard pour envoyer ensemble vidéo et son vers un dispositif d'affichage.

Q17 | NFC

Quelle norme, utilisée quand on passe une carte de transport sans contact devant un portique, communique à une distance de quelques centimètres ?

  1. NFC
  2. HDMI
  3. IEEE1394
  4. USB
RéponseA. NFC

Le NFC est une norme sans fil qui ne communique qu'à très courte distance, utilisée pour les titres de transport à carte, la monnaie électronique et le paiement sans contact. USB, HDMI et IEEE1394 sont des interfaces filaires reliées par câble, incapables de communiquer par simple approche.

Q18 | Bluetooth

Quelle est la description appropriée du Bluetooth ?

  1. Une norme ne communiquant que lorsque les appareils sont approchés à quelques centimètres
  2. Une norme utilisant les lignes électriques comme voie de communication pour transmettre des données dans la maison
  3. Une norme connectant sans fil, à une distance de quelques mètres, souris, écouteurs et autres appareils
  4. Une norme communiquant à plusieurs dizaines de kilomètres par fibre optique
RéponseC. Une norme connectant sans fil, à une distance de quelques mètres, souris, écouteurs et autres appareils

Le Bluetooth est une norme de communication sans fil à courte portée reliant des appareils dans un rayon de quelques mètres : souris, claviers, écouteurs. La fibre optique relève des télécommunications optiques, la communication à quelques centimètres du NFC et la transmission par lignes électriques du courant porteur en ligne (CPL) : rien de tout cela n'est le Bluetooth.

Q19 | Pilote de périphérique

Quel est le rôle approprié du pilote de périphérique ?

  1. Servir d'intermédiaire entre le système d'exploitation et un périphérique et commander ce périphérique
  2. Traduire le code source en langage machine pour le rendre exécutable
  3. Répartir le temps d'utilisation du CPU entre plusieurs programmes
  4. Chiffrer les communications sur le réseau pour empêcher l'écoute
RéponseA. Servir d'intermédiaire entre le système d'exploitation et un périphérique et commander ce périphérique

Le pilote de périphérique est le logiciel de commande fourni pour chaque périphérique : il fait le pont entre le système d'exploitation et l'appareil. La répartition du CPU relève de la gestion des tâches du système d'exploitation, le chiffrement des mécanismes de sécurité et la traduction du code du compilateur : ce sont d'autres rôles que la commande des périphériques.

Q20 | Actionneur

Quelle est la description appropriée de l'actionneur dans un système IoT ?

  1. Un dispositif de stockage qui conserve longtemps de grandes quantités de données
  2. Un composant de communication qui envoie les données collectées vers le cloud via Internet
  3. Un composant qui, recevant un signal électrique, actionne moteurs et vannes et agit sur son environnement
  4. Un composant qui mesure des états comme la température ou la luminosité et les convertit en signaux électriques
RéponseC. Un composant qui, recevant un signal électrique, actionne moteurs et vannes et agit sur son environnement

L'actionneur est le composant qui convertit un signal électrique en mouvement physique : il joue le rôle de porte de sortie agissant sur le monde réel. La mesure des états décrit le capteur, porte d'entrée qui recueille les informations du monde réel. Le composant d'envoi est le module de communication et la conservation le dispositif de stockage : aucun n'est l'actionneur.

Q21 | OLED

En quoi l'écran électroluminescent organique (OLED) est-il supérieur à l'écran à cristaux liquides ?

  1. Il peut produire documents et graphiques avec la même qualité qu'une impression sur papier
  2. Le contenu affiché reste tel quel à l'écran après la coupure de l'alimentation
  3. On peut le commander en touchant directement l'écran du doigt
  4. Chaque pixel émettant sa propre lumière, il se passe de rétroéclairage et peut être aminci
RéponseD. Chaque pixel émettant sa propre lumière, il se passe de rétroéclairage et peut être aminci

L'OLED est un procédé où les pixels émettent eux-mêmes la lumière : sans rétroéclairage arrière, il se prête à l'amincissement et produit des noirs profonds en éteignant les pixels. La commande tactile est une fonction d'écran tactile, indépendante du procédé d'affichage. La qualité d'impression concerne les imprimantes et la persistance de l'affichage caractérise le papier électronique, pas l'OLED.

Q22 | Systèmes embarqués

Quel est l'exemple le plus approprié de système embarqué ?

  1. Un serveur généraliste sur lequel l'utilisateur peut librement ajouter des applications
  2. Un ordinateur de bureau agrégeant les ventes avec un tableur
  3. L'ordinateur intégré dans un cuiseur de riz, qui commande uniquement la durée et la température de chauffe
  4. Le système de gestion de la base de données métier utilisée par tous les services de l'entreprise
RéponseC. L'ordinateur intégré dans un cuiseur de riz, qui commande uniquement la durée et la température de chauffe

Le système embarqué est un système informatique intégré dans un appareil et n'assurant qu'une fonction déterminée : le dispositif de commande d'un cuiseur de riz en est l'exemple type. Les trois autres propositions décrivent des systèmes informatiques généralistes exécutant des traitements variés sans limitation d'usage : ce ne sont pas des systèmes embarqués.

Q23 | Client-serveur

Quelle est la description appropriée du système client-serveur ?

  1. Une technique faisant tourner plusieurs ordinateurs virtuels sur un seul ordinateur
  2. Une architecture où tous les ordinateurs participants échangent directement des données sur un pied d'égalité
  3. Une technique regroupant plusieurs disques magnétiques pour les traiter comme un seul
  4. Une architecture répartissant les rôles entre ordinateurs qui fournissent des services et ordinateurs qui les utilisent
RéponseD. Une architecture répartissant les rôles entre ordinateurs qui fournissent des services et ordinateurs qui les utilisent

Le système client-serveur répartit les rôles entre le serveur, qui fournit les services, et les clients, qui les utilisent. L'échange direct sur un pied d'égalité est le pair-à-pair, l'exécution d'ordinateurs virtuels la virtualisation et le regroupement de disques le RAID : aucun ne relève de la répartition des rôles.

Q24 | Client léger

Quel est le principal avantage de l'adoption de clients légers ?

  1. La puissance de traitement du terminal lui-même augmente, permettant d'effectuer localement des calculs massifs comme le montage vidéo
  2. Même si le serveur tombe en panne et s'arrête, le travail peut continuer avec le seul terminal
  3. Le terminal ne stockant pas de données, il est plus facile de prévenir les fuites d'informations en cas de perte ou de vol
  4. Même quand le réseau est coupé, le travail peut se poursuivre tel quel avec le seul terminal
RéponseC. Le terminal ne stockant pas de données, il est plus facile de prévenir les fuites d'informations en cas de perte ou de vol

Le client léger concentre traitements et données côté serveur et ne laisse pas de données sur le terminal, ce qui réduit le risque de fuite d'informations en cas de perte ou de vol. Le traitement côté terminal est allégé, ce qui infirme la première proposition, et le traitement dépendant du serveur, le travail ne peut pas continuer quand le serveur ou le réseau est indisponible.

Q25 | Virtualisation

Quel effet approprié obtient-on en adoptant la virtualisation de serveurs ?

  1. Le nombre de serveurs physiques peut être consolidé, réduisant l'espace d'installation et la consommation électrique
  2. La capacité de traitement d'un serveur augmente physiquement
  3. La vitesse du réseau dépasse la limite de la ligne
  4. Les données ne sont plus jamais perdues même si le matériel du serveur tombe en panne
RéponseA. Le nombre de serveurs physiques peut être consolidé, réduisant l'espace d'installation et la consommation électrique

La virtualisation fait tourner plusieurs serveurs virtuels sur un seul serveur physique : la consolidation réduit l'espace, l'électricité et l'effort d'administration. La capacité physique n'augmente pas, ce qui infirme la première proposition ; la protection contre les pannes exige d'autres dispositifs comme les sauvegardes ou le RAID ; et la vitesse du réseau n'a aucun rapport.

Q26 | Pair-à-pair

Quelle est la caractéristique appropriée du mode pair-à-pair ?

  1. Les terminaux n'affichent que l'écran, tous les traitements étant effectués sur le serveur
  2. Tous les traitements sont concentrés sur un seul grand ordinateur
  3. Serveurs et disques sont reliés par un réseau rapide dédié aux dispositifs de stockage
  4. Sans serveur central, chaque ordinateur échange directement des données sur un pied d'égalité
RéponseD. Sans serveur central, chaque ordinateur échange directement des données sur un pied d'égalité

Le pair-à-pair est le mode où les ordinateurs participants communiquent directement, en relation d'égalité. La concentration sur un grand ordinateur est le traitement centralisé, l'affichage seul sur les terminaux le client léger ou la VDI, et le réseau dédié au stockage le SAN : aucun n'est une architecture d'échanges directs entre égaux.

Q27 | NAS et SAN

Quelle est la description appropriée du NAS ?

  1. Un dispositif faisant tourner sur un serveur un environnement de bureau virtuel pour chaque utilisateur
  2. Une architecture faisant coopérer plusieurs ordinateurs comme s'ils n'en formaient qu'un pour accroître la capacité de traitement
  3. Un dispositif de stockage directement raccordé au réseau, dont les fichiers peuvent être partagés par plusieurs ordinateurs
  4. Un dispositif réunissant les temps libres de nombreux ordinateurs pour effectuer un seul grand calcul
RéponseC. Un dispositif de stockage directement raccordé au réseau, dont les fichiers peuvent être partagés par plusieurs ordinateurs

Le NAS est un dispositif de stockage dédié au partage de fichiers qui se branche directement sur le réseau, d'une mise en place aisée. La mise en commun des temps libres est le grid computing, l'environnement de bureau virtuel la VDI et la coopération d'ordinateurs le cluster. Le mode consistant à établir un réseau rapide séparé dédié au stockage est le SAN, à distinguer du NAS.

Q28 | Edge computing

Quelle est la description appropriée de l'edge computing ?

  1. Envoyer toutes les données telles quelles vers le cloud et n'effectuer traitement et stockage que dans le cloud
  2. Éteindre les appareils inutilisés pour limiter la consommation électrique
  3. Découper un traitement et le répartir entre des ordinateurs du monde entier
  4. Placer des dispositifs de traitement près des utilisateurs et des machines pour y traiter les données, et n'envoyer au cloud que les données nécessaires
RéponseD. Placer des dispositifs de traitement près des utilisateurs et des machines pour y traiter les données, et n'envoyer au cloud que les données nécessaires

L'edge computing traite les données près du lieu où elles naissent et n'envoie au centre (le cloud) que ce qui est nécessaire : il réduit le volume de communication et raccourcit les temps de réponse. Tout envoyer au cloud est l'usage classique sans edge, la répartition mondiale d'un calcul le grid computing et l'extinction des appareils une mesure d'économie d'énergie.

Q29 | RAID 1

Quelle est la description appropriée du RAID 1 (miroir) ?

  1. Écrire les mêmes données sur 2 disques, pour continuer à fonctionner même si l'un tombe en panne
  2. Répartir données et parité sur 3 disques ou plus
  3. Répartir les données sur plusieurs disques et les écrire simultanément pour augmenter la vitesse
  4. Répliquer périodiquement le contenu du disque sur un autre support et le conserver
RéponseA. Écrire les mêmes données sur 2 disques, pour continuer à fonctionner même si l'un tombe en panne

Le RAID 1 écrit le même contenu sur 2 disques : si l'un tombe en panne, l'autre permet de poursuivre le traitement, mais la capacité utilisable est réduite de moitié. La répartition pour la vitesse est le RAID 0 et la répartition avec parité le RAID 5. La réplication périodique décrit la sauvegarde, dont l'objectif et le mécanisme diffèrent de la double écriture permanente du RAID 1.

Q30 | Comparaison des RAID

Parmi les descriptions de RAID 0, RAID 1 et RAID 5, laquelle est appropriée ?

  1. Avec le RAID 1, la capacité utilisable est égale à la capacité totale des disques raccordés
  2. Avec le RAID 0, les données peuvent être reconstituées à partir des disques restants même si un disque tombe en panne
  3. Le RAID 5 n'utilisant pas de parité, il lit et écrit plus vite que le RAID 0
  4. Le RAID 5 exige au moins 3 disques et peut reconstituer les données en cas de panne d'un seul disque
RéponseD. Le RAID 5 exige au moins 3 disques et peut reconstituer les données en cas de panne d'un seul disque

Le RAID 5 répartit données et parité sur au moins 3 disques et reconstitue les données à partir des disques restants en cas de panne d'un seul. Le RAID 0 est sans redondance et perd les données à la première panne ; le RAID 1 écrit le même contenu en double et n'offre que la moitié de la capacité ; et le RAID 5 utilise bel et bien la parité : les trois autres propositions sont fausses.

Q31 | Cluster

Quelle architecture relie à haute vitesse plusieurs ordinateurs pour faire fonctionner l'ensemble comme un seul, et accroître capacité de traitement et disponibilité ?

  1. Le pair-à-pair
  2. Le client léger
  3. Le cluster
  4. L'edge computing
RéponseC. Le cluster

Le cluster fait coopérer plusieurs ordinateurs pour qu'ils fonctionnent comme un seul : il vise l'amélioration des performances par répartition des traitements et de la disponibilité, le traitement continuant même si une machine s'arrête. Le client léger allège les terminaux, le pair-à-pair est une forme de communication entre égaux et l'edge computing un traitement au plus près du terrain : aucun ne correspond.

Q32 | Systèmes doublés

Quelle est la description appropriée de la différence entre système dual et système duplex ?

  1. Le système dual se divise en ensembles principal et secondaire, tandis que le système duplex fait tourner en permanence les deux ensembles en même temps
  2. Les deux font tourner les deux ensembles en même temps, mais seul le système dual ne compare pas les résultats
  3. Le système dual est une technique de duplication des disques et le système duplex une technique de duplication du CPU
  4. Le système dual fait tourner en permanence les deux ensembles en même temps et compare leurs résultats, tandis que le système duplex traite sur l'ensemble principal et laisse l'ensemble secondaire en attente
RéponseD. Le système dual fait tourner en permanence les deux ensembles en même temps et compare leurs résultats, tandis que le système duplex traite sur l'ensemble principal et laisse l'ensemble secondaire en attente

Le système dual fait fonctionner en parallèle et en permanence deux ensembles de même configuration, en confrontant leurs résultats. Le système duplex effectue le traitement réel sur l'ensemble principal et garde l'ensemble secondaire en attente pour basculer en cas de panne. La deuxième proposition intervertit les deux descriptions, la troisième inverse la présence de la comparaison, et la dernière confond avec le RAID.

Q33 | Modes d'attente

Quelle est la description appropriée du cold standby dans un système duplex ?

  1. La partie en panne est isolée et le traitement continue au prix d'une réduction des fonctions
  2. Les ensembles principal et de secours effectuent le même traitement et les résultats sont comparés
  3. L'ensemble de secours est alimenté et le même système y est démarré, permettant une bascule rapide en cas de panne de l'ensemble principal
  4. L'ensemble de secours est maintenu arrêté et démarré en cas de panne de l'ensemble principal : le coût est faible mais la bascule prend du temps
RéponseD. L'ensemble de secours est maintenu arrêté et démarré en cas de panne de l'ensemble principal : le coût est faible mais la bascule prend du temps

Le cold standby laisse l'ensemble de secours arrêté : le coût est contenu mais le démarrage et la bascule prennent du temps. Le secours alimenté et déjà démarré décrit le hot standby. Le traitement parallèle avec comparaison est le système dual et la poursuite en mode dégradé le fail soft : rien de tout cela n'est le cold standby.

Q34 | Fool proof

Quel est un exemple de conception fondée sur l'idée de fool proof ?

  1. Empêcher un lave-linge de démarrer tant que son couvercle est ouvert
  2. Quand un feu de signalisation tombe en panne, afficher le feu rouge pour arrêter les voitures
  3. Arrêter une partie des fonctions et poursuivre le service au prix d'une baisse de performance
  4. Prévoir 2 serveurs pour poursuivre le traitement même si l'un tombe en panne
RéponseA. Empêcher un lave-linge de démarrer tant que son couvercle est ouvert

Le fool proof est une conception qui évite qu'une erreur de manipulation de l'utilisateur ne conduise à un danger ou à une panne : le lave-linge qui ne démarre pas couvercle ouvert en est l'exemple. Le feu rouge en cas de panne est du fail safe, les 2 serveurs de la tolérance aux pannes (redondance), et la poursuite en mode dégradé du fail soft : ce sont des réponses aux pannes, pas des parades aux erreurs de manipulation.

Q35 | Fail soft

Quelle réponse repose sur l'idée de fail soft ?

  1. Quand une partie des serveurs tombe en panne, arrêter cette fonction et poursuivre le traitement avec les serveurs restants
  2. Éteindre automatiquement un poêle à pétrole quand il se renverse
  3. N'accepter que des chiffres dans un champ de saisie pour empêcher l'entrée de valeurs erronées
  4. Multiplier les équipements pour continuer à fonctionner sans dégrader l'ensemble même en cas de panne partielle
RéponseA. Quand une partie des serveurs tombe en panne, arrêter cette fonction et poursuivre le traitement avec les serveurs restants

Le fail soft consiste à isoler la partie en panne et à maintenir le système en fonctionnement, quitte à réduire fonctions ou performances. Le champ n'acceptant que des chiffres est du fool proof, l'extinction automatique du poêle du fail safe et la multiplication des équipements de la tolérance aux pannes. La différence avec cette dernière est que le fail soft accepte la dégradation, tandis que la tolérance aux pannes vise le maintien du fonctionnement normal.

Q36 | Disponibilité (série)

Quel est le taux de disponibilité d'un système constitué d'un dispositif A, de taux de disponibilité 0,9, et d'un dispositif B, de taux 0,8, connectés en série ? Les pannes des dispositifs sont indépendantes.

  1. 0,98
  2. 0,80
  3. 0,85
  4. 0,72
RéponseD. 0,72

Un montage en série n'est utilisable que si tous les dispositifs fonctionnent : le taux global est le produit des taux, soit 0,9×0,8 = 0,72. 0,98 correspond au calcul en parallèle 1−(1−0,9)×(1−0,8), 0,85 à la moyenne des deux et 0,80 au taux du dispositif le plus faible : aucun n'est le calcul en série.

Q37 | Disponibilité (parallèle)

On connecte en parallèle 2 dispositifs de taux de disponibilité 0,9, le système restant utilisable tant que l'un des deux fonctionne. Quel est le taux de disponibilité de ce système ? Les pannes des dispositifs sont indépendantes.

  1. 1,80
  2. 0,99
  3. 0,81
  4. 0,90
RéponseB. 0,99

En parallèle, on soustrait de 1 la probabilité que les deux s'arrêtent en même temps : 1−(1−0,9)×(1−0,9) = 1−0,01 = 0,99. 0,81 correspond au calcul en série 0,9×0,9, 0,90 au cas d'un seul dispositif, et 1,80 à la simple addition des taux, ce qui est faux puisqu'un taux de disponibilité ne peut pas dépasser 1.

Q38 | MTBF et disponibilité

Quel est le taux de disponibilité d'un système dont le MTBF est de 475 heures et le MTTR de 25 heures ?

  1. 0,90
  2. 0,95
  3. 0,98
  4. 0,05
RéponseB. 0,95

Le taux de disponibilité vaut MTBF ÷ (MTBF + MTTR), soit 475 ÷ (475+25) = 475 ÷ 500 = 0,95. 0,05 correspond à MTTR ÷ (MTBF + MTTR), c'est-à-dire à la proportion du temps d'indisponibilité pour panne. 0,98 et 0,90 ne s'obtiennent par aucune de ces formules.

Q39 | Disponibilité (3 en série)

Quel est le taux de disponibilité d'un système constitué de 3 dispositifs de taux de disponibilité 0,9 chacun, connectés en série ? Les pannes des dispositifs sont indépendantes.

  1. 0,729
  2. 0,900
  3. 0,999
  4. 0,810
RéponseA. 0,729

En série, le taux global est le produit des taux : 0,9×0,9×0,9 = 0,729. 0,810 correspond à 2 dispositifs en série, 0,900 à un seul dispositif, et 0,999 à 3 dispositifs en parallèle avec le calcul 1−(1−0,9)^3 : aucun n'est la valeur de 3 dispositifs en série.

Q40 | Fail safe

Quand la barrière d'un passage à niveau tombe en panne, on la laisse baissée ; quand un feu de signalisation tombe en panne, il affiche le rouge. Quel principe de conception de fiabilité ces exemples ont-ils en commun ?

  1. Le fail safe
  2. Le fool proof
  3. Le fail soft
  4. La tolérance aux pannes
RéponseA. Le fail safe

Le fail safe est une conception qui, en cas de panne, fait basculer le système du côté sûr pour éviter l'accident : les exemples du passage à niveau et du feu en relèvent. Le fool proof pare aux erreurs de manipulation des utilisateurs, le fail soft isole la partie en panne et poursuit le traitement quitte à réduire les fonctions, et la tolérance aux pannes maintient l'ensemble des fonctions par redondance : aucun ne vise le basculement du côté sûr.

Q41 | Disponibilité (mixte)

Quel est le taux de disponibilité d'un système où un dispositif A, de taux 0,9, est connecté en série avec un bloc formé des dispositifs B et C, de taux 0,9 chacun, montés en parallèle ? Les pannes des dispositifs sont indépendantes.

  1. 0,891
  2. 0,729
  3. 0,990
  4. 0,810
RéponseA. 0,891

En considérant d'abord le bloc parallèle comme un seul dispositif, son taux vaut 1−(1−0,9)×(1−0,9) = 0,99. Connecté en série avec le dispositif A, on obtient 0,9×0,99 = 0,891. 0,729 correspond aux 3 dispositifs tous en série, 0,810 à 2 en série et 0,990 au seul bloc parallèle : aucun ne tient compte de la mise en série avec A.

Q42 | Calcul du MTBF

Un système a fonctionné 1000 heures, au cours desquelles 5 pannes se sont produites, pour un total de 50 heures de réparation. Quelle est la combinaison correcte de MTBF et de MTTR ? Les 1000 heures représentent le temps de fonctionnement hors pannes.

  1. MTBF = 200 heures, MTTR = 10 heures
  2. MTBF = 200 heures, MTTR = 50 heures
  3. MTBF = 5 heures, MTTR = 50 heures
  4. MTBF = 1000 heures, MTTR = 10 heures
RéponseA. MTBF = 200 heures, MTTR = 10 heures

Le MTBF s'obtient en divisant le temps total de fonctionnement par le nombre de pannes : 1000÷5 = 200 heures ; le MTTR en divisant le temps total de réparation par le nombre de pannes : 50÷5 = 10 heures. La première proposition intervertit les deux notions ; la troisième ne divise pas le temps de réparation par le nombre de pannes et la dernière ne divise pas le temps de fonctionnement. Le taux de disponibilité vaut alors 200÷(200+10), soit environ 0,952.

Q43 | Indicateurs de performance

Quelle est la description appropriée d'un indicateur de performance ou de coût d'un système ?

  1. Le débit est la quantité de travail pouvant être traitée par unité de temps
  2. Le temps de réponse est le temps écoulé entre la demande d'un traitement et la fin de la réception de tous les résultats
  3. Le benchmark est la proportion du temps pendant lequel le système est en état d'être utilisé
  4. Le TCO est le total des seuls coûts initiaux engagés à l'introduction du système
RéponseA. Le débit est la quantité de travail pouvant être traitée par unité de temps

Le débit (throughput) est la quantité de travail traitée en un temps donné : plus il est grand, plus la capacité de traitement est élevée. La première proposition décrit le temps de restitution (turnaround), le temps de réponse désignant le délai jusqu'au début de la première réponse. Le TCO est la somme des coûts initiaux et des coûts d'exploitation, et le benchmark une méthode de mesure et de comparaison des performances avec des programmes identiques (la proportion de temps utilisable est le taux de disponibilité).

Q44 | Copie de références 3

La cellule D2 d'un tableur contient la formule « =B2/$B$10 ». Quelle formule s'affiche dans la cellule D5 quand on y recopie cette formule ?

  1. =B5/$B$10
  2. =B5/$B$13
  3. =B2/$B$10
  4. =E5/$E$10
RéponseA. =B5/$B$10

En recopiant de D2 vers D5, la colonne ne change pas et la ligne se décale de 3. La référence relative B2 se décale de 3 lignes et devient B5, tandis que la référence absolue $B$10, figée en colonne et en ligne, ne change pas. On obtient donc « =B5/$B$10 ». La première proposition ne décale pas la référence relative, la deuxième décale aussi la référence absolue et la dernière décale même la colonne.

Q45 | Rôle du système d'exploitation

Quel rôle revient au système d'exploitation (logiciel de base) ?

  1. Traduire le code source en langage machine pour le rendre exécutable
  2. Gérer les ressources comme le CPU et la mémoire principale, et fournir le socle sur lequel tournent les applications
  3. Effectuer lui-même le travail visé par l'utilisateur, tableur ou traitement de texte
  4. Recevoir le contenu des pages Web et l'afficher à l'écran
RéponseB. Gérer les ressources comme le CPU et la mémoire principale, et fournir le socle sur lequel tournent les applications

Le système d'exploitation gère les ressources matérielles et fournit, via la gestion des tâches, de la mémoire, des fichiers et des entrées-sorties, le socle sur lequel tournent les applications. Le travail de l'utilisateur et l'affichage des pages Web relèvent des logiciels applicatifs (tableur, navigateur), et la traduction du code du compilateur : ce ne sont pas les rôles propres du système d'exploitation.

Q46 | Chemin relatif

Directement sous le répertoire racine se trouve dirA ; directement sous dirA se trouvent dirB et dirC ; directement sous dirC se trouve file.txt. Le répertoire courant étant dirB, quel chemin relatif désigne file.txt ? Le séparateur de répertoires est « / », le répertoire courant « . » et le répertoire parent « .. ».

  1. ../../dirC/file.txt
  2. ../dirC/file.txt
  3. ./dirC/file.txt
  4. /dirC/file.txt
RéponseB. ../dirC/file.txt

Vu du répertoire courant dirB, dirC se trouve directement sous le parent dirA. Il faut donc remonter au parent dirA par « .. », entrer dans dirC et désigner file.txt : « ../dirC/file.txt » est correct. « ./dirC/file.txt » vaudrait si dirC était sous dirB, « /dirC/file.txt » est une écriture de chemin absolu partant de la racine, et « ../../dirC/file.txt » remonte jusqu'à la racine, or dirC n'est pas directement sous la racine.

Q47 | OSS

Quelle est la description appropriée des OSS (logiciels open source) ?

  1. L'auteur ayant renoncé à ses droits d'auteur, on peut en disposer librement sans se soucier des conditions d'utilisation
  2. Ils sont réservés à l'usage individuel et les entreprises ne peuvent pas les utiliser dans leur activité
  3. Ils sont obligatoirement fournis gratuitement et leur vente payante n'est pas admise
  4. Le code source est public et l'on peut améliorer et redistribuer le logiciel dans les conditions fixées par la licence
RéponseD. Le code source est public et l'on peut améliorer et redistribuer le logiciel dans les conditions fixées par la licence

Un OSS est un logiciel dont le code source est public et qui peut être utilisé, amélioré et redistribué selon les conditions de sa licence. Les droits d'auteur ne sont pas abandonnés, la gratuité n'est pas une condition et la distribution payante est possible, et l'usage professionnel en entreprise est permis si les conditions sont respectées : les trois autres propositions sont fausses.

Q48 | Formats de fichiers

Quel format de fichier ne contenant que du texte présente des données tabulaires à raison d'un enregistrement par ligne, les rubriques étant séparées par des virgules ? Il est très utilisé pour échanger des données entre logiciels différents.

  1. ZIP
  2. MP4
  3. CSV
  4. PDF
RéponseC. CSV

Le CSV est un format purement textuel où les rubriques sont séparées par des virgules, ce qui facilite l'échange de données même entre logiciels différents. Le PDF est un format de document conservant la même présentation à l'affichage et à l'impression quel que soit l'environnement, le ZIP un format regroupant et compressant plusieurs fichiers et le MP4 un format vidéo : aucun ne sert à l'échange de données tabulaires.

Q49 | Copie de références 1

La cellule B2 d'un tableur contient la formule « =A1*$C$1 ». Quelle formule s'affiche dans la cellule C3 quand on y recopie cette formule ?

  1. =B2*$C$1
  2. =A1*$C$1
  3. =B2*$D$2
  4. =A1*$D$2
RéponseA. =B2*$C$1

En recopiant de B2 vers C3, la colonne se décale de 1 et la ligne de 1. La référence relative A1 se décale d'autant et devient B2, tandis que la référence absolue $C$1, dont colonne et ligne sont figées par les $, ne change pas. On obtient donc « =B2*$C$1 ». La deuxième proposition ne décale pas la référence relative, et les deux dernières décalent à tort la référence absolue.

Q50 | Copie de références 2

La cellule C3 d'un tableur contient la formule « =$A3+B$1 ». Quelle formule s'affiche dans la cellule E5 quand on y recopie cette formule ?

  1. =$C5+D$3
  2. =$A5+D$1
  3. =$A3+B$1
  4. =$A5+B$5
RéponseB. =$A5+D$1

En recopiant de C3 vers E5, la colonne se décale de 2 et la ligne de 2. $A3, dont la colonne A est figée, ne décale que la ligne et devient $A5 ; B$1, dont la ligne 1 est figée, ne décale que la colonne et devient D$1. On obtient donc « =$A5+D$1 ». La première proposition ne décale rien, la troisième décale la colonne A pourtant figée et la dernière la ligne 1 pourtant figée.

Entraînement : répondez aux questions de cette page

Cet outil d'entraînement pose les questions dans un ordre aléatoire (il fonctionne lorsque JavaScript est activé). Vous pouvez de toute façon lire toutes les questions et explications ci-dessus.

* Les explications sont fournies à titre d'information pour l'étude. Le programme et le système des examens changent selon les années : vérifiez toujours les annonces officielles de l'organisme qui organise l'examen.

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